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  • RESERVE COMMUNALE A VANVES : UNE VALEUR AJOUTEE DANS LA CHAINE DES SECOURS PROPOSEE PAR LA CROIX ROUGE

    Vanves Au Quotidien  a rencontré Julien Gallois, Président de la Croix Rouge de Vanves, pour faire le point sur l’idée lancée voilà plus d’un an d’une Réserve Communale qui a été accueillie favorablement par les vanvéens et la Municipalité.

     

    Vanves Au Quotidien - D’où et comment est venue l’idée de lancer une réserve communale ?

    Julien Gallois : « La réserve communale fait partie des projets de la Croix Rouge qui souhaite intervenir dans tous les domaines de la sécurité civile et dont l’objectif est de mettre le citoyen au cœur des problématiques de sécurité civile. L’idée est de familiariser les citoyens vanvéens aux risques exceptionnels et savoir y faire face, réagir, et surtout favoriser l’esprit d’entraide pour des gens qui seront capable d’aider les autres. L’idée est de réunir dans des situations d’exception un certain nombre de bénévoles sur lesquels on puisse compter, qui seront disponibles en cas de situation d’exception et sur lesquels on pourra compter.

    VAQ - Quel a été le déclic ?

    J.G. : « Ce sont des choses sur lesquels nous travaillons depuis 2004, c'est-à-dire tout ce qui tourne autour de la loi de modernisation de sécurité civile qui a changée et a introduit tous ces nouveaux concepts. Ils ont progressé dans l’état d’esprit, et nous avons progressé en terme de réflexion et de maturité. On est capable aujourd’hui de proposer un dispositif qui est efficace et orienté sur notre savoir faire dans ce domaine.

    VAQ - En existe-t-il déjà dans d’autres communes ?

    J.G. : « Ce n’est pas encore très développé, mais c’est le cas à Rueil Malmaison. Cela se comprend car tout ce qui est du domaine de la prévention des risques n’est pas dans la culture française. La plupart du temps, nous sommes très réactif, mais pas pro-actif. Nous  travaillons plus sur la réaction à l’événement que la préparation à l’événement. Et ce n’est pas la priorité des municipalités même s’il y a de nombreux dispositifs.

    VAQ - Comment se situera t-elle dans l’organisation des secours ?

    J.G. : « Elle n’a pas pour objet de se substituer à l’organisation publique des secours. Elle est destinée à être une réserve en complément et d’agir sur des actions périphériques à ce que les secours publics ne font pas d’eux même, parce qu’ils sont focalisés sur l’incident en particulier, leur cœur d’activité. Mais les effets périphériques d’un événement catastrophique ne sont pas traités directement par les secours. Et c’est là que la Réserve communale aura une réelle valeur ajoutée.

    VAQ - Dans quel cas interviendra t-elle ?

    J.G. : « Si l’on prend l’exemple d’un incendie de grand envergure, touchant beaucoup de personnes, la partie des secours publics sera traitée par les pompiers pour tout ce qui extinction de l’incendie, sauvetage des personnes. Par contre, on  sait que lors d’un incendie, d’autres personnes seront touchées parce qu’elles devront quitter leur logement et qu’il faudra accueillir quelque part, le temps que tout soit résolu et que l’incident soit clos, ces personnes impliquées dans une structure, leur proposer un peu de réconfort. Et cela pourra être confié à la Réserve communale. De la même façon sur des périodes caniculaires, vis-à-vis des personnes âgées, sachant qu’il y a de nombreux dispositifs mis en place, où la réserve communale pourrait compléter ses actions et être plus présents vis-à-vis de ces personnes âgées qui sont isolées et nécessitent une attention plus importante lors de ces périodes.

    VAQ - Qu’aurait t-elle pu faire en cas de pandémie (avec la grippe A H1N1 ) ?

    J.G. : « Il n’y a pas vraiment de débouchés précis pour la Réserve Communale dans la mesure où les actions nécessaires sont liées au corps de santé et nécessitent des experts spécialisés. L’idée n’est pas de mobiliser des compétences très spécifiques et très spécialisées. L’idée de base est de favoriser l’état d’esprit d’entraide, filer un coup de main, plutôt que d’apporter une réelle expertise sur un domaine particulier où l’on s’appuie sur des secours bien spécifiques et bien organisés

    VAQ - Comment en faire partie ?

    J.G. : « Il y a quelques conditions : Etre majeur, juste être capable de se déplacer, être disponible, avoir envie de se tourner vers les autres et aider les gens autour de soi, participer à une formation qui dure une journée dans laquelle nous présentons son organisation, quelques gestes essentiels de premier secours, comment ils se positionneront dans l’ensemble de l’organisation.

    VAQ - Qu’est-ce que cela a donné depuis un an ?

    J.G. : « Nous avons réalisé une formation l’année dernière qu’ont suivie une dizaine de personnes. Nous avons pu montrer ce qu’était la réserve communale, échanger… Nous avons encore un vivier de quelques bénévoles avec lesquels nous ferons bientôt une seconde session formation durant le premier semestre 2011.

    VAQ - Comment entretenez-vous ensuite ce vivier de bénévoles ?

    J.G. : « C’est la clef du succès de ce dispositif : réussir à le faire vivre. Une fois la réserve communale clairement structurée, identifiée avec ces bénévoles listés, nous prévoyons de nous rencontrer au moins une fois par an, de manière à mettre à jour certaines connaissances sur certains domaines particuliers de façon à faire vivre cette communauté sur laquelle on peut s’appuyer. 

    VAQ - Y a-t-il d’autres initiatives de ce genre lancées par la Croix Rouge ?

    J.G. : « Au-delà des actions traditionnelles de la Croix Rouge (formation du grand public aux premiers secours, postes de secours aux manifestations locales, actions sociales comme les maraudes), nous menons une sensibilisation sur la prévention des risques et une éducation aux gestes de premiers secours. Nous faisons ainsi la formation d’une bonne partie des élèves des écoles primaires de Vanves aux gestes de premier secours, sur des formats beaucoup plus raccourcis adaptés à ce type de population. Nous donnons des éléments pédagogiques aux enseignants pour qu’ils soient en mesure eux même de démultiplier la formation aux premiers secours dans les écoles. Enfin, une autre initiative est lancée qui va être amené à être prioritaire dans les prochaines années : l’autoprotection du citoyen qui vise à donner les règles de base sur comment se protéger et réagir face à une situation catastrophique, sur une période courte.

    VAQ - En quoi consistent vos maraudes ?

    J.G. : « Elles viennent en complément du dispositif départemental 115 qui est géré par la Croix Rouge Française. Des équipes bénévoles en complément des équipes salariés font des maraudes complémentaires de manière à accroître la maille et être plus présent vis-à-vis des populations de sans abri et être assuré de couvrir un territoire beaucoup plus important et de façon plus régulière. Nous avons ainsi à Vanves une garde une fois par mois qui nous permet de visiter tout le secteur sud des Hauts de Seine, et de rencontrer les SDF, 5 à 6 chaque fois,  s’assurer de leur état et leur proposer un hébergement d’urgence si nécessaire.

    VAQ - Où en est aujourd’hui votre équipe de la Croix Rouge de Vanves ?

    J.G. : «  Ce sont 40 bénévoles répartis dans deux grands types d’activités : le secourisme  (80% des effectifs) et l’action sociale (20%). Elle est animée  par un bureau, avec un directeur du secourisme et un responsable de l’action sociale. Les secouristes assurent un poste par semaine en coopération avec le SAMU ou la BSPP, surtout dans le sud 92. 

  • PLU DE VANVES (suite et fin) : LES PRINCIPALES ET NOUVELLES DISPOSITIONS REGISSANT 8 ZONES

    Vanves Au Quotidien continue à présenter le projet de PLU voté par le Conseil Municipal le 9 Novembre 2010 qui a délimité huit sont six au regard des formes urbaines, présenté hier et qui est constitué de 14 articles. Ils permettent de régir ces 8 zones en prévoyant plusieurs choses :

     

    - Préserver l’animation et maintenir une offre commerciale et de services de proximité dans les pôles de centralités (zone UAa, UAb, UB), avec des prescriptions introduites pour encadrer le changement de destination des locaux existants en rez-de-chaussée ou prévus dans les constructions nouvelles. Par contre dans les zones à dominante d’habitat (UD), les commerces de plus de 300 m2 sont interdits ainsi que les constructions à destination d’hébergement hôtelier

     

    - Préserver l’environnement et ses ressources en fixant un débit maximal de rejet des eaux pluviales dans le réseau collecteur, en prévoyant la mise en œuvre de précédés de rétention sur le terrain et la réutilisation de la ressources en eau, des locaux adaptés au tri sélectif dans toutes les constructions nouvelles.

     

    - Réglementer l’implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques, le PLU prévoyant par extension du champ d’application de cette régle d’organiser le paysage urbain depuis les emprises publiques comme les places, les parcs, les squares et jardins publics, les aires de stationnement et les emprises ferroviaires. Il institue ainsi des pans coupés à l’intersection des voies  pour des raisons architecturales, mais également pour faciliter l’usage de l’espace public. Il raméne de 4 à 2 m le recul minimum imposé en zone UD (à dominante d’habitat collectif et pavillonnaire)  pour mieux prendre en compte le paysage existant, ainsi que des dispositions spécifiques (marge de recul imposée, obligation d’implantation en redant), npotamment pour présever les caractéristiques du paysage urbain dans la pointe sud-ouest de Vanves, le long de l’avenue du Général de Gaulle et la rue du Clos Montholon.

     

    - Réglementer l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives  afin de conserver, voire renforcer les formes urbaines existantes avec une obligation d’implantation sur lers deux limites dans le centre historique (UAa), et sur au moins une de ces limites sur les pôles de centralité et le long des axes structurants (UAb). Il contient des régles différentes selon que les constructions comportent ou non des baies. Des assouplissements ont été apportés en zone UE (pavillonnaire à caractére patrimoniale) pour faciliter les extensions des constructions déjà existantes côté jardin, et en zone UF  (pôles emplois) pour permettre aux entreprises de se développer.

     

    - Réglementer l’emprise au sol des constructions, avec un changement notable qui est de permettre l’extension des pavillons sur les petits terrains (d’une superficie inférieure ou égale à 200m2) et de faciliter les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, grâce à l’absence de régles d’emprises applicablezs à ces constructions sur l’ensemble du territoire communal, sauf en zone UF (d’activités et d’emplois).

     

    - Limiter les hauteurs avec un plafond porté de 21 m à 30 m dans la zone UF (d’activités et d’emplois), privilégier les toitures végétalisées sauf dans la zone UE (ensembles pavillonnaires à caractére patrimponiale).

     

    - Introduire dans les zones  UD et UE à dominante d’habitat collectif et pavillonnaire avec les ensembles pavillonnaires à caractére patrimonial, des dispositions encourageant sur les limites séparatives les clôtures végétales pour permettre des contnuités végétales et écologiques, imposant que la moitié des espaces verts soit réalisée en pleine terre et favoriser ainsi la percolation des eaux pluviales.

     

    - Réglementer le stationnement en prévoyant 0,5 place de stationnement pour un logement aidé, 1 pour un logement, 1 pour 8 Chambres dans les hôtels et résidences hotelières, et des emplacements de stationnements pour les vélos et deux roues motiorisés.

     

    - Garantir la pérénnité des plantations grâce à une circonférence minimale pour les arbres de 14 cm à la plantation pour les arbres plantés en pleine terre et 12 cm pour les arbres plantés sur dalle.

     

    Enfin, le choix a été fait de ne pas fixer de COS (coeficient d’Occupation des Sols) sauf en zone UD (à dominante d’habitat collectif et pavillonnaire)  où il a été portyé de 0,70 à 1,40 compte tenu notamment de l’impissibilité juridique de maintenir la disposition contenue dans le POS acuel en faveur des terrains de moins de 250 m2 où le COS de 0,70 n’est pas effet applicable aujourd’hui

     

    Ce PLU prend en compte des demandes exprimées par le département des Hauts de Seine  - maintien pour élargissement de voirie  de l’emplacement réservé sur le Bd du Lycée à l’exception du pan coupé au niveau de la limite avec Issy, sur Ernest Laval, maintien du plan d’élargisssement sur Larmeroux au droit des n°46-46-50, sous le pont SNCF du Clos Montholon, suppression de l’emplacement réservé pour élargissement de la rue R.Marcheron (au niveau des n°1-3-5) et de l’avenue du Général de Gaulle  (au niveau du n°16) -  et prévoit le maintien de plusieurs emplacements réservés pour élargir des voiries -  Rue J.Jaurés entre le carrefour du 8 Mai 1945 et la rue J.BLeuzen, carrefour Sadi Carnot/Pasteur pour un aménagement paysager – ou pour créer des circulation douces le long de la voie de chemin de fer entre la porte Brancion et l’avenue de Verdun, sur l’allée de la Ferme et entre les rues Falret et République.

    Deux nouveaux emplacements réservés ont été inscrit au bénéfice de GPSO, l’un sur la rue R .Marcheron pour extension du square J.Monet, l’autre à l’angle H.Martin/V.Hugo pour la création d’un square. Enfin, un emplacement est inscrit en vue de l’extension du groupe scolaire Gambeta sur les propriétés situées au 75 et 77 rue J.Bleuzen face à Audiens, et non plus du square Charles de Gaulle comme prévu dans le POS actuel.     

  • VANVES ET SES ENVIRONS PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    JEAN LARONDE :  Jean Laronde qui  a marqué la vie d’Issy les Moulineaux pendant plus de 40 ans, est décédé le 8 Novembre dernier à l’âge de 85 ans. Certains vanvéens ont connu cet homme qui a été une personnalité marquante tant sur le plan municipal que politique dans la famille centriste, et qui s’était retiré progressivement de la vie politique locale à la fin des années 90. Maire adjoint aux affaires sociales durant de longue années, il a été à l’origine de la création du PACT Arim au plus fort de la crise de l’habitat dans la foulée de l’abbé Pierre,  de l’OIPA (Office Isséen des Personnes âgées), de l’IMCAL chargé de leurs loisirs, d’une compensation retraites municipale pour les personnes âgées impécunieuses, des journées d’informations sociales qui regroupaient tous les acteurs de la ville,  de la MJC (Icare maintenant). Chargé du Jumelage, il a permis à cette ville de créer des échanges avec 7 villes belge (Framerie), Italienne (Marcerata), espagnole (Posuelo), anglaise (Hounslow) mais aussi arménienne (Etchmiadzine) et africaine (Dapaong au Togo). Enfin, il a accompagné André Santini dans les premiers temps de son mandat, lui cédant sa place de 1er adjoint entre 1977 et 1980 avant qu’il prenne les rênes de cette commune jusqu’à aujourd’hui.  Les obséques se dérouleront le samedi 20 Novembre à 9H30 à l’église Saint Etienne d’Issy les Moulineaux.

     

    UMP : Plusieurs vanvéens ont participé hier soir à Boulogne, à l’élection du président de l’UMP 92. Isabelle Debré, Françoise Saimpert, Bertrand Voisine,  Laurent Lacomére, Charles Kaazan notamment faisaient partis des 499 membres du Comité Départemental UMP qui a élu par 319 voix Jean Jacques Guillet, député Maire de Chaville à contre 180 voix à Patrick Devedjian, Président du Conseil Général. Mauvaise journée pour lui hier, car non seulement il a perdu la tête de l’UMP 92 mais ausssi le ministére de la Relance, ce qui n’était pas là, une surprise, puisqu’il avait rempli la mission confiée par le président de la République et le Premier Ministre. Il est intéressant de noter que la 10 circonscription dont fait partie Vanves avec Issy les Moulineaux s’est prononcé à 19 voix pour Patrick Devedjian contre 12 pour Jean Jacques Guillet. Le tout nouveau ministre Frédéric Lefebvre, que les vanvéens connaissent bien puisqu’il a été lerur député est venu et à confier : « C’est un poste formidable qui m’a été confié. Je vais m’occuper du pouvoir d’achat, des PME et des PMI. ET je fais mon premier discours ce soir devant 600 commerçants et artisans ».