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glacière

  • VANVES EN BREF

    RETOUR DE LA FETE DE LA MUSIQUE

    Les vanvéens ont eu vraiment plaisir à se retrouver place de la République mardi soir pour la fête de la Musique sous un temps clément, après deux ans de crise sanitaire qui les en avaient privés. Avec beaucoup d’enfants puisque c’était la veille du mercredi jour de congé scolaire scolaire (en primaire) , les parents ayant quelque peu lâché la bride. De surcroît, la place était piétonne ce soir là. Tous les groupes ou ensembles ont été appréciés et applaudis. Par contre le marchand de ballons a dû faire des affaires, car à 8€ le ballon, si n'est plus, il y eu beaucoup de parents qui l’ont eu à travers la gorge. Scandaleux de voir cela dans une animation municipale.

    GLACIERE DU PARC PIC

    Après les inquiétudes exprimées par le groupe écologiste au conseil municipal sur l’enlévement des arbres et de la végétation autour de la glacière, la municipalité de Vanves a fait paraître des photos sur son site internet de  cette première phase d’intervention qui «consiste à déblayer les abords des glacières de la végétalisation invasive. C’est un préalable à la mise en œuvre de l’opération. L’objectif est de permettre d’entrer dans les lieux de manière sécurisée afin de pouvoir ajuster au mieux le programme de travaux. Et de préciser que « ce projet de rénovation sera accompagné à l’hiver 2022-2023 d’un vaste programme de plantation d’arbres aux abords des glacières, intégrant des espèces variées favorisant la biodiversité et contribuant à embellir le parc Pic»

    CONTRAT DE DEVELOPPEMENT

    Le département des Hauts de Seine a développé depuis plus de 10 ans les contrats de développement ville-département sur une période de 3 ans pour distribuer à chaque ville, des subventions d’investissement et de fonctionnement, à l’initiative de Patrick Devedjian, ex-président du CD 92. . Ce qui a été le cas pour Vanves notamment en 2019 pour une période de 3 ans qui s’est achevé le 31 Décembre 2021. Les deux collectivités ont engagé des discussions pour préparer un nouveau contrat départemental qui s’appliquera sur la période 2022-2023-2024 qui a été voté par le conseil municipal du 8 Juin dernier. Il permettra à Vanves de bénéficier d’un soutien départemental de 5 384 860 €  (3 204 100 pour le précédent contrat) dont  4 M€ en investissement pour l’opération suivante pour l’extension – Reconstruction Ecoles du Parc ; et  1 384 860 € en fonctionnement pour les actions suivantes :186 000 € pour la Bibliothèque municipale, 61 119 € pour la coordination gérontologique, 202 650 € pour la Piscine municipale, 935 091 € pour l’établissements d’accueil de jeunes enfant.  Toutefois, le nouveau contrat n’intègre plus l’aide de 244 000€ que le Conseil Départemental versait aux Communes pour le soutien local au Sport de haut niveau. Cette aide sera dorénavant versée directement par le CD 92 et ne transitera plus par le budget communal.

    SUBVENTIONS ASSOCIATIVES

    A conseil municipal du 8 Juin, les élus ont voté une subvention exceptionnelle de 23 950 € à la Ligue contre le Cancer dans le cadre de l’opération « Nager à contre cancer » qu’elle a organisée le 26 septembre 2021 et le 3 avril 2022 à la piscine municipal Roger Aveneau. A cet effet, les recettes des droits d’entrée de ces journées à la piscine municipale Roger Aveneau sont reversées au profit de la Ligue contre le Cancer. Ils ont donné un avis favorable à l’octroi d’une subvention de 75 000 €uros à l’association Vanves Gpso Basket pour la saison sportive 2022-2023 qui fait l’objet d’une convention annuelle de partenariat et d’objectifs entre la commune et l’association renouvelé en 2021

    DISTINCTION

    Par décret du 20 juin 2022 portant promotion et nomination dans l’ordre national du Mérite, la première ministre a nommé au grade de chevalier Françoise Saimpert, ancienne conseillère communautaire du Grand Paris Seine Ouest, ancienne adjointe au maire de Vanves (Hauts-de-Seine) ; 49 ans de services

     

  • 2éme édition des jardins ouverts en Ile de France : Occasion de rédouvrir le parc F.Pic à Vanves

    La 2e édition de «Jardins ouverts», labellisée au titre de l’Année européenne du patrimoine culturel 2018, se déroulera le week-end prochain en IDF (29-30 Septembre) donne l’occasion de redécouvrir la richesse des jardins de leur région mais aussi apprécier leur fonction sociale séculaire : Jardins patrimoniaux, jardins partagés, ouvriers, collectifs ou familiaux, jardins pédagogiques, jardins privés et fermes urbaines. Vanves ne manque pas de jardins privées cachés dans des lotissements, publics avec le parc F.Pic dont c’est l’occasion de rappeler l’histoire, sauvé justement des lotisseurs par le maire Frédéric Pic (1919-40)

    SAUVE DES LOTISSEURS PAR PIC

    Il a pour origine l'ancienne maison de santé des docteurs Félix Voisin et Jean-Pierre Falret édifiée sur un domaine de 40 ha dont ils étaient propriétaires depuis 1821.Il a finalement sauvé ce site  de l’appétit des promoteurs immobiliers, en réussissant  à faire voter par son conseil municipal du 27 Février 1932 l’achat de prés de la moitié de cette propriétaire (19,7 ha)  ce qui lui a valut les pires critiques de ses détracteurs d’alors qui ne voyaient pas encore l’utilité d’un tel espace vert en région parisienne, parlant du « scandale du parc Falret », venant jusqu’au conseil municipal crier « le parc coûte cher ! ».  Le 25 Mai 1933, ce parc  était ouvert au public et Frédéric Pic précisait en conseil municipal du 17 Septembre 1933 « qu’il fallait couper court à une légende qui tend à s’accréditer dans la population que ce parc a été donné par les héritiers de Falret. Or il faut dire et répéter que c’est grâce aux sacrifices consentis par la commune que cette belle propriété a été sauvée d’un morcellement et conservée à la collectivité. Non seulement, les héritiers n’ont rien donné, mais ils ont déclaré se désintéresser de la commune ».  

    Et il ajoutait quelques années plus tard après d’autres acquisitions qui ont permis de l’agrandir et d’y aménager plus tard le parc municipal des sports : « Ce magnifique parc a été arraché, non sans mal aux lotisseurs pour qu’il devienne la propriété de la collectivité »  appuyé par les pouvoirs publics et notamment le Conseil Général et le préfet de la Seine qui était venu se rendre compte sur le terrain l’intérêt d’une telle acquisition auxquels ils ont contribué financièrement  : « Ce serait une erreur de laisser disparaître ce parc ! » avait déclaré ce dernier  «  Si nous avions négligé de le sauver, on n’aurait pas manqué de nous blâmer à juste titre » ajoutait F.Pic 

    Ainsi envers et contre tous,  il avait été quelque peu visionnaire, car ce parc  à l’anglaise est inscrit aujourd’hui parmi les sites classés, et les vanvéens sont bien content d’en disposer et d’en profiter. Il en avait confié l’aménagement à  l’architecte paysagiste Maurice Payret Dortail qui s’était  inspiré des jardins anglais.

    AGREE REFUGE LPO

    Il cache en son coeur le dernier vestige visible du ru de Vanves qui alimentait en eau les blanchisseries locales. Sur les bords de ce bassin poussent des arbres typiques des zones ripisylves comme des saules pleureurs (Salix babylonica) et un cyprès chauve (Taxodium distichum). Sur les pelouses ouvertes au public, le parc abrite de nombreux arbres remarquables tels que des séquoias géants (Sequoiadendron giganteum), un magnolia à grandes fleurs (Magnolia grandiflora) et un bosquet d’arbres aux quarante écus (Ginkgo biloba). En 2012, il a été agréé «refuge LPO», à l’issue d’un diagnostic écologique du parc comprenant l’identification des habitats existants, l’inventaire des populations d’oiseaux, ainsi que des prospections faunistiques complémentaires (amphibiens, reptiles, mammifères). Ainsi en 2013, 23 espèces d’oiseaux avaient été recensées dont 17 espèces identifiées comme nicheuses certaines ou probables du site. 6 espèces n’avaient pas été identifiées comme nicheuses mais utilisent le site pour la recherche de nourriture et sont nicheuses dans les environs. Il est vrai que lorsque la nuit tombe, les riverains et les habitués voient arriver, certaines fois, en fonction des saisons,  une multitude d’oiseaux s’abattent sur les arbres pour y passer la nuit.

    Enfin, ce parc contient d’autres richesses comme cette ancienne glacière transformée en chapelle au XIXe siècle que le président du Conseil des Seniors avait cherché voilà quelques années à restaurer sans succès parce que c’était compliqué et dangereux, un belvédère, des sculptures –, le « Buste de Frédéric Pic » de Michel Serraz (1971), « Le coq » (1995) le  « Dialogue au paradis » (1990), et la « Maternité » d’Achiam (1990) -  et une île, sur laquelle sont installées onzes ruches qui prennent place autour de la sculpture de la « Femme accroupie » de Félix-Maurice Charpentier (XIX). Quelquefois les abeilles essaient de butiner les joggeurs du parc lorsqu’ils passent prés de l’île, au grand amusement de certains riverains habitant l'immeuble sur pilotis de la rue JB Potin.

  • JOURNEES DU PATRIMOINE A VANVES : VISITE GUIDEE DANS UN PARC SAUVE DES LOTISSEURS

    A l’occasion de ses journées du patrimoine, les vanvéens ont l’occasion grâce au Conseil des Seniors de redécouvrir le parc Frédéric Pic (lors du dernier Forum des Associations sur la photo) – grâce à deux visites commentées à 10H30 le samedi 19 et à 15H30 le dimanche 20 Septembre  -  qui a pour origine l'ancienne maison de santé des docteurs Félix Voisin et Jean-Pierre Falret édifiée sur un domaine de 40 ha dont ils étaient propriétaires depuis 1821.Il a finalement sauvé ce site  de l’appétit des promoteurs immobiliers, en réussissant  à faire voter par son conseil municipal du 27 Février 1932 l’achat de prés de la moitié de cette propriétaire (19,7 ha)  ce qui lui a valut les pires critiques de ses détracteurs d’alors qui ne voyaient pas encore l’utilité d’un tel espace vert en région parisienne, parlant du « scandale du parc Falret », venant jusqu’au conseil municipal crier « le parc coûte cher ! ».   Le 25 Mai 1933 ce parc  était ouvert au public et Frédéric Pic précisait en conseil municipal du 17 Septembre 1933 « qu’il fallait couper court à une légende qui tend à s’accréditer dans la population que ce parc a été donné par les héritiers de Falret. Or il faut dire et répéter que c’est grâce aux sacrifices consentis par la commune que cette belle propriété a été sauvée d’un morcellement et conservée à la collectivité. Non seulement, les héritiers n’ont rien donné, mais ils ont déclaré se désintéresser de la commune ».  Et il ajoutait quelques années plus tard après d’autres acquisitions qui ont permis de l’agrandir et d’y aménager plus tard le parc municipal des sports : « Ce magnifique parc a été arraché, non sans mal aux lotisseurs pour qu’il devienne la propriété de la collectivité »  appuyé par les pouvoirs publics et notamment le Conseil Général et le préfet de la Seine qui était venu se rendre compte sur le terrain l’intérêt d’une telle acquisition auxquels ils ont contribué financièrement  : « Ce serait une erreur de laisser disparaître ce parc ! » avait déclaré ce dernier  «  Si nous avions négligé de le sauver, on n’aurait pas manqué de nous blâmer à juste titre » ajoutait F.Pic  Ainsi envers et contre tous,  il avait été quelque peu visionnaire, car ce parc  à l’anglaise est inscrit aujourd’hui parmi les sites classés, et les vanvéens sont bien content d’en disposer et d’en profiter. Il en avait confié l’aménagement à  l’architecte paysagiste Maurice Payret Dortail qui s’était  inspiré des jardins anglais.

     « Il cache en son coeur le dernier vestige visible du ru de Vanves qui alimentait en eau les blanchisseries locales. Sur les bords de ce bassin poussent des arbres typiques des zones ripisylves comme des saules pleureurs (Salix babylonica) et un cyprès chauve (Taxodium distichum) Sur les pelouses ouvertes au public, le parc abrite de nombreux arbres remarquables tels que des séquoias géants (Sequoiadendron giganteum), un magnolia à grandes fleurs (Magnolia grandiflora) et un bosquet d’arbres aux quarante écus (Ginkgo biloba) » indique aujourd’hui, l’un des guides du Conseil des Seniors plus de 80 ans après la bataille du Parc Falret. Parmi les 25 arbres recensés comme remarquables par le département des Hauts-de-Seine à Vanves,  « sept sont implantés dans le parc Frédéric Pic notamment le magnolia à grandes fleurs (Magnolia grandiflora) qui, dans le cadre d’une démarche de protection, a été entouré fin novembre 2011 d’une ganivelle (clôture basse ajourée en lattes de châtaignier assemblées entre elles par du fil de fer torsadé) pour marquer le périmètre à respecter en mettant fin aux piétinements des abords de cet arbre à feuillage persistant. Le séquoia géant (Sequoiadendron giganteum) fait l’objet d’un mulching depuis 2013 » indique t-on à GPSO chargé des espaces verts.

    « En 2012, le parc Frédéric Pic a été agréé « refuge LPO », à l’issue d’un diagnostic écologique du parc comprenant l’identification des habitats existants, l’inventaire des populations d’oiseaux, ainsi que des prospections faunistiques complémentaires (amphibiens, reptiles, mammifères). Ainsi en 2013, 23 espèces d’oiseaux ont été recensées dont 17 espèces identifiées comme nicheuses certaines ou probables du site. 6 espèces n’ont pas été identifiées comme nicheuses mais utilisent le site pour la recherche de nourriture et sont nicheuses dans les environs » indique  t-on à GPSO. Il est vrai que lorsque la nuit tombe, les riverains et les habitués voient arriver, certaines fois, en fonction des saisons,  une multitude d’oiseaux s’abattent sur les arbres pour y passer la nuit.

    Enfin, ce parc contient d’autres richesses comme cette ancienne glacière transformée en chapelle au XIXe siècle que le président du Conseil des Seniors avait cherché voilà quelques années à restaurer sans succés parce que c’était compliqué et dangereux, un belvédère, des sculptures – la « Femme accroupie » de Félix Maurice Charpentier (XIXe siècle), le « Buste de Frédéric Pic » de Michel Serraz (1971), « Le coq » (1995) le  « Dialogue au paradis » (1990), et la « Maternité » d’Achiam (1990) -  et une île, sur laquelle sont installées onzes ruches qui prennent place au pied de la sculpture de la « Femme accroupie » de Félix-Maurice Charpentier. Quelquefois les abeilles essaient de butiner les joggeurs du parc lorsqu’ils passent prés de l’île, au grand amusement de certains riverains habitant l'immeuble sur pilotis de la rue JB Potin.