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vanvesauquotidien - Page 1998

  • LES JEUNES DE VANVES SONT EN MANQUE !

    Pour contribuer au débat sur la jeunesse, Vanves Au Quotidien revient sur une étude toute récente (réalisée par MV2 auprés d’un échantillon de 896 jeunes franciliens  de 15-29 ans) qui  montre que cette génération nouvelle issue de différentes formes familiales, génération  du monde de l’information et de la communication (utilisation des téléphone portables et usage de l’Internet), est à la fois plus sociable mais plus virtuelle. Elle est aussi quotidiennement confrontée aux risques de l’environnement (tabac, alcool, drogues, mauvais traitement, mal être, échec scolaire…). Cette  jeunesse (vanvéenne) que l’on dit sur-informé, sachant tout sur tout, manque en définitive, d’informations précises quel que soit leur milieu, leur condition. Essentiellement sur les mécanismes d’orientation et d’information première, comme nous l’avons constaté hier dans la première partie de cet article.

    Qu’en est il par exemple en :  

     

    MOBILITE :

    C’est le domaine prioritaire à développer pour 57% des jeunes, notamment ceux qui sont en activité, les étudiants et les jeunes vanvéens étant intéressés par une augmentation des bus le soir et le week-end. Les moins fortunés mettent l’accent sur la nécessité de mettre en œuvre des mesures pour rendre par exemple, le permis de conduire plus accessible aux jeunes financièrement.

     

    LOGEMENT :

    Pour 65% d’entre eux, il n’y a pas assez de logements adaptés à leurs besoins (en terme de coût, d’équipement, de surface…). Ils estiment que le logement des jeunes doit être l’un des axes de développement prioritaire pour les collectivités territoriales.

     

    CITOYENNETE :  

    11% des jeunes, plutôt étudiants, sont déjà engagés pour un projet, pour une cause et 81% souhaiteraient en faire de même, en visant des actions dans la défense de l’environnement ou un projet écologique pour la moitié (45%). Pour 1 jeune sur 6, être citoyen signifie surtout respecter autrui et savoir vivre en société, loin devant la responsabilité, les droits et devoirs du citoyen.

    85% ne connaissent pas les structures d’accueil, d’aide, d’animation qui existent dans leur département. D’ailleurs, de manière générale, ils connaissent mal ou peu les aides qui peuvent leur être accordées. Ainsi 37% des jeunes qui vont peu ou pas à des activités culturelles le justifient par le côté coûteux de celles-ci. Or des réductions sont accordées aux étudiants et aux jeunes en recherche d’emploi.

     

    LOISIRS :

    Les 15-19 ans équipés ou ayant accès à un ordinateur vont sur Internet pour surfer mais surtout pour chatter et jouer en ligne. Les 20-24 ans sont plus orientés vers les sorties entre amis (47% sont étudiants) et le surf sur Internet. Les 25-29 ans en activité professionnelle, s’ils surfent très souvent sur Internet sur un ordinateur, regardent aussi beaucoup la TV. 31% vont peu ou pas à des activités culturelles, par manque de temps (les étudiants) et parce que cela revient trop cher. 47%  pratiquent peu ou pas d’activités sportives par manque de temps (étudiants), inadéquation des horaires (travailleurs) et le coût (étudiants et ceux en recherche d’emploi).

     

    TELEPHONE PORTABLE :  

    98% sont équipés d’un  téléphone portable, sachant que les lycéens en font une utilisation ludique (prise de photos/films, écoute de MP3/de la radio) et sont de gros consommateurs de SMS/MMS. Leurs téléphones étant plus « basiques » que ceux de leurs aînés et leurs forfaits souvent bloqués, ils utilisent moins leur téléphone pour surfer sur Internet que les 20 ans et +.  Les jeunes hommes écoutent de la musique ou surfent sur Internet. Les jeunes filles en font une utilisation plus classique, principalement pour envoyer ou recevoir des messages, dans une moindre mesure, prendre des photos.

  • LES JEUNES DE VANVES ONT UN AVIS TRES MITIGE SUR LEUR AVENIR

    Pour contribuer au débat sur la jeunesse, Vanves Au Quotidien revient sur une étude toute récente (réalisée par MV2 auprés d’un échantillon de 896 jeunes franciliens  de 15-29 ans) qui  montre que les jeunes vanvéens comme tous les jeunes franciliens sont assez mitigés sur le constat de leur vie quotidienne, les lycéens étant plus satisfait car pris en charge par leur famille. Ils sont plus confiants en leur avenir professionnel qu’en l’évolution de leurs conditions matérielles de vie.

     

    Cette étude aborde plusieurs thèmes, l’orientation et le choix des métiers devançant tous les autres : 68% des jeunes vanvéens estiment qu’ils devraient être mieux informés. 58% pensent que les relations entreprises-lieux de formation devraient être développées dans leur département. Les lycéens sont très demandeurs d’aide à la recherche de stages et d’emplois. 65% en recherche d’emploi estiment que l’insertion économique des jeunes devrait être favorisée dans leur département. 1 jeune vanvéen sur 10 en recherche d’emploi ne sait toujours pas ce qu’il veut faire ou a changé d’orientation suite à un échec scolaire ou professionnelle, d’où la nécessité de bien aider les jeunes à s’orienter au moment des études. 14 % de ces jeunes en recherche d’emploi déclarent avoir choisi leur formation parce qu’elle leur semblait facile (au contraire de bien appropriée). 

     

    Si 92% des jeunes travailleurs jugent leur activité professionnelle intéressante, 4 sur 10 s’estiment pas suffisamment rémunéré (8 sur 10 parmi les 15-19 ans en activité/apprentissage). L’intérêt pour le travail effectué représente la motivation principale pour 71% des jeunes actifs, loin devant une bonne rémunération (qui est surtout le fait des jeunes hommes) et une bonne ambiance du travail. Les jeunes hommes sont plutôt intéressés par le salaire et la possibilité d’évolution de carrière, alors que les jeunes filles recherchent la sécurité de l’emploi/ un emploi en CDI. Avec l’âge, ils s’orientent un peu plus vers un travail leur laissant un temps libre. 

     

    Leurs préoccupations et leurs aspirations sont intimement liées à leur situation dans la vie quotidienne : Les lycéens et les étudiants souhaitent réussir leurs études, les jeunes en recherche d’emplois avant tout trouver un travail,  les jeunes inactifs être indépendant et ne plus vivre chez leurs parents, les jeunes en activité aimeraient devenir propriétaires ou juste avoir un logement plus grand, plus confortable, avec un loyer moins élevé. En terme de menace, les jeunes vanvéens placent en tête l’alcool et autres produits dépendants (drogues, cigarettes), mais sont moins sensibles aux thèmes relatifs aux maladies (obésité, MST…). La protection de l’environnement est une question encore peu fédératrice

     

    A SUIVRE …

  • UNE SEMAINE A VANVES ENTRE MEMOIRE GRAND PARIS ET FOIRE DE PARIS

    Aujourd’hui, ce n’est que la reprise pour les parlementaires, notamment au Sénat où la première journée devrait être consacrée au Grand Paris. Pour le reste, à Vanves comme ailleurs, l’air et le temps ont un petit goût de vacances, les rues sont plus calmes et fluides qu’à l’habitude….jusqu’à la Foire de Paris pour le Plateau, qui démarre Jeudi prochain. Les riverains devraient de nouveau souffrir, malgré les dispositions prises par la ville pour leur assurer un parking dans la contre-allée de la rue Jullien face au Lycée Michelet, et les restrictions de circulation dans certaines rues.  

     

    DEVOIR DE MEMOIRE

    Dimanche, nos élus avec l’ACCIV présidée par Dolly Touitou depuis Février dernier, et les associations patriotiques rendaient hommage aux déportés devant le monument du square de l’Insurrection. Bernard Gauducheau a rappelé la nécessitée du devoir de Mémoire notamment face aux événements que notre monde vit actuellement et à ceux qui prônent la haine, l’antisémitisme, le racisme, l’intolérance. Des jeunes de l’ACCIV ont été les premiers à déposés des roses devant le monument, suivi par les associations et les officiels. Puis après la sonnerie aux morts, la minute de silence, la Marseillaise, a retentit ce « chant des marais » très poignant qui serre la gorge à certains des participants.

    Hier dans l’émission « Dimanche + » un reportage était consacré à Robert Badinter (PS) sénateur des Hauts de Seine qui effectuait une mission parlementaire dans les prisons et les quartiers réservées aux mineurs dans deux pays de l’Est. Et le journaliste rapportait que devant quelques jeunes d’une université, il a donné l’une des raisons profondes de son combat en racontant que l’un de ses grands parents, élève au lycée Impérial s’était vu expliquer par son proviseur à la fin de l’année scolaire : « Vous avez le droit à la médaille d’or parce que vous êtes le meilleur élève, mais vous ne l’aurez pas parce que vous êtes juif ! ».

     

    VANDALISME TRES LIMITE

    La pétition sur Internet des riverains des rues rues Gresset, Mansard, Hoche, J-B Potin, La paix, Larmeroux, Victor Hugo...a commencé à faire réagir du côté de la Mairie. « Certains devraient déjà par commencer à garer leur véhicule dans leur garage qu’ils n’utilisent pas, et que d’autres ont transformés en chambre ou en bureau etc…tout en laissant le « défense de stationner » sur la porte du (soi disant) garage, ce qui éviterait les problèmes qu’ils soulèvent dans cette pétition » expliquait un élu qui pense que tout cela est lié à des problèmes et des querelles de voisinages plutôt qu’à une bande d’individus prêt à casser de la voiture dans la ville. De toute façon, c’est très circonscrit. Et beaucoup de problèmes devraient être réglés dans ces quartiers lorsque sera institué le stationnement payant, notamment pour les propriétaires des voitures ventouses et de garages qui utilisent indûment la voie public comme parking permanent. 

     

    GRAND PARIS : REPRISE DES DEBATS

    Le Sénat reprend à 15H aujourd’hui l’examen du projet de loi sur le Grand Paris. Isabelle Debré Sénateur des Hauts de Seine et de Vanves sera présente bien sûr, comme elle l’était à 2H45 le 10 Avril dernier lorsque le Sénat avait décidé d’arrêter et de reprendre aujourd’hui. Le débat reprend donc à un moment où Jean-Paul Huchon (PS), président de la Région a demandé à Nicolas Sarkozy dans un courrier, Mercredi dernier, de reporter l'inauguration prévue le 3  Mai de l'Atelier international du Grand Paris (AIGP) qui doit permettre aux dix équipes d'architectes ayant planché sur le sujet de « confronter leurs travaux et coordonner les actions. La mise en place de l'AIGP devait être l'occasion de prolonger la dynamique engagée avec la région, la ville de Paris, les conseils généraux, Paris Métropole, l'ensemble des collectivités et une majorité d'habitants qui partagent l'espoir d'une transformation historique de la métropole parisienne. Or, le gouvernement n'a toujours pas transmis le projet de SDRIF au Conseil d'Etat, comme le prévoit l'article L 141-1 du Code de l'urbanisme ». Il estime que « la région ne peut s'engager avant les conclusions de la commission mixte paritaire » qui doit statuer le 20 mai prochain sur le projet de loi sur le Grand Paris « qui comprend justement des dispositions relatives » à l'AIGP et « ignore les principes posés par la décentralisation ». Il « souhaite que les travaux de l'AIGP s'inscrivent dans les principes du SDRIF, anticipant par là-même une adoption définitive à laquelle il serait somme toute regrettable que le gouvernement soit contraint par la juridiction administrative ». Il ajoute que le travail de l'AIGP « ne peut faire sens en l'absence de visibilité sur les projets d'infrastructure de transports, leurs effets sur la construction de logements et sur les équilibres habitat-emploi ».