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crues

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    La campagne électorale continue . La ville annonce le retour du manége place de la République du 19 Février au 5 Avril. Le Conseil municipal se réunit ce soir à 19H pour voter son budget 2026 : 50,9 M€ sont  prévus en fonctionnement et 7,3 M€ en investissements. Ce sera aussi le denier conseil municipal de la mandature 2020-2026 non sans émotion pour certains élus qui ne se représentent pas comme Bertrand Voisine (LR) qui a tenu les finances de la ville depuis 2001 tout comme Françoise Djian (UDI)  au Logement depuis 2001, Pierre Toulouse (Les Ecologistes), Jean Cyril Le Goff (Renaissance) 

    CRUES : Il fallait bien que cela arrive chez nous, lorsque l’on voit le spectacle de désolation dans les régions de la façade atlantique (Vendée, Sud Ouest) fréquenté par de nombreux vanvéens, avec ses inondations. Sous l’effet des fortes pluies que la Région Ile de France subit, le niveau de la Seine est en train de monter, notamment à Paris placée en vigilance jaune pour crues et intempéries, mais aussi risques d’orages et de vents. Le tout alors que les sols sont déjà bien saturés en eau. « Suite aux épisodes pluvieux de la semaine passée, les niveaux sont élevés sur le tronçon qui est impacté par la propagation des ondes de crues depuis les bassins de la Marne, de l’Yonne et du Loing », prévient Vigicrues. L’organisme estime que le niveau de la Seine devrait continuer de monter « encore au moins jusqu’à mardi/mercredi », jusqu’à atteindre 3,67 m selon les prévisions. Une crue qui reste toutefois modérée. Lors de la dernière crue historique du 29 janvier 2018 la Seine était montée jusqu’à 5,88 m. 

    RATP/LIGNE 12 : les vanvéens qui ont l’habitude d’utiliser la ligne 12 du métro en le prenant à Mairie d’Issy ou à Corentin Celton, n’ont pas pu le prendre ou revenir chez eux lundi après-midi tout simplement parce que le trafic a été interrompu quelques heures entre Mairie d’Issy et Montparnasse. A cause d’un objet qui a bloqué la voie à la station Corentin Celton. Heureusement un service  de bus a été mis en place

    PERIMETRE DE SECURITE : Afin de garantir l’accès au quartier et de permettre aux riverains de se stationner dans le secteur du Parc des Expositions, la ville a annoncé que le périmètre de sécurité «Grands salons» sera activé à sa demande durant le salon de l’agriculture entre le 21 Février et le 1er Mars. Ce qui n’avait pas été le cas lors des précédents salons de l’Agriculture. Mais le bazar provoqué par le Salon Rétro Mobile a servi de leçon. Ainsi, dans le quartier des peintres, la circulation et le stationnement seront interdits entre 9h et 19h, sauf pour les riverains dans les rues du Moulin, Jean Jaurès, Marcel Yol, Henri  Martin, Berthelot, Raphaël et Murillo. Une zone de stationnement sur la contre-allée Jullien sera également réservée aux riverains. 

    CLASSEMENT : Le Journal du Dimanche a publié récemment l’édition 2026 du palmarès villes et villages où il fait bon vivre, en prenant pour critère la qualité des services, le cadre de vie, l’accessibilité, la dynamique locale. Vanves gagne 37 places et se hisse à la 261ᵉ sur 34 727 communes en France. « Ce palmarès, basé sur des données objectives, reflète la qualité de vie à Vanves. La Ville poursuit ses actions au service des habitants, dans le respect de ses missions » n’a pas manqué de remarquer la municipalité. Mais comme le faisait remarquer une internaute, sa voisine Malakoff est 231e en ayant gagné 31 places et Châtillon 47 Places en étant classé 210éme.

     

  • 2 ELUS ECOLOGISTES DE VANVES SENSIBILISENT SUR LA COP 21 : Lucile Schmid et Marc Lipinski ont posé la question à des spécialistes : « Et si la conférence mondial sur le climat réussissait ? »

    L’objectif des écologistes est d’obtenir une forte mobilisation de la société civile pour faire pression sur les décideurs et obtenir des résultats lors de la 21éme conférence Internationale sur le Climat (COP 21) prévue en Décembre 2015 à Paris (Le Bourget). Peu de franciliens ne se font encore une idée de l’ampleur que va revêtir cette conférence internationale comme n’en a jamais accueillie la France jusqu’à présent avec 40 000 délégués, et plus de 400 000 manifestants pour la grande marche qui l’ouvre ou la clôture habituellement. Deux vanvéens suivent de très près sa préparation : Lucide Schmid, secrétaire général de la Fondation de l’Ecologie Politique crée par EELV et Marc Lipînski, Président de son Comité scientifique. Ils présentent, aujourd’hui à 11h au Palais Brogniart (ex-Bourse), à l’occasion des Vœux de cette Fondation,  un ouvrage collectif réalisé avec une vingtaine d’auteurs à qui, ils  ont demandé de répondre  à la question : « qu’est-ce que serait la société au niveau mondial si la COP 21 réussissait ? ».

     

    « On a essayé de se livrer à une sorte d’exercice de prospective positive sur la société et le monde en 2035. C’est un peu dans la lignée de ce que nous avions voulu faire durant les élections municipales à Vanves en Mars 2014  avec Vanves 2020. A l’époque, certains avaient dit que « les Verts fumaient la moquette ». Nous  avons  continué à fumer la moquete, mais cette fois-ci en 2035 et dans la perspective climatique et positive. Nous avons repris une partie de notre programme pour les municipales avec « Vanves 2035 ». Dans cet ouvrage qui a une portée un peu universelle et européenne, Vanves est présent  - dans un chapitre qui explique que « Vanves a obtenu le prestigieux label de « commune en transformation écologique » -  en expliquant que c’est une ville emblématiquie du Grand Paris. On fait de l’anti Houellebecq qui s’est livré dans son ouvrage, à une sorte de prospective ultra perssimiste et raciste, en parlant plutôt d’une société apaisée, coopérative, sans négliger les éléments de conflictualité, et la difficulté à changer les mentalités » explique Lucile Schmid qui a écrit avec Marc /Lipinski, ce chapitre. « J’évoque la vie d’une famille entre 2020 et 2035 pour montrer comment la transition écologique, énergétique aura un impact sur  nos vies personnelles, car chacun se demande ce que cela pourra changer dans sa vie quotidienne en positif, et aussi en terme de bouleversement et d’obligation de changer de comportement ». Le Blog aura l’occasion de revenir sur le chapitre de ce livre collectif consacré à « Vanves en 2035 »

     

    Le groupe écologiste du Conseil Régional dont fait parti Marc Lipinski est fortement mobilisé sur ce rendez-vous. Les écologistes ont réunis récemment des associations, fondation reconnues d’utilité publique, SCIC (Sociétés Coopératives d’Intérêt collectif)  agissant dans le domaine de l’environnement et du développement durable pour leur présenter le Fonds Vert/Climat créé en 2014 (avec 700 000 €) et doté en 2015 d’un budget exceptionnel de 2 M€ dont elles peuvent profiter à la condition de mener un projet d’action ayant pour objet principal de sensibiliser les franciliens aux enjeux de la COP 21, susciter et organiser une vaste mobilisation citoyenne autour de la COP 21. « C’est plus difficile à une collectivité comme la Région de réfléchir à son implication dans un événement comme la COP 21 car elle se situe l’Etat qui est acteur dans cette négociation, et la ville de Paris qui l’accueille en étant engagée avec d’autres capitales mondiales dans la lutte contre le réchauffement climatique » reconnait Corinne Rufet (EELV) vice présidente chargé de l’Environnement.

     

     « Pourtant la Région s’est emparé de ce thème du réchauffement climatique avec une vision plus globale, comme ses consoeurs, notamment avec un programme d’actions concrétes inscrites, pour l’Ile de France, dans le SCRAE, avec des objectifs à atteindre d’ici 2030/50 » explique t-elle en indiquant les 3 grands thèmes sur lesquels travaille la Région : La lutte contre les crues et surtout les eaux de ruissellements suite à des pluies qui deviennent plus fréquentes et plus violentes à de cause de sols imperméabilisé, grâce notamment au développement de trames vertes et bleues. La lutte contre les hausses de température et les canicules   en « climatisant la ville » par exemple : Il y aurait 5 millions de m2 à végétaliser pour lutter contre l’effet canicule en Ile de France. Enfin le développement de l’agriculture périurbaine pour assurer une autonomie agricole de la Région en l’adaptant aux températures en hausse. Plusieurs manifestations sont déjà inscrites dans le calendrier régional : Le festival International du film de l’environnement qui débutera le 3 Février sur le théme du climat, et surtout une simulation de la COP 21 par 400 lycéens et apprentis qui est prévue début mai 2015.

  • VANVES ADHERE A UNE CHARTE DE L’EAU DANS LA ZONE CENTRALE URBAINE : L’enjeu ! Un bon état écologique de l’eau

    Après la réunion publique sur la fibre optique hier soir, l’autre rendez-vous de la semaine sera le conseil municpal de Mercredi soir avec le vote du budget municipal 2013 sur lequel nous reviendrons bien sûr. Mais d’autres délibérations seront votées dont l’avis sur la Charte de l’Eau « Plaines et Coteaux de la Seine Centrale Urbaine », après le SDRIF, le SCRAE, le PDU IDF, le CDT de GPSO puis son PLH (Plan Local de l’Habitat

     

    Cette charte a été initiée, voilà plus de 6 ans  par un acteur incontournable du Val de Seine et du département : L’association Espaces qui intervient à Vanves avec ses éco-cantonniers sur le talus de la SNCF : « Lors d’un forum de l’Agence de l’eau, nous avions évoqué la question de l’absence d’une instance de dialogue, de gestion de l’eau sur le cœur de l’agglomération pour gérer toutes les questions liées à l’eau. Nous avons reçu un courrier du directeur des Rivières de l’agence de l’Eau qui a retenu cette idée et nous a proposé d’étudier la faisabilité d’un SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) sur la zone Seine centrale. Nous avons consulté l’ensemble des collectivités locales partenaires d’Espaces (Conseil général,, Issy les Moulineaux, DIREN...), nos interlocuteurs ont validé le projet, sachant que l’on ne souhaitait pas que cela soit un SAGE. Nous avons lancé une étude financé par l’agence de l’Eau et le Conseil Régional, menée en 2009-10, dont nous avons présenté les résultats lors d’une grande journée de restitution le 21 Décembre 2010 avec les acteurs et les élus locaux. Ils ont  retenu la zone entre l’embouchure de la Marne et la Confluence de l’Oise, et  décidé de travailler sur une charte de l’eau  et un projet de contrat de bassin qui fédère tous les acteurs » explique Yann Fradin directeur d’Espaces et membre du CESER (Conseil Economique, Social et Environnemental) de la Région Ile de France.

     

    Un projet de charte a été mis au point  par un groupe de travail pour qu’il puisse être adopté par chacune des collectivités locales au printemps 2013 afin d’aboutir à un contrat de bassin à la fin de l’année qui fera remonter toute une série d’actions pour les six ans qui viennent, avec l’objectif de contribuer à atteindre le bon  état écologique de l’eau en 2015-16 : « C’est une action très institutionnelle, mais l’objectif est de créer une dynamique liée à la qualité de l’eau.  De nombreuses actions lourdes sont menées par le SIAAP, des collectivités territoriales comme le Conseil général des Hauts de Seine,  la Ville de Paris, des communautés d’agglomération. Ainsi, en amont, le Conseil général du Val de Marne a signé un contrat de bassin et mis en place une charte avec le Plan Bleu qui est assez dynamique. L’enjeu, très concrétement, est de renforcer la coordination, de gérer l’amont/l’aval alors que chacun voit plutôt ce qui le concerne, et de donner vis-à-vis des habitants et des acteurs, les enjeux de la dynamique qui vont permettre de faire plus et mieux, même si chaque acteur pense faire bien. Il suffirait de faire plus et différemment pour faire encore mieux. Avec pour enjeu, le bon état écologique ».

     

    Le projet de charte est construit autour de 5 objectifs majeurs : Connaître et protéger la Seine en développant la culture du risque en relation avec les crues et les étiages, en sensibilisant à la préservation et à l’attente du bon état des milieux aquatiques. Préserver la ressource en eau et améliorer sa qualité (réduire et contrôler les rejets polluants, renforcer la surveillance et la protection, favoriser les économies d’eau potable). Rendre la ville plus perméable et s’inscrire dans le cycle naturel de l’eau. Restaurer la Seine et les milieux aquatiques. Mettre l’eau au centre de l’aménagement du territoire. Cette action initiée par Espaces est essentielle car une directive cadre européenne (DCE) sur l’Eau définit un cadre général renforçant la décentralisation en matière de gestion de l’eau. Elle vise à une gestion territoriale organisée en grands bassins hydrographiques, eux-mêmes découpées en « masses d’eau » : « La France va avoir énormément de mal à y arriver même en 2027, malgré  deux reports autorisés par la Commission Européenne à 2021 puis 2027 sous réserve que quelque chose soit fait. Et on ne sait pas si la France va devoir payer des pénalités importantes ! » indique t-il.