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scrabble club

  • OBSEQUES DE JACQUES MARILLIER, TEMOIN DE SON TEMPS ET INFATIGABLE MILITANT ASSOCIATIF A VANVES

    Comme l’annonçait le blog hier, ce week-end où les seniors ont été à l’honneur avec le déjeuner du nouvel an dans des restaurants vanvéens, et le bal des seniors, a été assombrit par l’annonce  du décès d’un senior de 101 ans qui marqué la ville : Jacques Marillier (sur la photo avec son épouse) très engagé dans la vie associative vanvéenne dont les obsèques seront célébrées à 11H aujourd’hui,  à Saint Remy.  Il avait fêté voilà plus d’un an ses noces de platines avec Germaine, son épouse, ses 3 enfants, 10 petits enfants, 7 arrières petits enfants.

    S’il est né dans le Jura en 1925, il est vanvéen depuis les années trente lorsque ses parents se sont installés au Cantou rue Sadi Carnot, tout prés du lycée Michelet où il a fait ses études. La guerre et l’exode l’avaient éloigné peu de temps de Vanves en Côte d’Or du côté de Beaune, et durant l’occupation, il a fait des études commerciales dans un collége à Paris. « Mes deux frères ont rejoint l’armée française pour échapper au STO, en passant par l’Espagne où ils ont été emprisonnés. Mon frére Pierre a rejoint la Marine où il a participé à la chasse aux mines sur un croiseur, mon frére ainé s’est engagé dans l’artillerie et a rejoint la 2e DB avec laquelle il a fait la campagne d’Allemagne jusqu’au nid d’aigle d’Hitler à Bersstegarden » racontait-il  à l’auteur du blog. Son pére, Gaston Marillier, a fait parti d’un réseau de résistant et a été l’un des membres du comité de libération vanvéen  avec MM Pellegeay et Jullien à la Libération, avant d’être élu au conseil municipal et au conseil général de la Seine entre 1945 et 1953. 

    Cette période de la guerre, de l’occupation et de ses lendemains difficiles, explique pourquoi, il a été actif sur  le plan du travail de mémoire sur 1939/1945, en participant à la mobilisation d’Etienne Raczimoff et  de Josette Sala pour aboutir à l’édification de ce monument square de l’insurrection rappelant le nom des victimes vanvéens de la barbarie nazie, et du livre qu’elle a co-écrit avec René Sedes rappelant le souvenir de ses 67 vanvéens morts sous l’uniforme en 1939/1940, quelques-uns en 41/43 des suites de leurs blessures. Il rappelait que son pére serait à l’origine de l’appellation du carrefour de l’insurrection. On comprend mieux pourquoi, en 1991 lorsque que le Conseil Municipal décidait de donner le nom de Gérard Orillard à ce carrefour, il s’était mobilisé jusqu’à faire signer une pétition pour réinstituer l’appelation d’origine de ce carrefour. « Et c’est Guy Janvier vers 2001 qui a fait voter le rétablissement du nom historique !  ».

    C’est d’ailleurs à travers de tels engagements que Jacques Marillier a occupé sa retraite après avoir été chef d’exportation de la chocolaterie de luxe « Monsieur Jacques » puis chef du service achat d’une fabrique de parfurmerie. Il a participé et a vécu de prés la fondation du Stade de Vanves avec son ami Maurice Dambron,  a fréquenté régulièrement jusqu’à ses derniers temps la piscine municipale qui porte le nom de son ami d’enfance Roger Aveneau, s’est occupé de la Maison des Jeunes qui était alors installé dans le bâtiment du SQUARE, de l’APHAJ alors créé par André Pollack, des Amis des Arts dont il a été le secrétaire et le trésorier et du Scrabble Club. Alors quand on lui demandait, bien sûr, quel était le secret de cette longévité mariale, il répondait « On essaie d’affronter la vie, sans se retourner en arrière ! »

  • LE COUPLE MARILLIER TRES ENGAGE DANS LA VIE ASSOCIATIVE DE VANVES

    Un couple de vanvéen, véritable mémoire de notre ville, va très discrétement fêter leurs noces de platines, en familles, avec des amis entre Noël et le jour de l’an : Germaine et Jacques Marillier qui sesont mariés en décembre 1954. Avec leurs enfants, ils ont vécu avenue Marcel Martinie puis allée des Platanes. Ce couple s’est engagé très tôt dans la vie associative de la ville

    Cette période de la guerre, de l’occupation et de ses lendemains difficiles racontée hier, explique pourquoi, ils ont été actif sur  le plan du travail de mémoire sur 1939/1945, en participant à la mobilisattion d’Etienne Raczimoff et  de Josette Sala pour aboutir à l’édification de ce monument square de l’insurrection rappelant le non des victimes vanvéens de la barbarie nazie, et du livre qu’elle a co-écrit avec René Sedes rappelant le souvenir de ses 67 vanvéens morts sous l’uniforme en 1939/1940, quelques-uns en 41/43 des suites de leurs blessures. Et honorés nulle part.

    « C’est vrai qu’ils avaient perdu la bataille, mais ils avaient sauvé l’honneur » souligne-t-il en rappelant que son père serait à l’origine de l’appellation du carrefour de l’insurrection : « Répondant à une question du Maire Pellageay : «que pensez-vous de l’appeler Carrefour du « … août 1944 » . Il lui dit : « je préfèrerais un nom qui rappelle l’évènement, par exemple « de l’insurrection ». On comprend mieux pourquoi, en 1991 lorsque que le Conseil Municipal décidé de donner le nom de Gérard Orillard à ce carrefour, il s’était mobilisé jusqu’à faire signer une pétition qui a recueilli de nombreuses signatures, pour réinstituer l’appellation d’origine de ce carrefour. « Et c’est Guy Janvier vers 2001 qui a fait voter le rétablissement du nom historique !  ».

    C’est d’ailleurs à travers de tels engagements que Jacques Marillier occupe sa retraite après avoir été chef d’exportation de la chocolaterie de luxe « Monsieur Jacques » puis chef du service achat d’une fabrique de parfurmerie. Tout comme son épouse Germaine qui s’est occupé du club Murillo qui a remplacé le club de la Fondation Pompidou, a été visiteuse à la maison de retraites Larmeroux, a siégée au CCAS au titre de représentante des retraités, après avoir travaillé au sein d’une association qui gérait des aides ménagéres.

    Il a participé et a vécu de prés la fondation du Stade de Vanves avec son ami Marcel Dambron,  a fréquenté régulièremement jusqu’à ses derniers temps – « une fois par mois maintenant pour ne pas laisser seule mon épouse trop longtemps  » -  la piscine municipale qui porte le nom de son ami d’enfance Roger Aveneau, s’est occupé de la Maison des Jeunes qui était alors installé dans la bâtiment du SQUARE, de l’APHAJ alors créé par André Pollack, des Amis des Arts  dont il a été le secrétaire et le trésorier et  du Scrabble Club qu’il continue d’animer aujourd’hui…

    Alors quand on lui demande, bien sûr, quel est le secret de cette longévité mariale, il répond « On essaie d’affronter la vie, sans se retourner en arrière ! »

  • 40 ANS POUR LE SCRABBLE CLUB DE VANVES ET D’AUTRES ASSOCIATIONS

    103 associations étaient présentes hier, au forum des associations, ce qui montre que la vie associative est très riche et diverses à Vanves. La vie associative a commencée à se développer au début des années 80  qui ont été très riche en création d’associations qui célébrent ces temps-ci leur quarante ans d’existence : l’Amicale des Pieds Noirs, l’antenne de la LICRA, le Scrabble Club…. Aux côtés d’associations plus anciennes l’Amicale des Anciens Eléves du Lycée Michelet créé en 1879, l’UNC en  1924, les Amis des Arts en 1935, le Stade de Vanves en 1941,  le CIV en 1966, le CAD  en 1970, Saint Exupery Amitiés en 1975,  les Ateliers d’expression en 1977, l’association culturelle et cultuelle des israélistes de Vanves  (ACCIV) en 1987… et d’autres qui ont disparu depuis comme le GEV, l’APAJH,  L’Avenir de Vanves (1977), Le Microtel Club (1983) les généalogistes (1986)

    Occasion de revenir sur les 40 ans que le Scrabble Club de Vanves a célébré au printemps dernier. Sa génèse est toute simple, tout à fait typique de cette époque : Renée Roche et sa fille Nicole, Eveline Thenot, Magali Barois,  Marcel et Dany Galand avaient l’habitude de jouer au scrabble entre eux, chez l’un ou chez l’autre. Jusqu’au jour où Renée Roche et sa fille ont fondé le Scrabble Club en Juillet 1983 et ont demandé une salle au maire de l’époque, Gérard Orillard : Il leur a accordé tout d’abord la salle Raphael Baes rue Louis Dardenne jusqu’en 1988, puis la salle Murillo où se réunissait régulièrement le club du 3e âge de la Fondation Claude Pompidou. Ils s’y retrouvaient une fois par semaine en après-midi ou en soirée selon les époques, rassemblant jusqu’à 45 adhérents voilà 20 ans, avec même l’organisation de tournoi interclubs 2 fois pas an,  d’un tournoi amateur en 1985 avec 35 tables. Ils ont joué rapidement à partir d’un ordinateur grâce aux connaissances de Jacques Marillier passionné d‘informatique à partir de 1995 avec vidéoprojection sur un écran mural. Chacun doit trouver un mot  à partir de 7 lettres comme dans l'émission "des Chiffres et des Lettres", et gagner des points.  40 ans après, il ne reste plus que 14 adhérents qui se retrouvent dans un local de la rue J.Bleuzen à côté de la Croix Rouge et du pôle Jeunesse, le jeudi après-midi