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isabelle debré vice président du sénat

  • DEBRE, SENATEUR DE VANVES VICE PRESIDENT DU SENAT FACE A UN MINISTRE EN VERVE

    La presse, et notamment le Canard Enchaîné, s’est fait l‘écho d’une scéne assez croustillante qui s’est déroulé au Sénat Vendredi soir. La haute assemblée examinait le projet de loi de finances rectificative 2016 et Isabelle Debré présidait la séance. Mais manifestement, le ministre Vincent Placé avait dû un peu trop arroser son repas. Elle a du alors faire preuve de beaucoup de diplomatie pour éviter tout incident ou dérapage avec un secrétaire d‘Etat chargé de la réforme de l’Etat et de la Simplification particulièrement en verve et heureux d’être là : « Ecoutez madame la présidente, je ne suis pas pressé. Le gouvernement a proposé que je sois là pour suppléer monsieur Sapin, monsieur Eckert, madame Pinville.... », a commencé le secrétaire d'Etat avant de se lance dans un long monologue : « A la différence de vous toutes et vous tous qui peut-être êtes pressés, comme monsieur de Montgolfier qui veut rentrer dans l'Eure-et-Loir, comme monsieur Capo-Canellas qui veut revenir dans la Seine-Saint-Denis, madame Goulet qui veut revenir dans l'Orne (...) Moi je ne suis pas pressé » Ce qui a provoqué un léger brouhaha. Il l’a même fait à la « Santini » vis-à-vis de l’un de ses anciens collégues : « M. le ministre Bouvard est un des plus grands humoristes de notre vie politique... C'est à lui qu'on doit ce trait : à quoi reconnaît-on un ancien ministre ? Au fait qu'il s'assoit à l'arrière d'une voiture qui ne démarre pas ».Mais il n’a pas eu encore le prix de l’humour politique

     

  • ELECTIONS DEPARTEMENTALES A VANVES : LA MAJORITE RETROUVE L’ESPRIT DE LA CAMPAGNE DES MUNICIPALES A L’OCCASION D’UNE REUNION PUBLIQUE

    L’une des rares réunions publiques qui se tient à Vanves à l’occasion de ses élections départementales, a été organisé jeudi soir à l’école Larmeroux par les candidats Isabelle Debré et Jean Didier Nerger qui ont accueillis à l’entrée tous les participants, avec leurs remplaçants, Bertrand Voisine (UMP)  et Christiane Quillery (UDI). Mais aussi Bernard Gauducheau (UDI) maire de Vanves qui avait mobilisé ses troupes, beaucoup de militants et élus UDI étant présents, avec le retour du tandem Sandrine Bourg/Erwan Martin pour animer la soirée comme ils l’avaient fait lors de la campagne des élections municipales. Et crise sur le gâteau : André Santini. « Il faut que ces élections soient un coup de semonce. Il ne faut pas les décevoir » a déclaré le  député maire UDI d’Issy les Moulineaux en dénonçant les mauvais coups, à l’assemblée nationale, de « cette joyeuse bande de drilles qui ne sont plus maires car ils ont été renvoyés à leurs foyers » en citant : le transfert de la compétence du SIGIEF (le gaz) ) à la métropole « alors qu’on avait conclu que les grands syndicats ne soient pas touchés », la mise en place de la MGP qui va ponctionner GPSO de 7 M€, ce qui va se traduire par une baisse des dotations aux communes… « Il faut se mobiliser pour confirmer le vote des municipales ! »  

    Deux interventions ont marqué cette réunion publique, en dehors des candidats et des remplaçants qui ont chacun pris la parole : Christiane Quillery (UDI) qui a raconté la reconquête de Clamart avec Jean Didier Berger, avec,  il est vrai des moments de découragement, encouragé alors à persévérer par Jean Pierre Foucher, ex député maire UDI de Clamart. « C’est le début d’une grande aventure ! ». Bertrand Voisine (UMP) qui a bien expliqué que « nous avons besoin de ce binôme pour défendre nos intérêts, obtenir des subventions du Conseil Départemental, avec le contrat département-Ville ». Jean Didier Berger qui est revenu sur les origines de son engagement politique et la reconquête de Clamart  -  « Nous avons, en face de nous, des gens qui n’ont ni idées, ni projets, et font de la cuisine électorale (redécoupage cantonal, puis régional) en changeant les régles du jeu (en donnant la possibilité de s’inscrire sur les listes électorales d’ici l’été 2015 pour participer aux Régionales) » - et avec la ferme volonté de refuser le transfert de la fiscalité aux maires opérée par l’Etat : « Le problème est de savoir comment on va survivre pour appliquer notre programme, sans augmenter les impôts. C’est possible à condition de ne pas se passer  du luxe du Conseil Départemental ». Isabelle Debré a justement insistée sur le rôle du conseil départemental à accompagner  les communes. « Et on verra comment accompagner Vanves et les projets de Bernard Gauducheau ».

    GAUDUCHEAU : « Transformer l’essai municipale ! »

    « A Clamart lors du lancement de la campagne, j’avais expliqué que cela nous faisait du bien de se retrouver 15 ans après avoir récupéré aux mécchants socialistes et communistes Vanves grâce aux militants, et conforté grâce aux victoires successives. On est heureux de savoir qu’au sud de notre (nouveau) canton, on a éliminé les mauvais canards. Maintenant que la mairie est prise, Jean Didier Berger la conservera » a déclaré Bernard Gauducheau (UDI). « Cette élection départementale est particulière avec cet isthme qui relie Vanves à Clamart, conséquence d’un tripatouillage pour conserver des territoires à la gauche. Mais cette élection sera la transformation de l’essai municipale ». Pour le maire, « on ne marche plus sur l’eau, mais sur les sables mouvants avec ce millefeuille où les strates s’annoncelent, avec un Etat qui va nous pomper 6 M€, ce qui devrait nous obliger à augmenter de 50% les impôts. Mais on est arrivé à boucler le  budget sans le faire cette année. Mais je me demande si on arrivera à le faire l’an prochain, surtout lorsque l’on voit l’Etat de dessaisir de ces compétences et responsabilités sur le dos des communes, en les invitant à faire la police à sa place… Face à ces difficultés, nous devons nous cramponner, faire évoluer nos communes. Et il est important qu’il y ait une cohérence entre le département et les communes, avec des élus départementaux  qui peuvent travailler en confiance avec les élus municipaux » a conclu Bernard Gauducheau en visant « Guy Janvier qui s’approprie ce qui a été fait avec l’argent des autres ».

    La seconde intervention marquante fut celle du cœur avec Nicole Lemeur (Modem) qui apportait le soutien du Modem local, départemental en présence de son responsable fédéral maire adjoint à Châtillon, et national. « On a, à cœur, de dépasser complétement les étiquettes, de savoir apprécier les hommes et les femmes. Isabelle Debré est loin des jeux médiatiques et des invectives. Elle  bosse ses dossiers. Elle est compétente sur l’un des cœurs de la compétence des départements : la solidarité. Elle est pragmatique et a un sens de l’efficacité. Elle se définit comme gaulliste social, ce qui devient de plus en plus rare en cette période, en étant cohérent. Et elle a un engagement sur l’enfance maltraitée. C’est une vraie preuve de d’humanisme. Et cela ne trompe personne. Elle apporte une dimension essentielle à la politique : Elle écoute et elle dialogue. Et elle pourra ainsi le faciliter ».

    Ainsi la majorité UMP/UDI a retrouvée, le temps d’une réunion publique, l’ambiance qui avait prévalue lors de la campagne pour les élections municipales, en l’ayant même élargi au Modem, et qui l’a toujours fait gagner tant à Vanves que dans le département et ailleurs. Le problème est que certains élus l’oublient car ils ont des états d’âmes tant d’un côté que de l’autre.  

  • VANVES ET LES ELECTIONS REGIONALES DE 2015 : ISABELLE DEBRE A ASSISTEE A LA QUASI INVESTITURE DE VALERIE PECRESSE COMME TETE DE LISTE UMP EN ILE DE FRANCE

    Si des élus socialistes de Vanves étaient présents aux Vœux de Jean Paul Huchon (PS) , président de la Régon Ile de France au Palais Sud du Parc des Expositions le 15 Janvier, il en était de même pour les vœux de Valérie Pécresse (UMP) chef de file de l’UMP en Ile de France et future tête de liste aux Régionales 2015, Mardi soir, avec des élus UMP de Vanves : Isabelle Debré, Sandrine Bourg et d’autres perdus parmi plus de 2000 invités au siège du Conseil Régional. Et ils ont bien fait car ils ont été gâté, Nicolas Sarkozy en personne, avec François Fillon étaient présents avec de très nombreux parlementaires, maires, conseillers régionaux et généraux UMP comme et UDI comme André Santini, Hervé Marseille. C’était pratiquement une investiture de l’éxécutif de l’UMP à une tête de liste qui devrait être investie le 7 Février prochain par le bureau politique. A un moment où la bataille des primaires fait rage au PS où il y a deux candidats à la candidature : le sortant, JP Huchon, et sa 1ére vice Présidente, Marie Pierre de La Gontrie qui n’est pas prêt de lâcher

    « Je ne sais pas ce que décidera l'UMP mais elle sait que je souhaite la victoire de Valérie Pécresse, une femme qui est jeune a de l'expérience, tonique, qui veut gagner » a déclaré Nicolas Sarkozy « On a besoin d’un changement, de redonner espoirs aux français, ou sinon la France se noiera dans la crise. Il faut donc des alternances qui commenceront avec les élections départementales et régionales. Et cette alternance a un visage de Valérie Pécresse en IDF » a déclaré François Fillon : « Elle sillonne la région avec une détermination, une volonté, un courage qui forcent l'admiration » a souligné l’ex-premier ministre en rappelant les « réformes difficiles comme l’Université » qu'elle avait menées et sa « loyauté » comme membre du gouvernement. Si l’ancien chef de l’Etat lui a conseillé de « bien veiller à rassembler la droite et le centre », il en a surtout profité pour lancer un appel à ces « amis du centre » présent dans cette grande salle, en leur expliquant qu'il avait « toujours cru à une alliance nécessaire » tout en les mettant en garde: « Si on est avec nous, on est vraiment avec nous, quand on est contre nous, on est vraiment contre nous. Etre avec nous quand ça arrange, ce n'est pas une stratégie ! ».