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vanvesauquotidien - Page 908

  • STADE DE VANVES ET PMS ANDRE ROCHE : DES RETARDS PREJUDICIABLES FINANCIERS

    Les murs anti-bruits le long de la voie SNCF ne sont pas la seule arlésienne de Vanves. La tribune du PMS A.Roche a faillit le devenir. « Elle ne sera pas commencée que la rénovation du parc municipal des sports Jean Bouin de la ville d’Issy les Moulineaux sera terminée, alors qu’elle a été lancée  bien après notre projet de nouvelle tribune. Mais à force de changer de projet, voilà à quoi on arrive » constatait récemment un vanvéen. D’ailleurs, Vanves vient de faire les frais de ces retards à l’allumage alors que la municipalité se vante, lors des réunions publiques, d’être la championne des demandes subventions par rapport aux équipes précédentes. Manque de pot, elle a ratée le coche de l’aide versée aux communes par la FFF (Fédération Française de Football) dans le cade de l’Euro 2016  qui devaient proposer des projets d'aménagement de terrains de football synthétique, tout simplement pendant cette compétition européenne. Mais voilà, le dossier n’a pas été déposé dans les temps à la FFF . D’où un manque à gagner de 80 000 € pour la ville par rapport à un coût de prés de 1M€. Sans parler de l’annulation de l’édition 2017 du challenge Lemel, car la section football a dû décider de faire l'impasse sur cette manifestation qui a un retentissement départemental et régional parce qu’elle  se prépare 6 a 8 mois en amont.

    Il était devenu nécessaire de refaire en synthétique la pelouse du terrain d’honneur de football comme l’a expliqué Emmanuel Clérin, directeur du servie des sports de Vanves, lors de la réunion publique de quartier des Hauts de Vanves, lundi dernier. Il a recensé 2800 utilisateurs pour 6H à 29H par semaine au lieu de 8 à 12H normalement, le terrain devenant un véritable champ de labour où les footballeurs se tordent les pieds, après un ou deux le match le samedi, obligeant les autres équipes à utiliser le terrain annexe en synthétique pour leurs rencontres de championnat le dimanche. L’idée d’un terrain synthétique a germé très vite, après l’inauguration du terrain (synthétique) Yves Saccard  et se concrétisera finalement cet été 2017 avec livraison à la mi-Septembre. Ce sera une première étape pour la rénovation de cette partie haute du PMS A.Roche

    Le chantier de la tribune avec ses nouveaux bâtiments qui a été retardé par une refonte compléte du projet et quelques recours gracieux, devrait démarrer début Septembre pour durer un an. Des algeco ont déjà été installé pour acceuillir vestiaires, sanitaires et bureaux pour les sections athlétisme et football dont la location coûte cher et ont grevé le budget prévisionnel d'un surcoût de 3 à 400 000 €. La ville devrait en profiter pour installer de la vidéo surveillance sur tout le PMS, avec réfection de l’éclairage à base de leds, et déménagement des bureaux du stade de Vanves installé pour l’instant dans un pavillon, dans l’ex-appartement de fonction de la piscine municipale face aux bureaux du service des sports et à côté de la salle des cinéastes JL Barolet.

  • LA CAMPAGNE EN PHOTOS A COTE DE VANVES : PAS DE DROITE SCROGNEUGNEUSE POUR BAROIN ET COSTE

    Emoi en fin d’après midi mardi dernier à Corentin Celton, une grosse berline noire s’arrête devant la fontaine sur la place Minard, d’où sort François Baroin sénateur Maire de Troyes et chef de file des Républicains,   pour une photo rapide avec Jeremy Coste (UDI) devant sa permanence. Que ne ferait on pas pour sauver les candidats LR et UDI  d’un scrutin qui se révéle pour eux difficile sur le terrain : « Il suffit de mettre une chévre  avec une photo de Macron avec elle, pour qu’elle soit élue » constatait sévèrement un grand politique altoséquanais. A défaut, ses candidats le font avec le leader courageux des Républicains qui  ne souhaite pas du tout incarner une droite scrogneugneuse ( ?)  

  • 600 LOGEMENTS PREVUS A L’HORIZON 2025 DANS LE TRIANGLE D’OR DU CLOS MONTHOLON A VANVES

    Les vanvéens du clos Montholon commence à sentir les effets de la future arrivée du Grand Paris Express. Surtout les propriétaires des pavillons situés dans le triangle d’or pour les promoteurs , entre la rue du Clos Montholon, et les avenues du Général de Gaulle et de la Paix. Pour l’instant, ils souffrent du chantier et ils sont très sollicités par les promoteurs qui leur font des propositions qu’ils ne peuvent généralement pas refuser, car ils leur proposent le double ou le triple de la valeur foncière. « Le nombre de logements construits d’ici une dizaine d’années est évalué à 600 » selon le maire de Vanves qui a fait un bref commentaire sur la mutation immobilière que vit ce secteur à l’occasion de la réunion publique de quartier des Hauts de Vanves à l’école Larmeroux lundi dernier et de la présentation du projet immobilier du promoteur Franco-Suisse (sur la photo).

    Il s’agir de 89 Logements répartis sur deux bâtiments, l’un sur le devant de la rue du Clos Montholon (53 logements) et un autre en arrière (37 logements) sur 4 parcelles pavillonnaires, conçus par l’architecte Emmanuelle Gustin. Cette société de promotion immobilière est connue pour être l’un des derniers de cette profession à travailler la pierre de taille à la main. Ces immeubles  s’étendront sur 5500 m2 avec des logements allant du studio au 5 piéces avec un prix du mètre carré à 7400 €. Le permis de construire qui a été déposé à la mi-Mai devrait permettre un début de chantier au second trimestre 2018.

    De tels projets devraient se multiplier. Heureusement « Vanves a réussi  à faire valider un PLU qui est plus restrictif que d’autres en petite couronne parce que notre ville est déjà très dense. 3 à 4 étages semblent raisonnables pour maintenir un certain cadre de vie urbain. On a réussit à garder un contrôle dans le cadre de nos régles actuelles du PLU » indiquait Bernard Gauducheau  et notamment dans ce triangle qui a fait l’objet d’une révision particulière. Il est d’ailleurs très attentif au choix des promoteurs, se permettant de refuser de voir l’un d’entre eux construire sur la ville, comme ce fut déjà le cas dans la rue Raymond Marcheron voilà quelques années.  

    Mais ces constructions vont entraîner nécessairement de nouveaux équipements publics, pas de crèches, mais surtout un groupe scolaire élementaire, car vu le prix du mètre carré, il ne s’attend pas à voir arriver de jeunes couples avec de très jeunes enfants. Pas question d’en construire un nouveau  mais plutôt de réaliser une extension de l’école du Parc qui bénéficie de surcroît d’un environnement privilégié, fréquentés d’ailleurs par les enfants de ce quartier. « Vu le prix du mètre carré, il sera difficile de faire du logement social » a-t-il répondu à une question.