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groupe accor

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    EXTENSION : La réponse peu convaincante de Françoise Saimpert concernant l’espace socio-culturel Albert Gazier au conseil municipal de mercredi dernier,  s’explique aisément :  C’est de l’enfumage ! Selon des sources autorisées, le groupe Accor souhaitait élever d’un étage son IBIS budget . Mais voilà, ce projet a provoqué une levée de bouclier des riverains qui défendaient leur part de soleil pour reprendre une expression d’un riverain plus malchanceux d’Hachette, avec l’appui de l’un des leur,  très influent au sein de la municipalité. Du coup, il a fallu à la municipalité trouver une solution : C’est pourquoi elle a pensée à se défaire tout simplement des locaux occupés par ce centre socio-culturel pour le vendre ou le louer au groupe Accor afin qu’il réalise son extension…en prévision de la transformation du parc des expositions avec l’ouverture du futur centre de Congrés « Paris Fondation Center ».  Car le groupe Accor tout comme la ville souhaite en profiter.  

    FUSIONS: L’intérêt de ces échanges lors d’un conseil municipal, ce sont les « non-dits » alors que l’ordre du jour ou les interventions  peuvent donner quelques signes, comme les participants l’ont vérifié avec l’affaire Albert Gazier. C’est le cas de cette délibération sur la mise à disposition et le transfert d’un agent communal du service « Participation Locale-Prévention-Sécurité »  à l’EPT GSO à la suite du transfert de la compétence « politique de la ville » à l’intercommunalité. Selon des sources autorisés, à GPSO, ses élus et ses hauts fonctionnaires réfléchissent non seulement à fusionner les communes (Boulogne-Issy les Moulineaux, mais aussi  certains services ou politiques comme l’ont fait les conseils départementaux  des Hauts de Seine et des Yvelines  avec leurs services départementaux d’archéologie,  et leur SEM Aménagement  et bientôt leur service voirie.   En ligne de mire, la politique de la ville avec toutes les actions autour de la prévention que mènent ces 8 communes, et la vidéoprotection, mais aussi la solidarité avec une fusion des 8 CCAS qui est plus que dans l’air !

  • HOTEL MERCURE DE VANVES, 30 ANS APRES, RENCONTRE AVEC JEAN MICHEL LEBRUN, SON DIRECTEUR GENERAL ACTUEL

    Ouvert le 23 Avril 1982, à la veille de la Foire de Paris, inauguré en grande pompe le 9 Juin 1982 après 18 mois de chantiers, l’hôtel Mercure de vanves célébre ses 30 ans dans la discrétion, à l’image de Jean Michel Lebrun, son directeur général depuis 2003, qui a pris le relais d’Yveline Sacotte et de 2 à 3 autres directeurs généraux (Cf article du 29 Mars 2012) Parmi ses 120 à 130 employés, 3 sont là depuis le début  dont le directeur adjoint technique, un bagagiste, un agent du Room Service, ainsi que quelquesgouvernantes

     

    Il reconnait aujourd’hui, qu’un directeur général,  comme lui,  ne pourrait pas être en même temps, conseiller municipal de Vanves, comme ce fut le cas pour le premier, Michel Freschel. « On ne peut pas se disperser car il y a une attente très forte des actionnaires (et des fonds de pension)  dans les résultats, car il y a beaucoup d’exigences en terme de qualité de services et d‘images que nous véhiculons. Nous sommes plus présent sur le terrain, car nous avons des concurrents » explique t-il.  Chaque directeur a apporté sa touche. Yveline Sacotte qui l’a précédée a embellie l’atrium avec des plantes vertes en le rendant plus chaleureux, plus valorisant. « Elle avait rendue cet hôtel agréable. J’essaie de conserver cette démarche ». D’ailleurs il prévoit de refaire en 2013 l’atrium pour le rendre moins gourmand en énergie et moins sensible aux variations de température.  Des travaux ont commencé en 2009 pour rénover les 388  chambres dont 4 suites et 50 chambres priviléges, notamment au niveau de l’éclairage, de la literie, de la salle de bains. 2,2 M€ ont été investis dans la réfection de la restauration (bar et brasserie) et des salles de séminaires au décor « tendance » et plus moderrne, bénéficiant des dernières technologies (en terme d’affichage par exemple), répondant mieux aux attentes de la clientèle.  

     

    La proximité du Parc des Expositions de la Porte de Versailles a toujours un impact important sur son activité,  avec la clientéle d’affaire (55%) provenant du parc des expositions certes, mais aussi et beaucoup des grandes entreprises (Coca Cola, Microsoft, Safran…) qui se sont installées tant à Issy qu’à Vanves, Malakoff, les XV et XIVéme arr. de Paris,  avec le tourisme de loisirs  (45%) avec beaucoup d’asiatique, tawainais,  Chinois, et indiens,  d’américains du sud. Mais cet hôtel a  aussi une forte activité séminaire  grâce à ses 700 m2 de surface de salons, avec pour clients surtout  des laboratoires. « Le taux d’occupation est de 75% en moyenne avec des hauts et des bas à cause la crise,  des salons qui partent à Villepinte (Cheval…) » explique t-il. Mais il a profité de la fermeture de l’hôtel Pullmann (600 chambres), au pied de l’Aquavoulevard et de l’héliport.  

     

    Contrairement à ce que pourrait laisser penser cette discrétion dans ses relations avec la ville de Vanves, Jean Michel Lebrun  entretient de bonnes relations avec son maire « qui est à l’écoute et très réactif » et la municipalité : « A chaque fois que l’on rencontre des problèmes, il trouve des solutions » indique son directeur général en citant quelques exemples comme l’inondation des salons et des salles  réunions à cause d’un bouchon sur les évacuations d’eaux pluviales, les interventions de la police municipale lors de problèmes d’insécurité. Occasion de l’interroger sur l’emplacement des cars rue du Moulin qui suscitent les critiques des riverains et des automobilistes : « Nous n’aurions pas de clientéles loisirs s’ils n’existaient  pas. Souvent ils sont occupés par des cars locaux qui viennent se garer et restent plusieurs jours » indique t-il en constatant que parmi les riverains (irracibles) « beaucoup viennernt avec leurs chiens crotter  sur nos pelouses ! ». Ce qui ne l’empêche pas de prévoir se tourner un peu plus vers les vanvéens pour les attirer au bar et à la brasserie de l’hôtel grâce des soirées coktail champagne, biéres au bar, des animations musicales. Il réfléchit même  à lancer des brunchs le dimanche destiné à la clientèle de Vanves et des environs.

  • 30 ANS APRES L’OUVERTURE DE L’HOTEL MERCURE, LES LIENS SE SONT DISTANDUS AVEC VANVES

    Depuis 30 ans, les liens se sont distendus avec la ville, ses dirigeants ne cherchant plus à attirer une clientèle vanvéenne, même si certains y ont leur habittudes, ni à s’impliquer dans la vie locale. Son bar et son restaurant ont été entièremet rénovés durant l’automne et l’hiver à cette occasion.

     

    L’Hôtel Mercure a ouvert ses portes le 23 Avril 1982  à la veille de la Foire de Paris, et était inauguré en grande pompe  le 9 Juin 1982, après 18 mois de chantiers. L’architecte Martinet avait conçu cet hôtel de 395 chambres  dont 10 réservées aux handicapés, répartis sur 8 étages qui formait un énorme quadrilatére renfermant un vaste atrium, le premier en France alors, sur lequel donne toujours un tiers des chambres. « A chaque fois qu’un client arrivait pour la première fois, il levait la tête automatiquemet étonné par ce vaste espace intérieur » avait remarqué l’un de ses premiers directeurs. Cet espace de rencontre dessert toujours le bar et la brasserie qui étaient alors très «  art déco 1930 » en 1982 avec colonnes Morris, cabines téléphoniques, boutiques de journaux et  de parfum Marrionaud qui ont disparu, et bien sûr les salons  « Elysée » modulables,  et ses 465 places de parkings…qui snt toujours là. 120 Millions de francs avaient été investis à l’époque par le groupe Accor.

     

    A l’époque des liens étroits s’étaient développés entre la ville et cet hôtel, à tel point que son premier directeur, Michel Freschel,  a siégé au Conseil municipal. Il cherchait à attirer une clientéle vanvéenne avec la clientéle d’affaire et de tourisme. D’où ces soirées cabaret au bar auxquelles a participé Zanini notamment en Mai, Septembre/Octobre/Novembre 1983, Mars 1984,  ses diners spectacles et soirées  thématiques, ainsi que ses manifestations politiques et associatives organisées dans ses salons dont certaines ont laissés des souvenirs encore vivaces. Vanves Infos a même consacré régulièrement entre Septembre 1982 et Mars 1984,  une page de pub (en dernière page) dénommée « La Brasserie » dans chaque numéro pour annoncer les soirées, les animations, les événements marquants de l’hôtel avec des publi-reportages (recette, coktail, Pleins feux sur les responsables des services de cet hôtel). Une partie du personnel était vanvéen (40 sur 120 employés) à l’époque, la direction ayant mis en place un accueil original pour ses nouveaux employés : Ils étaient invités à se retrouver dans la peau d’un client pour une soirée et une nuit, afin de se mettre dans l’abiance.

     

    Dix ans après son ouverture, il avait plus ou moins bien traversé les effets de la guerre du Golfe comme tous les hôtels parisiens. Ce qui ne l’avaient pas empêché de recevoir 91 151 000 clients pour 97 000 nuitées en 1991. L’hôtel avait commençé sérieusement à informatiser ses services et sa gestion, de la réception au service technique et sécurité depuis le début,  avec le développement d’une véritable politique de « bureautique » devant atteindre, déjà, le « zéro papier ». 4,5 Millions de francs (5 à 6% de son chiffre d’affaire)  étaient consacrés à son entretien et son embellissement. Il recevait uniquement une clientèle d’affaire, beaucoup de groupes touristiques (asiatiques notamment), jouant sur sa proximité avec Orly, et le parc des expositions de la Porte de Versailles en accueillant exposants et visiteurs des grands salons (Mondial de l’Auto, Bâtimat etc…). Son directeur, JC Pérés, était alors très impliqué dans la vie municipale mais sans être élu.    

     

    Vingt après son inauguration, c’est une femme qui était à la tête cet hôtel, Yveline Sacotte, alors que l’hôtellerie parisienne et française ressentait encore les contrecoups de l’attentat du 11 septembre 2001. Elle avait alors entièrement refait l’atrium avec 1200 plantes vertes dont des palmiers de califormie pour casser l’ambiance béton, repient en jaunes les pignons en béton armé couleur brut, et en bleue la verrière, et mis des projecteurs,  puis le bar et le restaurant en le transformant en « bistrot des terroirs » avec des plats « maisons », les salons de réception, les chambres en climatisant l’hôtel… Mais les liens avec la ville avaient commencé à se distandre, son personnel ne comptant plus que 4 vanvéens, et des relances par mailings  vers les commerçants et les chefs d’entreprises vanvéens n’avaient rien donné. L’hôtel Mercure n’est même pas adhérent au GEV (Groupement Economique de Vanves). Ce qui n'empêche pas sa direction d'entretenir de bonnes relations avec le Maire et réciproquement, malgré la délicate questions du stationnement des cars rue du Moulin soulevés par les riverains qui se révéle souvent dangereuse lorsqu'ils sont en double file. Cet hôtel se prépare à célébrer ses 30 ans seul de son côté ses prochaines semaines…sans avoir peut être cherché à y associer la ville de Vanves ou le GEV ( ?).