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commerce local - Page 44

  • CONTRIBUTION AU VANVES D’HIER ET D’AUJOURD’HUI » DU CONSEIL DES SENIORS : Bernard Marrionnaud et l’Hôtel Mercure

    Dans son autobiographie « un homme au parfum » (Edt Cherche Midi), Bernard Marionnaud retrace « son parcours atypique d’un autodidacte qui a voué dés son  plus âge une énergie hors du commun : La beauté, qu’il démocratisera en devenant le premier discounter français dans la parfurmerie, et la politique à laquelle il consacrera de nombreuses années en s’engageant activement auprès du Général de Gaulle ». C’est une ôde au marché de proximité qu’il connait très bien – il a fréquenté celui de Vanves avec ses parents, beaucoup d’anciens vanvéens s’en souviennent encore  - et surtout un récit passionnant d’un forain devenu chef d’entreprise dans la parfurmerie, ce qui n’était pas évident, avec ce magasin historique de l’avenue Victor Hugo qu’ont fréquenté de nombreuses vanvéennes. Dans ces 334 pages de souvenirs, il revient sur l’ouverture de la petite boutique Marionnaud  à l’hôtel Mercure dés son ouverture le 23 Avril 1982, voilà 31 ans, dans un petit espace. Mais cette boutique  tenue très longtemps par une vanvéenne, Dane Demonte,  faisait le plus gros chiffre d’affaire par rapport aux autres magasins de Clamart, de Versailles…qui commençaient alors à essaimer.  

     

    Un grand patron d’une chaîne d’hôtels américaine qu’il a rencontré lors d’un diner à San Francisco qui s’intéressait beaucoup à son parcours, est à l’origine de cette boutique Marionnaud du Mercure de Vanves. Il l’a incité à prendre contact avec Melle Grossouvre, fille du célébre conseiller de François Mitterrand qui s’est suicidé à l’Elysée,  qui alors gérait la chaîne Mercure : « Pourquoi tu ne monterais pas une parfurmerie à l’hôtel Mercure de la porte de Vanves ? Il ouvre à la fin du mois prochain ! »- « Je saisis en une fraction de seconde l’intérêt de l’emplacement » et dés son retour en France, l’appelle, prend très vide rendez-vous ». Elle propose de lui céder 15 m2. « Mais c’est ridicule ! » - c’est à prendre ou à laisser. Je dois donner 15 m2 aussi au marchand de journaux.. Je suis désolé. J’ai promis, je ne peux pas faire autrement ! ». Il préfére alors se retirer du projet : « Même 30 m2 m’auraient paru petits » répond il. Et d’expliquer que « la parfurmerie est mangeuse en linéaire, compte tenu du nombre de produits et du packaging….Et la marchandise doit être plus ou moins à hauteur de vue, ce qui limite le nombre d’articles. Tous ont besoin d’être mis en valeur ».

     

    Mais quinze jours plus tard, Melle de Grossouvre le rappelle pour un nouveau rendez-vous qu’il raconte : « Le marchand de journaux s’est désisté. Je peux vous accorder sa surface. Mais elle n’est pas extensible. Au total, ça fait 30 m2. Qu’en dittes-vous »  Je vais réfléchir » - « Impossible nous ouvrons dans trois semaines ». La talle du magasin qui implique une limitation rigoureuse des articles, le fait tiquer : « Il faut vous décider maintenant, tout de suite. Et si vous acceptez, c’est à certains conditions » – Je sursaute – « Quelles conditions ? »  - « Les journaux ! » - « quoi les journaux ? »  - « Ecoutez les journaux, c’est indispensable dans un hôtel, bien plus que les parfums. Je vous laisse les 30 m2 si vous acceptez de vendre la presse » - « Mais ce n’est pas mon job ? » - « Vous m’avez dit que vous vendiez des cartes postables à Versailles » réplique t-elle en le gratifiant d’un large sourire, montrant ainsi qu’elle tient à lui.

     

    « Mes réticences rendent la négociation plus facile. J’obtiens un loyer à un prix très avantageux. S’ensuit une véritable course contre la montre afin d’ouvrir le soir de l’inauguration (le 9 Juin 1982). Il ne reste en tout et pour tout, dix-huit jours pour concevoir des meubles adaptés au lieu, et m’initier à mon nouveau métier. Finalement l’espace réservé aux magazines et quotidiens se réduira à deux tourniquets. Mais je n’avais pas envisagé à quel point la tâche était ardue » raconte t-il découvrant le métier de kiosquier avec la feuille pour le retour des inventaires qu’il doit tenir chaque jour scrupuleusement. Ce magasin a disparu aujourd’hui et depuis que Bernard Marionnaud a vendu son affaire vers 1996/97. Il  était à droite de la grande entrée rue du Moulin, à côté de l’entrée de la direction de l’hôtel et face à un espace « attente » à coté de la Réception, où il y avait à l’éppoque canapés et fauteuils

     

     « Mon investissement portes cependant ses fruits. Ce magasin restera de loin le plus rentable de tous » grâce à sa situation exceptionnelle. D’ailleurs beaucoup de clients préféraient venir à l’hôtel Mercure que Clamart. « Malgré un approvisionnement composite, mais non moins succont, nous parvenions à satisfaire la clientèle en lui livrant dans des délais record, le plus souvent, le jour même, lmes produits dont elle avait besoin » grâce aux boutiques de Clamart et de Versailles     

  • ACCESSIBILITE : VANVES SENSIBILISE ET MOBILISE DES COMMERCANTS INQUIETS

    Une cinquantaine de commerçants se sont déplacés hier matin au Tout Va mieux pour participer à la réunion d’information organisé par la municipalité avec une société d’audit Habitat Adapté sur les conséquences de la loi qui oblige les commerces et les bâtiments ou sites ouverts au public à être accessible aux PMR (Personnes à Mobilité Réduite) au 1er Janvier 2015

     

    « Il fallait répondre aux inquiétudes des commerçants concernant la mise aux normes de leurs commerces (droits, devoirs, obligations) » indiquait Carine Jamet, Manager du commerce de Vanves qui a animé cette réunion en présence de Bernard Gauducheau, maire de Vanves,  des maires adjoints Marie Anne Sorensen (handicap), Bernard Roche  (Référent « handicap » à GPSO) du conseiller municipal déléfgué aux commerces, Alain Toubiana ainsi que Tiphaine Deprunele (référente handicap sur la ville). Un responsable d’Audit Habitat a expliqué et explicité la loi et ce qu’elle entraine comme obligations en fonction des locaux et du commerce, tant vis-à-vis de l’accés, les escaliers, la luminosité, les WC s’il y en a etc… avec les dérogations possibles, « très difficile à obtenir » a-t-il précisé, tout en reconnaissant que ce sera très difficile avec les commerçants situés dans des immeubles anciens.

     

    C’est notamment le cas pour un cabinet médical d’un généraliste de la rue Antoine Fratacci. « Tout cela est impossible ! Et cela va être compliqué au vu de ce que vous dites. Alors qu’on a des difficultés actuellement pour exercer notre métier ! » expliquait un charcutier. « C’est pour cette raison qu’on s’y prend en 2013. Deux ans avant » a répondu Carine Jamet. « Il faut partir du sentiment que cette loi va être appliquée de toute façon »a confirmé le représentant d’Audit Habitat en insistant sur la première étape obligatoire : l’audit du local pour déterminer ce qu’il faudra faire pour adapter les commerces aux normes d’accessiblité et ce qui pourra être dérogatoire. Relayé par Carine Jamet qui a expliqué que « nous allons essayer de regrouper les audits par quartier ou par activité »

  • VANVES ET SON VILLAGE DES TERROIRS MARQUES PAR LES INTEMPERIES

    Le village des terroirs en est à sa 8éme édition en 2012, avec toujours cette inconnu pour ce grand week-end du 14 au 16 Décembre 2012 : Quel temps fera t-il. Selon un blog très connu pour ses prévisions exactes et très précises, il devrait neiger… des cordes puisqu’il est plutôt prévu entre 8 et 11°.  N’est pas Gillot Petré qui veut ! Mais il est vrai que ce village des terroirs a été marqué par les surprises de la météo. L’année dernière, la mairie avait retardé de 24H son installation à cause de la tempête, et son inauguration avait eu lieu samedi à 12H au lieu du début de soirée (18H30) comme ce sera le cas pour cette 8éme édition.

     

    Sa première édition (16-18 Décembre 2005)  avait reçu de nombreux visiteurs malgré un temps très froid, alors que personne ne croyait à son succés, sauf le maire, Bernard Gauducheau, et le GEV. La seconde (15-17/12/06) s’était déroulée sur une toute nouvelle place de la République, à peine terminée. Les Maires adjoints Laubier et Roche étaient encore sur le chantier les jours précédents pour régler les derniers détails techniques. Il rassemblait alors un éventail encore plus varié et original de produits gastronomiques 100% fermiers, ainsi qu'un vaste choix d'œuvres d'art et d'objets artisanaux, malgré un temps très pluvieux. En 2007 (14-16/12/07), le temps était sibérien , avec  un froid glacial alors que le temps était plus clément pour sa 4éme édition (19-21/12/08) avec une plus grande fréquentation  pour découvrir, et même déguster rôti de carnard et Gigolette, escargot du Jura en coquille, beurre ail et persil, foie gras poëlé, foie gras au sel,  galantine de porcelet, dindon-chapon et pintadon, parmentier de canard et duo de canard au miel, des assortissements de gâteaux secs et chocolat aux amandes, pruneaux au chocolat noir ou enrobés de chocolat,  vins du Haut-Poitou avec les Perles de Villemont,  Gaillac avec le Gaillac raison de Mauzac doux, Muscat de Noël, Monbazillac, vinaigre au miel.

     

    Une invitation au péché de la gastronomie au pied d’une église Saint Remy qui commençait à entr’ouvrir ses portes pour accompagner cette fête. Yves Morel, alors curé de Vanves avait eu la bonne idée de laisser ouverte l’église Saint Remy afin que les visiteurs puissent découvrir les résultats des travaux de rénovation intérieure qui se terminaient à quelques semaines d’une inauguration en fanfare à la mi-Janvier 2009.  Par contre il s’était plaint, gentiment,  que le Maire joue les Peppone pendant la grande messe de Dimanche avec sa fanfare très bruyante qui l’avait quelque peu pertubée, dans son sermon et sa messe. Mais Yves Morel n’avait pas joué les Don Camillo, bien content de cette animation autour de son église durant toute la journée.

    En 2009 (18-20 Décembre) la neige faisait son apparition pour la première fois durant ce village des terroirs, marqué par le banc d’huitres du Bistroquet qui avait fait des affaires,  et une inauguration (déjà) avec Frédéric Lefebvre qui n’était pas encore  ministre, mais député. Elle était   tombée (la neige) lors de  la grande messe dominical célébrée par le pére Thirion dans l’église Saint Remy où était organisait une visite commentée l’après midi, après l’incendie de la crèche durant la semaine précédente. Le dernier conseil municipal qui l’avait précédé avait donné lieu à un débat sur les tarifs pratiqués et différenciés entre producteur culinaire,  artisan d’art vanvéen et  non vanvéen, commerçant sédentaire des alentours du site. Ce qui est toujours le cas chaque année comme le 14 Novembre dernier   

     

    En 2010 (17-18-19 Décembre), le déroulement du 6éme village des Terroirs avait été pertubé par la neige qui était tombé les jours précédents, jusqu ‘à 10 à 15 cm de neige par endroit, malgré un petit redoux, lui donnant un  air vraiment de village de Noël, ce côté magique des flocons qui blanchit nos rues, avec cette atmosphére ouattée qui s’installe. Il fallait ajouter  la créche, vivante de surcroît, avec ce beau spectacle offert par les jeunes des paroisses de Vanves samedi en fin d’après midi à Saint Remy, et ses chants de Noël… pour être déjà dans l’atmosphére. Il neigait même pour l’inauguration le vendredi soir par le ministre (de l’artisanat notamment) Frédéric Lefebvre (encore). Les paroisses de Vanves étaient de la fête, car elles avaient décidé d’accompagner cet événement en organisant leurs journées d’amitiés d’Hiver à St Remy durant ce week-end qui précéde Noël. En 2011, le village des terroirs avait ouvert avec 24H de retard, à cause d’une tempête (avecdes vents à 80 km/h),   sous un soleil et un temps doux, pour la première fois, avec beaucoup de monde. « Les organisateurs qui étaient en lien quasi directe avec tous les exposants notamment, ont pu retarder son installation et son ouverture, plutôt que prendre la décision de l’annuler comme dans d’autres communes » confiait le maire

     

    L’édition 2011 du village des terroirs l’avait échappée belle. « Tous les exposants ont été étonnés par l’organisation, d’autant plus qu’ils avaient des commandes de clients venant de loin, fidéles venant jusqu’ici de très loin » constatait Françoise Saimpert, maire adjoint. La Paroisse Saint Remy qui organisait ses journées de l’amitié en même temps avait fait aussi « terroirs » avec ce « Miel du Curé »  provenant d’une ruche installé le 20 Mai 2011  dans le jardin de la maison paroissiale et   qui a donné 20 kg de meil réparti dans des pots de 250 gr vendu 5 € pendant ce wek-end. Ce qui devrait être encore le cas cette année. Mais rendez-vous demain à 15H pour l’ouverture, et à 18H30 pour l’inauguration, mais san,s Frédéric Lefebvre cette fois-ci.