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commerce local - Page 41

  • RETOUR SUR LE BUDGET 2014 DE VANVES (Suite) : LA VILLE MANAGER DU DEVELOPEMENT ECONOMIQUE

    Le Blog continue à lire le budget 2014 de la ville de Vanves avec le Commerce et l’artisanat qui font l’objet pour cette nouvelle mandature d’une délégation attribuée à un maire adjoint, alors qu’auparavant, son titulaire qui n’a pas changé, n’était que conseiller municipal délégué. Mais il y a eu une victime : Le GEV (Groupement Economique de Vanves) qui a disparu, ce qui a arrangé finalement tout le monde, les commerçants démobilisés et la ville qui souhaitait maîtriser l’ensemble des animations, avec notamment une Manager du Commerce, dont le rôle ne s’arrête pas là bien sûr ( travailler sur le paysage commercial de la ville en étudiant les implantations de novueaux commerces, rechercher des enseignes qui viendraient enrichir le paysage économique de la ville….) grâce à un partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie des Hauts de Seine. Il faut rappeler qu’en 2013/14 se sont ouvert  une crêperie « la Girafe », un magasin de vêtements branché « Vanves en Poup ‘ », un restaurant « Soan » presqu’en face du centre Albert Gazier, une parapharmacie à côté de chez Picard, et un salon de coiffure ( le plus petit de Vanves) place du Val (De Lattre de Tassigny) a changé de patron. Et qu’en 2014, le restaurant « L’envie des Mets » a changé de propriétaire suite au décés de Patrick Philippe, et les patrons de l’Amandine chercheraient à vendre.

    Le service Développement Economique ne dispose que d’un budget fonctionnement de 51 000 € ( - 4,70%). « Sans association de commerçants, la ville souhaite aider et accompagner les commerçants en les valorisant grâce à des manifestations qui seront mises en place tout au long de l’année et touchant ainsi tous les corps de métier » indique le document budgétaire en parlant bien sûr du Mois du Commerce qui « reste l’action financière marquante sur le budget global », avec  « la poursuite de l’animation au profit des commerçants et la mise en place d’un plan de communication fort et déployé ». A ce propos, le service du développement économique pourrait s’inspirer de ce que vient de lancer l’association des commerçants, artisans et prestataires de services de Meudon : Elle a distribué via la revue municipale le premier chéquier shopping avec bon de réduction chez chaque participant. Enfin, un travail sur la signalétique commerciale et la mise en place d’un mobilier urbain répondant aux attentes des commerçants sera réalisé.

  • GROUPEMENT ECONOMIQUE DE VANVES : Serge Helbert demande une convocation d’Assemblée Générale sinon un recourt au référé pour l’obtenir

    De nombreux commerçants et beaucoup parmi les anciens adhérents du GEV (Groupement Economique de Vanves) regrettent la disparition de cette association de commerçants depuis la démission à l’automne 2012 de Philippe Buffet (Croc’Midi) pendant la seconde édition du mois du Commerce. Serge Helbert, président d’honneur du GEV, vient de remettre les pieds dans le plat, en demandant la convocation d’une Assemblée Générale afin que Philippe Buffet qui est toujours son  président en titre démissionne à cette occasion, et qu’un successeur avec une équipe soient désigné, à moins de dissoudre l’association. « Ce qui serait dommage d’autant plus qu’il y a une volonté des commerçants de se rassembler pour faire des choses ensemble comme l’a démonté cette galette des rois organisé au Café de la Gare le 16 Janvier dernier qui avait réuni une quarantaine de commerçants »

    Philippe Buffet avait expliqué à l’automne 2012 qu’il n’avait plus le temps de s’y consacrer et que le GEV devait se limiter à sensibiliser les commerçants sur différents points (sécurité, accessibilité, réhabilitation des vitrines et rénovation des boutiques, utilisation des NTCIS…) et laisser l’animation commerciale à la ville. Serge Helbert, président d’honneur du GEV,  avait envoyé quelques semaines plus tard,  un courrier aux membres du Conseil d’administration et aux adhérents pour s’étonner de l’absence de réactions depuis l’annonce de sa démission. D’autant plus que la nouvelle équipe élue, ( P.Buffet, V.Haber, J. de Normandy au bureau, MM Turpeau  et Laurent Boscher  pour le Plateau, MM Jocou  et Crépineau pour la gare) avait plein de projets :  « Aujourd’hui, nous ne pouvons que constater que notre association est en déliquescence. Il est donc urgent que le bureau prenne l’initiative de réunir un conseil d’administration pour prendre des décisions et préparer la prochaine assemblée générale pour proposer soit la mise en sommeil de l’association, soit sa dissolution ». Et de rappeler que « notre associations fonctionne avec de l’argent public (Municipalité, Conseil Général, FISAC) et les cotisations des adhérents. Il est donc important de justifier l’emploi des fonds restant. Le dernier président et trésorier élus en sont responsables devant les adhérents et les administrations » avait il écrit il en ajoutant « Force est de constater que l’association ne survit que par le travail de Carine Jamet que Bernard Gauducheau maire de Vanves a mis au service des commerçants et artisans de Vanves »

    Il vient de nouveau de sonner la sonnette d’alarme courant Janvier, s’étonnant « qu’il n’y ait pas eu d’A G depuis 2012, lorsque Francine AURAND a passé la main », que « le compte du GEV était, suite à sa bonne gestion largement approvisionné, notamment en 2012 par une subvention de la Municipalité de 5000 € qui est venu s’ajouter à sa trésorerie. Qu’est devenu cet argent, seule une A.G. peut en décider son utilisation…. » indique t-il en demandant au président démissionnaire de convoquer une assemblée générale, car il en est toujours le président par défaut. Il souhaiterait éviter de saisir la justice pour obtenir la réunion de l’assemblée statutaire de ses membres, car généralement une telle procédure nécessite un avocat et entraîne donc un coût significatif. A moins d’utiliser le référé « qui est à la procédure judiciaire ce que le SAMU est à la médecine : Un recours en cas d’urgence ou de situation grave ». Ce qui pourrait être le cas. « Il s’agit là de prendre une décision, de dissoudre ou non, de continuer ou non, de savoir ce que l’on va faire de l’argent dont nous disposons en trésorerie (environ 15 000 €) » explique t-il conscient que certains sont prêt à continuer, peut être avec une autre association… Et par quartier, ce qui est déjà fait via les réseaux sociaux avec « les commerçants du quartier St Remy » ou « les commerçants du Plateau »  sur facebook, ou avec les commerçants du quartier de la Gare qui se retrouvent régulièrement.

  • LE SALON DE COIFFURE « MAGIC » DE VANVES RE-OUVRE SUR LA PLACE DU VAL AVEC UN COIFFEUR-VISAGISTE

    Après six semaines de travaux, la salon Henri, totalement transformé, et baptisé « Magic » rouvre ses portes ce matin à 10H avec un nouveau patron, Saïd, coiffeur visagiste,  avec 3 fauteuils, dans un décor « modern style » avec des miroirs qui l’élargissent et lui donnent de l’espace. Il a eu, comme beaucoup, un coup de cœur en passant par là de temps en temps : « Je cherchais à sortir de Paris ! C’est un ami qui m’a en contact avec Henri qui cherchait à vendre son salon pour prendre sa retraite. Et ce petit bout de place m’a tout de suite plu, avec sa fontaine, ses commerces, son café. Un vrai pett village où les gens se connaissent, se saluent, avec les habitués » raconte t-il, pas du tout perturbé par le fait que ce salon de coiffure est tout petit. Il est habitué car le salon de coiffure qu’il tenait jusqu’à présent à Paris est tout aussi petit, avec, là aussi, 3 fauteuils. « Nous avons élargi le salon, gagné 4 m, en enlevant les faux plafonds et faux murs en bois » explique t-il en le faisant visiter ses derniers jours, et après déjà coiffé quelques clients pressés.

     

    Il démarre tout seul pour l’instant, mais à terme, ce sont 3 coiffeurs qui travailleront dans ce petit salon, de 10H à 19H30 sans rendez-vous. « Je préfére cette formule car on perd moins de clients, parce que beaucoup arrivent avec retards ou oublient carrément ». Avec des tarifs semblables à ceux que pratiquait Henri, « raisonnables car c’est la crise ! » indique Said qui proposera même des tarifs réduits (à 30% au lieu de 20% habituellement) aux étudiants, souhaitant toucher la clientèle lycéenne et étudiante de Michelet. Coiffeur depuis 25 ans, formé à l’école l’Oréal, avec 5 diplômes, il a formé beaucoup de jeunes, à ce métier qu’il aime passionnément, et notamment deux neveux et un frére qui tiennent aujourd’hui leurs salons en région parisienne. Il se définit comme un coiffeur visagiste qui coiffe en fonction du visage de la personne. D’ailleurs il diffusera sur un poste TV,  les coupes qu’il a réalisées.