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Religion

  • LES BENEDICTINES DE VANVES CELEBRENT LEUR PATRONNE : SAINTE BATHILDE

    Les bénédictines ont marqué la fête de Sainte Bathilde patronne de leur congrégation, par une messe solennelle hier, et par des vêpres ce soir, afin de donner une certaine solennité à ces journées…Après un week-end fort chargé parqué par la fête du têt, et l’assemblée générale des Amis des Monastère à Travers Le Monde (AMTM) qui rassemble tous les monastères de cette congrégations, finance de nombreuses congrégations et  leurs projets, notamment au brésil, au Brésil, au Tchad, au Rwanda

    Epouse de Clovis, Saint Bathilde a fondé de nombreuses abbayes, entre autres celle de Chelles dans la vallée de la Marne (aujourd’hui diocèse de Meaux en Seine et Marne) où elle termina sa vie, dans la plus grande humilité, se consacrant au service de ses sœurs, des pauvres et des hôtes.  C’est en connaissance de cause que Dom Besse, féru d’histoire monastique, choisit le patronage de sainte Bathilde pour la congrégation de Vanves dont il voyait en Madame Delmas la future fondatrice. «Cette femme forte au cœur viril» qu’était Bathilde, modèle de courage avisé, de conviction religieuse autant que d’abandon à Dieu, Dom Besse la voulait comme protectrice de l’œuvre entrevue. Il avait reconnu en Madame Delmas une femme de cette trempe»

    Bénédictine Waddington Delmas avec soeur Marie Scholastique Richard à Paris  ont  donc créé cttte congrégation en 1921, mais elle ne s’est s’installé que bien plus tard à Vanves dans ce prieuré Saint Bathilde  construit en 1934 par dom Bellot,  après avoir fondé le monastère d’Ambositra à Madagascar en 1934. Un film a été réalisé par la société « les Films du Large » intitulé «La congrégation Sainte Bathilde à travers le monde » qui présente l’histoire et les perspectives de chaque monastère et sert  bien sûr de communication après du grand public et à la formation des novices.

    Cette congrégation compte aujourd’hui 200 sœurs et 10 monastères en France, à Madagascar, au Vietnam, au Bénin et en Ethiopie, dont plus d'une vingtaine à Vanves sans compter les novices en formation et des étudiantes. Il ne faut pas croire que ses sœurs vivent cloîtrés derrière les murs de ce prieuré. Elles sont en lien permanent grâce à tous ces moyens modernes de communications tant avec Vanves, en faisant partie de l'Equipe d'Animation Paroissiale,  en étant présent sur le terrain, qu’à travers le monde où elles se déplacent quelquefois. L'année passée, elles ont accueillies des réfugiés ukrainiens, et l'une d'entre elle s'est beaucoup investit dans la régularisation des sans papiers

  • LES BENEDICTINES DE VANVES CELEBRENT LE CENTENAIRE DE LEUR CONGREGATION : 3 – UNE VOCATION D’OUVERTURE

    Dernier volet de notre historique sur le centenaire de cette congrégation qui célébre aujourd’hui son jubilé par une messe célébrée par Mgr Rougié, Evêque du diocése de Nanterre, l’inauguration d’une exposition dans le monastère et la projection du film   «Les bénédictines de Sainte Bathilde, visages d’unec congrégation » de Lisette Lemoine et Aubin Hellot au théâtre Le Vanves

    Il faut savoir que le monastre Saint Bathilde héberge l’AMTN (Amis des Monastères à Travers le Monde) qui rassemble tous les monastères de cette congrégations, finance de nombreuses congrégations et  leurs projets, notamment au Brésil, au Tchad, au Rwanda. Elle a accueilli au fil du temps d’autres groupes depuis l’AMTN jusqu’à l’association et le premier foyer  Simon de Cyréne, avec l’aide au Travail des Cloitres (devenu l’Artisanat Monastique),  l’atelier des vêtements liturgiques, l’atelier d’art sacré, l’aide au travail des cloitres (ATC), le Centre national de la Pastorale Liturgique (CNPL) de Paris, l’œuvre pouur la travail au foyer, l’association  Metissages du pére Jondot oeuvrant pour le rapprochement catholique-musulman, et bientôt une association sur la musique sacré à l’occasion de la restauration de l’orgue de sa chapelle.

    Cette vocation d’ouverture et d’implantation de par le monde ne doit pasfaire oublier que leur but est surtout le la vie monastique et l’expression de ce que l’on dénomme le monachisme. « Le principal office des Moines est l’humble et noble service de la majesté divine dans l’enceinte du monastère, sauvegardant leur caractère propre, qu’ils renouvellent leurs antique tradition de bienfaisance et en les adaptant auxbesoins actuels des âmes, de sorte qe les monastères soient comme des centres vivant de l’édifcation du peuple chrétien » soulignait le concile Vatican II. »Nous nous devons de rayonner et de proposer une manière de vivre le quotidien autrement, à la lumière de la parole de Dieu qui fortifie et encourage » expliquent elles.  Leur rythme de vie tourne autour de la prière, du travail et de la vie communautaire, avec trois temps forts de la journée : L’office du matin à 7H30, temps de prière silencieuse prolongé de méditation commune, l’office de la mi-journée à 12H, en union avec tous ceux qui, à ce moment, marquent une pause, la prière du soir à 18H  suivi de la célébration eucharistique à 18H30 où elles mettent en commun, toutes leurs intentions, et les Vigiles un peu plus tard dans la soirée.

  • LES BENEDICTINES DE VANVES CELEBRENT LE CENTENAIRE DE LEUR CONGREGATION : 2 -L’INSTALLATION A VANVES

    En 1928, la communauté s'installe dans un petit pavillon de Vanves , car les locaux de Paris étaient devenus trop petit, le temps que leur monastère qui sera consacré le 28 Mai 1949, par le nonce apostolique Mgr Roncalli, futur pape Jean XXIII, soit construit entre 1934-36 par les fréres Perret  et le moine architecte Don Paul Bellot (1876-1944).

    Il a véritablement créé un bâtiment d‘avant-garde avec la brique de Vaugirard,   une chapelle à nef unique avec une charpente métallique, une toiture en fibro-cimet, un campanile à 3 cloches, un cloître fermé, avec une hôtellerie installé dans le bâtiment actuellement occupé par les Xavières dans le prolongement de  la librairie des bénédictines, avec les cuisines donnant sur un grand réfectoire (occupé aujourd’hui par l’association Simon de Cyréne qui en a fait sa salle commune), avec au-dessus l’hostellerie qui avait déménagé où se trouvait une vingtaine de chambres (occupé et réamégagé par Simon de Cyréne).

    Le prieuré avait été inauguré par le cardinal Verdier le 25 Mars 1936 et la chapelle a été consacrée le 28 Mai 1949 par le futur pape dont une plaque apposée à gauche de l’entrée rappelle le souvenir ainsi que les traces des doigts du futur pape sur les croix de consécration apposées dans l’édifice.

    Le 11 Juillet 1945, le Révérendissime Pére Fulbert Gloriés abbé de la Pierre-Qui-Vire veut bien unir spécialement cette congrégation à cette abbaye. Le monastére de Vanves dans les années qui précédérent et suivent la seconde guerre mondiale, a apporté sa contribution à ce qui est l’un des printemps du catholicisme français. En cela, il se situait bien dans la tradition du Moachisme que le Le concile Vatican II soulignera dans son décret de la vie religieuse

    C’est à Vanves que mére Bénédictine meurt le 1er Février 1952. Les soeurs  étaient à l’époque prés de 75 et  8 monastères avaient été fondée en France mais surtout en terre de mission selon l'inspiration qu’elles avaient eu avec l'encyclique Rerum Ecclesiae ; C'est d'abord Ambositra à Madagascar (1934) où quatre sœurs fiurent envoyés par mére Bénédictine, le jour où la première pierre du prieuré fut posée,  cette première fondation dessinant la physionomie de celles qui suivront : enracinement dans l’Eglise locale, travail conforme aux conditions du pays, hospitalité où « chaque pauvre est respecté et nul riche suspecté » (Dom A.Louf).Cette communauté d’Ambositra devient à son tour fondatrice en 1955. Suivront Buôn Ma Thuôt au Vietnam 1954), déménagé à Thu Duc (1967) ; Manajary (Madagascar) (1954) ; Matigné-Briand (France),1956 ; Toffo au Bénin  (1966) ; Saint -Thierry (1968) ; Joffreville (Madagascar) (1976) ; Loc Nam (Viêt-Nam) (2000) , Abbis-Abeba (Ethiopie en 2017 par Sœur Hareg, où chaque monastère forment la congrégation des Bénédictines de sainte Bathilde. « En chacun de ces monastères, un propos simple et fondamental : chercher Dieu selon la régle de Saint Benoit. Elle est la norme de notre manière de suivre le christ par les chemins de l’Evangile ».

    A Suivre