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  • LES PROJETS IMMOBILIERS A ISSY SONT RECOMPENSES POUR LEUR INNOVATION URBAINE ALORS QU’A VANVES ILS DENSIFIENT A OUTRANCE

    A l’occasion de la remise des trophées du Prix interdépartementale de l'innovation aux communes et collectivités alto-séquanaises et yvelinoises lauréates mardi dernier, quelques vanvéens ont pu constater que certaines communes (Chatenay-Malabry, Choisel, Issy-les-Moulineaux, Poissy, Meudon, Neuilly) ont mis en place une stratégie d'innovation urbaine pour faire émerger des projets innovants et de positionner l'Ouest francilien comme territoire leader de la ville de demain. Et ils ont pu faire la comparaison avec Vanves où l’on densifie «brute de béton» à outrance, sans véritable innovation architecturale ou urbaine et que la ville modifie son PLU pour permettre la construction de tour, suscitant moultes pétitions et protestations

    Ainsi, ses vanvéens ont pu constater que la ville voisine d’Issy les Moulineaux fait son projet dénommé «La Serre», situé dans la ZAC Léon Blum,  prés de la futiure gare du Grand Pars Express, RER Issy,, conçu par la célèbre agence

    d’architecture néerlandaise MVRDV co-fondée par Winy Maas, qui place la nature et l’habitant au coeur du bâti. Véritable oasis urbaine, ce «village vertical» se compose de logements et commerces insérés dans une serre ouverte intégrant plus de  3000 m² de terrasses et jardins. Particulièrement performante d’un point de vue environnemental, cette construction propose une nouvelle typologie urbaine hybride et végétalisée.

    Chaque logement disposera d’un espace extérieur, plus de 25 % de la surface habitable du bâtiment est consacrée aux terrasses et balcons pour une moyenne de 8 m² d’espace extérieur par habitant. La Serre renverse les codes de l’habitat traditionnel pour intégrer la nature en ville grâce à une végétalisation adaptée. Elle est composée d’espèces indigènes : un « jardin vertical » en façade, pergola ornée de plantes grimpantes comme la vigne ; des « jardins luxuriants » ; un jardin cultivé et partagé sur la toiture terrasse… L’utilisation de matériaux durables biosourcés et bas carbone a été privilégié afin de protéger la faune urbaine et la biodiversité. La Serre intégrera un immeuble de 18 niveaux (50 mètres), 12 900 m² de surface de plancher, 210 logements dont 30 % de logements sociaux, et 2 commerces en  rez-de chaussée (500 m²).

     Malheureusement rien de tel à Vanves avec des immeubles massifs, à ras du trottoir, réduisant l’espace piéton pour gagner des métres carrés,  avec des balcons au-dessus (avec le projet Bouygues Immobilier rue Marcheron sur la photo), comme c’est le cas aussi des immeubles en construction rue René Sahors prés de la Mairie, avec jusqu’à de haut mur aveugle à l’angle de rue (comme ce qui est prévu à l’angle Jullien/G. d’Estrée par Franco-Suisse ) sans prévoir un commerce quel qu’il soit pour animer le commerce, comme l’ont demandé les riverains sans être entendus. Les exemples abondent malheureusement

  • LE THEATRE DE VANVES FACE A DE NOUVELLES MESURES RESTRICTIVIES PREPARE NEANMOINS SON « Zoom D’Hiver »

    Au moment où le monde culturel manifestait place de la Bastille devant l’opéra Mardi après midi, le théâtre de Vanves faisait paraître sur son site internet un communiqué : « Nous nous réjouissions de pouvoir vous accueillir de nouveau à partir du mercredi 16 décembre avec la réouverture du cinéma. Malheureusement, les dernières annonces gouvernementales nous contraignent à garder portes closes jusqu’au 7 janvier prochain, et peut être au-delà.  Malgré des semaines d’adaptation, et le respect strict des protocoles, au cours desquelles nous avons dû gérer reports et annulations puis envisager une réouverture dans un délai minimum, nous voilà face à de nouvelles mesures restrictives dont nous ne comprenons pas les raisons, chamboulant une fois encore une organisation déjà bien difficile à mettre en œuvre. Tout le monde du spectacle, et plus généralement de la culture, se mobilise aujourd’hui en déposant un référé liberté en réaction à ces annonces, demandant, entre autres choses, une réouverture des salles de spectacles, victimes aujourd’hui de décisions qui semblent injustes » réagissait l’équipe du théâtre. «Si nous comprenons l’urgence sanitaire et la nécessité de protéger les Français, ce à quoi nous nous sommes employés depuis la première réouverture au public en juin dernier, nous soutenons cette mobilisation, restant persuadés que la culture est essentielle et qu’il nous est possible d’accueillir du public en toute sécurité».  

    Elle informait les vanvéens qu’elle réorganisait sa programmation afin de minimiser l'impact de ce reconfinement sur les artistes et les compagnies qui devaient se produire à Vanves dans les prochaines semaines. «A défaut de vous présenter des spectacles comme nous l'espérions, nous pourrons continuer à accueillir des compagnies en résidence pour des périodes de travail, leur permettant ainsi d'avancer sur de nouveaux projets dont nous attendrons les créations, plus impatients que jamais. Nous ne manquerons pas de nous glisser discrètement sur les plateaux afin de vous faire découvrir les dessous de la fabrication d'un spectacle mais aussi vous montrer que la culture n'est pas tout à fait à genoux ! » expliquait elle

    Elle n’en prépare pas moins ce qu’elle appelle les «Zoom d’Hiver » qui  poursuit son exploration du jeune théâtre contemporain. Elle prévoit du 12 au 22 janvier, 6 spectacles peu ou pas vus en région parisienne, répartis sur 12 représentations, qui seront présentés, tous portés par des compagnies venant des quatre coins de France métropolitaine et même de Martinique. Il mettra à l’honneur les écritures contemporaines à travers une programmation où se rencontreront metteurs en scène confirmés, que vous aurez plaisir à retrouver, et de tous jeunes artistes en début de carrière. Au programme de cette quatrième édition : écritures de plateau, adaptations, créations ou premiers projets…Le Zoom d'hiver s'ouvrira le vendredi 8 janvier à 19h avec la présentation d'une étape de travail de "Juillet 1961", la prochaine création de Françoise Dô à Panopée  en espérant qu’une 3 vagie avec son confinement ne l’empêche pas

  • UNE NOUVELLE PETITION CONTRE UN NOUVEAU PROJET IMMOBILIER A VANVES

    Le collectif des « Arbres Pour nos Enfants » (DAPNE)  a lancé cette pétition contre le projet immobilier d’Effiage Immobilier à l’emplacement de deux pavillons de la rue Antoine Fratacci face à l’hôtel de ville et le square de le Mairie.

    « La demande  de permis de construire décrit la construction d’«un immeuble de 6 étages, sur 2 sous-sols, avec 3 cages d’escaliers pour 102 logements » qui remplacerait deux maisons entourées de grands jardins arborés situés face à la cour de récréation de l’École Élémentaire Cabourg »  indique ce collectif qui  dénonce le fait que « la construction d'un tel immeuble tout d’abord provoquerait des nuisances intenses et continues (bruit, poussières, …) impactant directement la qualité de vie des écoliers et du personnel scolaire pendant au moins 2 années scolaires ; ensuite, augmenterait la température de la cour de l’école en supprimant de grands arbres qui constituent un îlot de fraîcheur et une source de biodiversité, aujourd'hui plus que jamais, indispensable ; enfin augmenterait la température dans les classes du bâtiment de maternelle dans lesquelles les températures atteignent déjà les 40°c en période de forte chaleur  et mettrait en danger nos enfants par la présence d’un bâtiment de grande hauteur donnant directement sur la cour de récréation de l’école maternelle, occasionnant ce qui se passe déjà dans une autre école de Vanves : jets de détritus et objets en tout genre dans la cour de l’école .... »

    Plus généralement, aux yeux de ce collectif, « Pour les Vanvéens, un tel immeuble détruirait une quantité importante d’arbres et augmenterait la bétonisation d’une ville déjà très dense et très chaude avec des températures allant de 35 à 43 °C en été. Or les études scientifiques, comme celle de 2019 parue dans la revue officielle de l'académie des sciences américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) démontrent que l'écart de température entre une zone à fort couvert arborescent et une zone sans arbres peut atteindre 4 ou 5 °C ! De plus les grands arbres sont d’excellents filtres pour les polluants urbains et les particules fines. Vivre à proximité d’espaces verts urbains améliore donc la santé physique mais également mentale en réduisant le stress »

    La demande de permis de construire étant encore à l'étude à la mairie, le collectif ne pouvant obtenir plus d’informations au sujet de ce projet a interpellé les de Vanves, la Députée, le Président de la Communauté GPSO et le porte-parole du gouvernement  « afin que ne soit pas validé un tel projet et qu’ils s’assurent de conserver les grands arbres anciens en protégeant les jardins en pleine terre ; éloigner l’éventuel immeuble de la cour de récréation par le maintien des jardins et des arbres ;  exiger qu’une hauteur de 4 étages maximum soit respectée afin qu’il n’y ait plus de vue directe sur la cour pour la sécurité et la sérénité de nos enfants »