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bruno jeudy journaliste

  • LES INCENDIES A VANVES : Beaucoup de dégâts mais heureusement peu de drames humains

    L’incendie de Vanves était dans tous les esprits dimanche au lendemain des incendies dramatique de Saint Quentin (Aisne) et d’Aubervilliers (Seine Saint Denis). Vanves s’en sortait bien sans victimes. Il était aussi le théme de beaucoup de discussions, notamment dans les cafés (ouverts) en ce dimanche Pâques, entre turfistes. « J’ai crû qu’on allait avoir un orage tellement le ciel s’assombrissait. Puis comme c’était par à-coup, j’ai pensé à un incendie » - « Ils l’ont fait voir sur les chaînes TV…i télé » - « D’ailleurs le garage venait de recevoir un camion de pneus »  - « Ca remonte à quand un tel incendie à Vanves ? »

     

    Evidemment revient à l’esprit tout de suite lincendie du marché, et l’explosion de gaz sur le Plateau, qui avaient mobilisé autant de sapeurs pompiers, en dehors des incendies de logements, dernièrement rue Solférino, et des actes délictueux (incendies de voitures, de poubelles etc…). Un incendie avait déjà détruit un ancien bâtiment industriel situé avenue Pasteur  (avant le garage Vaysse) un vendredi 7 Octobre 1994 en début de soirée « Dépêchés sur place, les secours ont déployés 7 lances poour circonscrire le feu et s’y reprendre à trois fois pour sauver un locataire qui a bien crû mourir dans ce petit logement » indiquait alors le Parisien Hauts de Seine qui avait couvert l’événement bien sûr grâce à un jeune journaliste, Bruno Jeudy, aujourd’hui rédacteur en chef du JDD, et auteur du livre (avec Carole Barjon) – dont tout le monde parle – sur l’élection de JF Copé à la tête de l’UMP « le Coup monté »(Edt Plon). Le maire l’époque Didier Morin (UMP) s’était déplacé ainsi que le propriétaire, Jean Chérioux, sénateur de Paris et conseiller de Paris (XVéme)

    Une explosion de gaz le 2 Février 1996 à la limite de Vanves et d’Issy Les moulineaux à l’angle de la rue Jules Guesde et de l’avenue du Général de Gaulle avait provoqué un début d’incendie au rez-de-chaussée d’un immeuble face à la résidence construite à l’emplacement des Laboratoires Logeais, endommagé des véhicules et bloqué cette rue emprunté par les habitants de la rue J.B.Potin. 70 Sapeurs popmiers étaient alors intervenus. Ses années 90 avaient été marquées par plusieurs incendie d’un pavillon rue Murillo, d’une imprimerie de la rue Aristide Briand, à l’emplacement de laquelle est menée actuellement une opératon immobilière

     

    Mais deux événements ont marqué plus particulièrement Vanves : Tout d’abord, l’explosion de gaz la plus spectaculaire provoquant un début d’incendie s’est déroulé le Jeudi 17 Octobre 1991 dans la Résidence Auvergne sur le Plateau, derrière le gymnase Maurice Magne. Il aurait pu être plus dramatique car elle s’était produite à 8H25 juste après la rentrée dans les écoles, dans un studio du 3éme étage, ravageant 14 appartements sinistrés dont 2 dévastés par le feu. Un mort, 6 blessés dont 3 graves. 45 sapeurs pompiers étaient intervenus venant des centres de secours de Plaisance, Issy et Grenelle et avaient déployés 7 lances. Une cellule de crise était mise en place dans le gymnase où était accueillit les locataires de cette résidence qui n’ont pu réintégrer leur logement qu’en début de soirée, la Cuisine centrale étant alors mobilisé pour confectionnner des repas. Le Maire Didier Morin (RPR) était bien sûr sur place avec Roger Aveneau, conseiller général, rejoint par le préfet des Hauts de seine, Charles Noel Hardy. Et le scrétaire Général de mairie, à l’époque, Serge Bauville, s’était démené pour trouver de quoi reloger les sept familles qui ne pouvaient pas réintégrer leur appartement. Le quartier était bouclé pour faciliter les allées et venues des ambulances qui ont évacués les blessés Vers Béclére  

     

    Ensuite l’incendie du Marché dans la nuit du 30 au 31 Mai 2000  entre 22H30 et 22H45 : « Les flammes sortaient par les fenêtres, c’était très impressionnant. Elles dégageaient une fumée noire épaisse. On ne voyait plus à 2 m » témoignait un voisin. Une centaine de pompiers étaient réquisitionnés dans 12 casernes pour maîtriser cet incendie. Les 200 spectateurs au théâtre étaient évacués dans le calme ainsi que  les 250 habitants de la tour,  et accuellis en mairie où s’était installée la cellule de crise. « C’était comme le cœur d’une ville qui s’arrête » résumait Benedicte Goussault 1ére Maire adjointe à l’époque qui était alors en réunion avec le maire Guy Janvier (PS) et des collégues à l’hôtel de ville. Conséquence : le marché dés le week-end suivant s’installait rues Mary Besseyre et Guy Mocquet, certains commerçants étant découragés, la bibliothéque commençait à nettoyer ses 60 000 ouvrages recouverts de suie… Sa reconstruction fut longue et surtout l’objet de vives polémiques entre majorité et opposition municipales qui changérent à l’occasion des élections mubnicipales de 2001.