A l'invitation de la fondation Prospective et Innovation, Jean Pierre Raffarin avec une délégation de parlementaires qui comprend Gabriel Attal, est en chine pour 5 jours. Sur la photo, ils sont à Pekin aux côtés de l’ambassadeur de France. Au programme : rencontres avec des acteurs politiques, universitaires et culturels à Pekin, Yinchuan et Shanghai. Les Vanvéens qui ont remarqué qu’il avait une chaussure trouée chez Ruquier, espérent qu’il est parti dans l’Empire du Milieu mieux équipé que cela
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LA PHOTO DU JOUR A VANVES : Gabriel Attal en Chine
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LES BENEDICTINES DE VANVES EN PLEINE ACTUALITE : UN FILM ET UN LIVRE
Une équipe de tournage s’était installé ces jours-ci au Prieuré Saint Bathilde avec ses immenses camions rue d’Issy, pour les loges des artistes, les repas… qui sont partis mardi. Anne Fontaine, réalisatrice de nombreux films comme Coco Chanel, les Innocents…n’est pas une inconnu pour les soeurs bénédictines puisqu’elle était venue passer quelques jours avec elles, pour s’imprégnier de la vie d’un monastère, voir l’ambiance avant de tourner « Les Innocents ».
Elle est revenue pour tourner quelques scénes du film « Blanche comme neige » pour tourner quelques scènes dans le Cloître et la chapelle. Une comédie mais qui n’a rien d’érotique comme c’est indiqué sur Google, après une mauvaise interprétation d’une interview de la réalisatrice. Cette comédie est inspirée du conte des frères Grimm, Blanche neige et les sept nains. « Lou De Laâge incarne Claire, une jeune belle femme qui travaille dans l'hôtel de son père, décédé, et qui doit aussi gérer sa diabolique belle-mère Maud, interprétée par Huppert. La jalousie de cette dernière s'accentue quand son amant tombe amoureux de sa belle fille, qu'elle expédie dans une ferme lointaine. Elle fera la rencontre de sept princes »… dont un prêtre, dont les scènes ont été tournées dans le prieuré. Il s’agit d’une nouvelle modernisation en comédie du conte des frères Grimm Blanche-Neige.
L’infatigable Sr Marie-Madeleine Caseau, mére prieure de cette communauté des Bénédictines après son livre « Qui que tu sois – Au fil des jours avec Saint Benoit » vient de publier «Braises de Résurrection» aux éditions St Léger. «L’occasion de vivre une véritable rencontre avec Dieu, dans la simplicité, la douceur, et la confiance de la bonté et du bien que Dieu nous fait vivre. Avec tous les personnages bibliques qui viennent à notre rencontre dans ce livre, nous pouvons alors nous questionner nous-mêmes sur quel Thomas je suis avec mes doutes ? Ave quel disciple d’Emmaüs je me mets en chemin ? Quel cri d’amour au monde je porte avec Marie-Madeleine ? Quel témoin je deviens avec Paul ? ... Vraiment la Parole de Dieu ne triche pas, elle fait ce qu’elle dit car ELLE EST DIEU ! Osez la goûter et la partager ! Un chemin s’ouvre à tout lecteur qui entend une eau murmurer au fond de lui une musique discrète, lancinante, persistante » est il indiqué. Ce chemin que propose Sr Marie-Madeleine Caseau sera un chemin d’écoute, de silence, de méditation à partir des récits des apparitions du Ressuscité. C’est un vrai chemin initiatique, simple, peu exigeant 10 minutes par jour chaque matin, livre en mains, assis avec soi-même, qui est ainsi balisé pour un chercheur assoiffé. Ce chemin de solitude solidaire, accompagnés de géants de la foi reconnus saints déjà ou non, invite à la prière encordée, afin de se laisser guider jusqu’aux profondeurs du cœur de Dieu.
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VANVES EN MAI 68 VOILA 50 ANS (Suite) : LORSQUE LE MAIRE PARLE DE « TRISTES EVENEMENTS »
Peu se souviennent d’événements particuliers, en dehors des quelques « affrontements » au lycée Michelet, qui aient marqué Vanves durant Mai 68 car tout se passait bien sûr à Paris. Certains se souviennent des queues à la station service situé alors à la gare de Vanves ou à Issy les Moulineaux face à la piscine découverte, des gens qui faisaient des réserves en dévastant les magasins de leurs réserves comme le Viniprix place du Val (à l’emplacement de la boulangerie actuelle).
André Roche avait réuni le Conseil Municipal en session extraordinaire le 31 Mai 1968 durant une vingtaine de minutes pour « voter un secours » aux grévistes pour alimenter le BAS (Bureau d’Aide Municipal devenu CCAS) où était crée une régie spécifique pour gérer ces secours : « 100 000 frs sembleraient répondre aux demandes susceptibles d’être présentés par les familles » indiquait André Roche en faisant état de nombreux vanvéens en grèves : « Il est nécessaire pour certains foyers chargés d’enfants et donc dans l’attente de travail, de pourvoir à leurs besoins matériels sans tarder » expliquait il alors. Mais il apparaissait bien pour ce gaulliste qui parlait de « tristes événements » suivis « d’une période électorale inattendue » qu’il craignait alors « les retentissements économiques, sociaux et monétaires ».
D’ailleurs l’une des conséquences de Mai 68 fut l’ouverture de classes nouvelles, alors que la population n’avait pas augmentée : « C’est tout simple. Les événements de l’an dernier font que l’administration de l’Education Nationale a changée sa méthode de fréquentation scolaire. Aujourd’hui, la moyenne est de l’ordre de 25 classes contre 35 à 40 auparavant, à telle enseigne qu’au lieu d’avoir un Cours préparatoire, nous en avons six…ce qui apporte une multiplication du nombre de classes sans fréquentation plus importante. Il est évident que les conditions de travail en seront meilleurs » notaient les élus municipaux lors de l’une de leur réunion.
Du côté des gaullistes locaux, les militants de l’UDR s’étaient mobilisés pour coller des affiches pour appeler à rejoindre les Comités de Défense de la République, et s’étaient bien sûr, rendu à la grande manifestation des Champs Elysées grâce à des cars affrêtés par le parti gaulliste, qui allait marquer le retour à l’ordre et au calme.
A suivre la semaine prochaine avec Mai 1968 au lycée Michelet....
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