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  • RENTREE SCOLAIRE A VANVES : LES REPONSES DE BERNARD GAUDUCHEAU, MAIRE, SUR LA SECTORISATION DE CABOURG

    Le Blog de Vanves Au Quotidien a reçu un droit de réponse du Maire de Vanves suite aux articles sur la sectorisation  de l’école Cabourg qu’il publie, bien sûr, in extenso. Les vanvéens jugeront et pourront commenter s’ils le souhaitent.

    Dans votre blog du vendredi 2 septembre et du mardi 6 septembre derniers, vous avez évoqué la nouvelle sectorisation de l’école primaire Cabourg, en vous appuyant notamment sur des informations incomplètes et imprécises, qui auront malheureusement pu fausser votre jugement, comme celui de vos lecteurs.

    Permettez-moi donc, à ce titre, de vous demander de publier un droit de réponse afin de clarifier la situation et de rétablir la réalité des faits. 

    Tout d’abord, l’élaboration de cette modification des secteurs scolaires vient trois ans avant la livraison de nouveaux logements et l’arrivée estimée d’environ soixante-dix nouveaux élèves sur le secteur Cabourg, afin de pouvoir affecter progressivement des enfants d’un secteur vers un autre, dans le respect des cycles éducatifs.

    Depuis 2011 et la création de l’école Cabourg, quatre nouvelles classes ont été ouvertes pour accueillir les petits Vanvéens. A ce titre, ouvrir encore de nouvelles classes dans cet établissement n’apparaît désormais plus possible matériellement ni souhaitable pour les enfants et le personnel éducatif.

    Voilà pourquoi cette nouvelle sectorisation est le fruit d’un long travail associant les directeurs d’écoles, l’Inspection d’Académie, les représentants des fédérations de parents d’élèves ainsi que les élus de la municipalité. Il ne s’agit en aucun cas d’une décision unilatérale, mais bien d’une décision collective longuement réfléchie.

    La nouvelle carte est le résultat d’une concertation validée et acceptée par l’ensemble des protagonistes.

    Se faire aujourd’hui reprocher l’anticipation des mouvements démographiques à venir, tout en prenant en compte le bien-être des enfants et des familles, a de quoi rendre pour le moins perplexe.

    En outre, j’insiste sur le fait que la municipalité a opté pour une application souple et progressive de la nouvelle sectorisation afin que les enfants, les parents et les équipes pédagogiques aient le temps d’adaptation nécessaire pour réussir la transition.

    La délibération du 10 février 2016 spécifie que le changement de secteurs scolaires n’est valable que pour les élèves entrant en petite section et en CP et qui n’ont pas de fratrie scolarisée dans l’établissement souhaité par la famille, démontrant là encore un choix réfléchi et cohérent.

    Rien à voir donc avec la situation de Montrouge, évoquée dans votre article du mardi 6 septembre, où une fratrie s’est vue séparée dans trois écoles différentes.

    Enfin, concernant la récente décision du Tribunal administratif, elle précise qu’il n’appartient pas au juge des référés de prendre des mesures revêtant un caractère définitif et que l’exécution de l’ordonnance implique seulement que le Maire de Vanves réexamine, dans un délai de huit jours, la demande de dérogation présentée par la famille citée dans votre blog.

    C’est pourquoi, j’ai demandé à ce que soit réétudiée cette demande et que le choix a finalement été celui d’accorder à titre exceptionnel la dérogation scolaire de cette famille en raison de l’état de santé de l’enfant, et uniquement pour cette raison.

    En effet, il m’aurait été bien plus agréable et plus simple de pouvoir donner satisfaction à tous, mais en tant que responsable et garant de l’équité de traitement entre tous les Vanvéens, déroger à cette ligne de conduite pour une autre raison que celle évoquée précédemment, aurait été incompréhensible pour la très grande majorité des autres familles ayant acté le refus de dérogation. 

    Enfin, pour répondre à la question de la traversée de la rue Jean Bleuzen, je rappellerais qu’il s’agit d’un axe déjà emprunté par dizaines de familles tous les jours, depuis des années, et que nous avons tenu à sécuriser grâce à la présence d’un agent municipal chargé de faire traverser les enfants et leurs parents aux heures de début et de sortie des classes, comme c’est d’ailleurs le cas à proximité des autres établissements de la Ville. 

    De plus, comme cela a déjà été évoqué, la Ville, avec le concours de GPSO, va très prochainement engager des travaux de réaménagement de la rue Jean Bleuzen, qui passeront notamment par la création d’un passage piéton surélevé face à l’école Marceau, afin d’accroître encore la sécurisation du cheminement piéton sur cet axe.

    La Majorité Municipale actuelle est extrêmement attentive aux conditions de prise en charge des jeunes Vanvéens et l’éducation a toujours été et demeure l’une de nos priorités.

    Aussi, je suis certain que ces informations auront été de nature à éclairer vos lecteurs sur cette rentrée scolaire 2016 à Vanves.

  • LA RENTREE SCOLAIRE A VANVES : MICHELET FACE A LA POLITIQUE DE LA NOUVELLE MAJORITE A LA REGION

    « Le changement ce n’est pas pour maintenant, parce que c’est le budget de l’année précédente que la nouvelle majorité exécute…Nous attendons pour voir ! » constate Bernard Gary, proviseur du lycée Michelet, comme l’ensemble de ses collègues, lorsqu’il est interrogé sur les nouvelles orientations décidées par la nouvelle majorité régionale LR/UDI qui a présenté ses orientations et ses nouvelles mesures en Mai dernier sur le thème : « Le lycée de toutes les réussistes ». Il est vrai que cette Rentrée 2016 dans les 471 lycées franciliens est encore marquée par les décisions prises par l’ex-majorité de gauche 

    La révision du PPI (Programme prévisionnel des Investissements) avec une accélération des chantiers, et notamment des équipements sportifs pour Michelet ? « Si accélération  il y a, elle n’est pas passée par le parc de Michelet ! Les travaux préliminaires sur les équipements sportifs extérieurs, se poursuivent sans hâte excessive. Ils en sont à étayer le sol du parc dans lequel passent de nombreuses canalisations qu’il faudra dimensionner différemment si par exemple, il doit y avoir un éclairage sur les terrains de sports collectifs en  bas du parc. On en est vraiment au début du commencement, car initialement, la fin des travaux et l’inauguration étaient prévues pour 2018 » indique Bernard Gary, conscient des difficultés : «  Si on a investit plus de 1 M€ pour refaire toute la machinerie et le traitement de l’eau de la piscine, et pris une part sur le  budget du lycée pour mettre un faux plafond parce que cette piscine était une volière très bruyante, là il s’agit des terrains de football, de rugby, de piste d’athlétisme qui ne sont pas praticables, car laissé à l’abandon depuis très longtemps ».  

    Le budget autonomie qui permet de passer d’une demande de subvention à une autonomisation grâce à une enveloppe que le proviseur et son équipe gèrent eux-mêmes» dans 4 domaines - innovation éducative et pédagogique, vie lycéenne, investissements, ressources humaines  et que 12 lycées vont expérimenter cette année scolaire . « Pour l’instant, il n’en est pas question puisque nous sommes une cité scolaire. La spécificité de Michelet est que le lycée gére aussi le budget du collège.  Nous ne pouvons pas nous glisser dans l’expérimentation même si elle est intellectuellement intéressante parce que nous sommes sous la double tutelle du conseil départemental et du conseil régional. Pour le  collège, c’est le budget du lycée qui couvre les besoins en électricité, en  chauffage etc…Une situation tellement particulière que l’expérimentation ne peut s’adresser à nous dans l’immédiat ».

    La lutte contre les addictions (alcool/drogue) avec établissement d’un diagnostic (et tests des  salivaire) : « On n’a pas attendu pour agir, parce qu’ici comme dans tous les lycées de France, le comité éducation santé citoyenneté conduit des actions de prévention contre les addictions : on fait intervenir des médecins, des infirmières, des animateurs, des psychologues qui travaillent sur le tabac, l’alcool, la drogue. Nous bénéficions de la présence  d’un officier de prévention au commissariat de Vanves qui nous aide dans ce domaine. Mais si la Région peut  contribuer à tout cela, tant mieux. Fort heureusement on s’en occupe depuis quelques années déjà ».

    La prévention de la radicalisation  avec ses « grands témoins contre le terrorisme » : «  Là aussi, nous avons travaillé avec des professeurs d’universités venus animé des conférences, au moment des attentats, et nous avons beaucoup parlé avec les élèves qui ont écrits des textes. Les professeurs d’histoire/géographie se sont emparés de cette question pour en parler plus à fond avec eux  Mais toute les contributions sont les bienvenus. L’Education Nationale  a aussi créé un corps de personnel que nous pouvons solliciter lorsqu’un problème se pose. Nous avons la chance de pouvoir développer le débat à l’intérieur de l’établissement sans avoir besoin de faire appel à qui que ce soit »

  • PHOTOS DE L’ETE 2016 A VANVES : LE CERCLE DES PAVILLONS DISPARUS

    Les gravats des pavillons se ramassent à la pelle à Vanves. La dernière destruction se déroule rue Victor Hugo dans cette montée dite de « l’enfer » face au lycée Michelet.  Un pavillon habitée dans le passé respectivement,  par deux élus de Vanves, Isabelle Debré et Françoise Djian, qui l’ont loué à son propriétaire qui a décidé de vendre ce terrain à un promoteur pour y construire un petit immeuble de 13 logements. Deux autres pavillons ont disparu cet été à l’angle des rues de la République et Raymond Marcheron face à l’école Larmeroux où le promoteur  MDH doit construire un immeuble de  38 logements en accession. Un troisième est menacé à l’angle de la rue René Coche et de l’allée du Progrés, mais dans ce dernier cas,  une pétition a été lancé « pour éviter de cette petite merveille architecturale de style « Art Nouveau » inspirée de l'école Guimard soit détruite, car elle est menacée par les visées d’extension immobilière du Grand Paris », et plus particulièrement pour le projet First, puisque plusieurs propriétaires ont décidé de vendre leurs pavillons à ce promoteur.