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vanvesauquotidien - Page 2002

  • UN NOUVEAU CONCESSIONNAIRE POUR LE MARCHE DE VANVES : EGS

    Vanves aura changé cette année de titulaires pour deux concessions importantes de notre commune. Védiaud pour l’ensemble de son mobilier urbain publicitaire qui remplace JC Decaux. C’est la raison pour laquelle l’ensemble des abris bus et panneaux publicitaires sont changés actuellement. EGS (Entreprise de Gestion et de Service) pour le marché qui remplace Lombard et Guerin  après 35 ans de service, et s’est engagé à régler quelques récurrents de ce marché depuis sa réfection et sa ré-ouverture après l’incendie

     

    Ce nouveau prestataire de service devrait entrer en fonction le 1er Mai prochain, pour un contrat de 6 ans afin d’assurer le fonctionnement du marché (placements des commerçants, perception des droits de place et des redevances), l’entretien des bâtiments (balayage, brossage, lavage, regroupements des déchets), et exécuter les travaux d’entretien. Le Conseil Municipal du 24 Mars dernier a entériné ce choix  après appel à candidature (Octobre 2009), examen  (3 décembre 2009) de celles-ci (5 sociétés candidates), par la commission d’ouverture des plis  offres, sélection des entreprises retenues (4)  invitées à faire une offre (remise en Janvier 2010), rapport d’analyse des offres examiné par la commission qui a permis d’engager les négociations avec les 3 entreprises ayant déposées une offre (Lombard  et Guerin, Somarep et EGS)  permettant d’apporter des précisions en terme d’investissements, de politique d’animation, de recrutement des commerçants, de moyens techniques et humains, des moyens mis en œuvre pour assurer la transparence du contrat, réunion de négociation  (en février 2009) avant le choix de l’entreprise jugée la plus à même « d’apporter les garanties techniques et financières permettant d’assurer la qualité et la continuité de services » par le maire à la fin Février  qui a saisi le conseil municipal lors de sa dernière réunion.

     

    « J’ai retenue une entreprise qui propose une offre de qualité, qui allie un programme d’investissement détallé (achat d’une autolaveuse, travaux sur l’éclairage et la signalétique, achat d’une presse à balle, dispositif anti-pigeons), une politique d’animation et de recrutement des commerçants dynamiques » expliquait Bernard Gauducheau  en résumant les principaux enjeux de la négociation  qui a aboutit à ce choix. Pour la commission qui a examiné les offres de ces 3 entreprises, il apparaît qu’EGS faisait une offre « la plus économiquement avantageuse : l’augmentation des droits de place est faible (+2%) et la redevance versée reste importante (31 500 € par an). Le budget consacré aux investissements erst également important (57 360 € sur la totalité du contrat)…. Les frais de personnels sont les moins élevées, les charges d’entretien sont détaillés et paraissent suffisants pour assurer les charges prévues par le contrat (18 841 €/an) et les frais généraux contenus (11 543 €/an) ».  

     

    Ainsi ce nouveau concessionnaire s’est engagé sur plusieurs points qui ont besoin d’être amélioré et font l’objet de récriminations tant des commerçants que des clients.

    - La lutte contre les pigeons : Sachant que les solutions traditionnelles ont été jugées inopérationnelles selon les configurations du marché, EGS a proposé une dénidification annuelle et cinq captures par an

    - L’éclairage : EGS devrait remplacer les éclairages existants par des projecteurs de type WOODY avec des projecteurs  suspendus. Cet éclairage devrait permettre une luminosité accrue sans consommation énergétique supplémentaire. Il n’en reste pas moins à évaluer l’esthétique du dispositif pour bien assurer son intégration bdans l’environnement.

    - La signalétique : EGS  envisage de poser 5 plaques d’aluminium à l’extérieur, et 2  dans le hall d’entrée avec marquage adhésif sur les portes vitrées. A l’intérieur, il s’agira de 20 places PVC suspendu dans les allées et 3 plaques PVC directionnelles

    - Le traitement des déchets : EGS installera une presse à balles pour compacter et trier les déchets. Mais cette société sensibilisera aussi les commerçants au tri sélectif, à l’abandon des sacs en plastiques… D’ailleurs en matière de développement durable, cette société utilisera des produits de lavage et de désinfection biodégradable, incitera à la réduction des consommations d’eau par réduction des diamétres de sortie de bouche d’eau, utilisera des ampoules basses consommations.

    - L’animation : EGS proposera des animations « clefs en main »  pour la fête du mimosa, des méres, de Beaujolais, de Noël, cette entreprises s’engageant à en organiser 4 au minimum par an

  • BAPTEME DU FEU POUR LE MAIRE DE VANVES AU CONSEIL REGIONAL

    Pour sa première véritable séance plénière au conseil régional où des décisions ont été prises, Bernard Gauducheau, maire de Vanves Nouveau Centre, a pu s’apercevoir de ce qui l’attendait ses 4 prochaines années lorsque des questions brûlantes sont abordés. Il est arrivé pour 9H30 et il en est repartit à 00H30  

     

    Hier, pendant toute la journée, majorité et opposition régionale, se sont affrontées sur deux grands sujets d’inégales valeurs après une déclaration de politique régionale générale de Jean Paul Huchon (PS) donnant le calendrier des chantiers ouvert dés maintenant.

    Tout d’abord le Règlement Intérieur de cette assemblée comme c’est toujours le cas après un renouvellement. Mais voilà UMP et NC ont déposés 59 amendements sur un texte qui « n’est pourtant pas foudroyant, mais plutôt banal » selon les termes de JP Huchon. Mais l’opposition souhaitait qu’elle soit mieux respectée, alors que « ce R.I. organise un verrouillage au profit de l’exécutif ». Le masure emblématique dont la presse avait parlé était bien sûr la disposition dénommée « Lefebvre » par les socialistes : L’institution d’un système de pénalité à l'encontre des élus qui seraient trop souvent absents, sans que cette réduction puisse dépasser, pour chacun d’entre eux, la moitié  de l’indemnité maximale pouvant lui être alloué. Ils ont désormais une retenue de 30 à 50% sur leurs indemnités, en fonction du nombre de leurs absences non justifiées (40 à 60% et au-delà de 60%).

    Bernard Gauducheau a eu l’occasion de faire sa première intervention dans l’hémicycle, de son siége au tout dernier rang presque au centre, derrière son président de groupe, Laurent Lafon, maire de Vincennes. Il s’agissait de défendre l’amendement  visant à indiquer l’heure d’ouverture et l’heure de clôture de la séance : « Convoqué à 9H30, on a commencé à 10H,  ce matin » a-t-il fait remarqué - « c’est la demi heure Huchon ! » lui a répondu un socialiste – après s’en être pris à cette campagne de presse sur l’assuidité qui contribue à la vindicte populaire des élus. Il est vrai que notre maire s’était fait surprendre à la séance inaugurale, car personne ne lui avait dit de prévoir de rester l’après-midi, d’où son absence à cause de rendez-vous. « C’est à la conférence des présidents de fixer les heures de convocations. Cela semble plus intéressant de faire comme cela que de l’inscrire dans le R.I. Et on a toujours fait ainsi » lui a répondu la 1ére Vice Présidente. Il a même l’occasion d’intervenir une seconde fois, à un moment où le ton montait, pour défendre son président de groupe dont JP Huchon avait dénoncé « les propos mielleux ».

     

    Mais il n’était pas au bout de sa peine après 6H30 de débat sur le R.I., puisque l’assemblée régionale entamait à 17H30 le débat sur le Grand Paris et le vote d’une motion demandant le renvoi du projet de loi en cours de débat au Sénat. Il a assisté à 7H de débat qui se sont terminés à minuit et demi, à une véritable travail d’obstruction de l’UMP qui avait déposé 67 amendements soutenu un par un par l’un des 57 conseillers régionaux UMP, avec à chaque fois, réponse de l’exécutif, entrecoupé d’échanges très vifs, rappels au Règlement, entre Valérié Pécresse et ses troupes, JP Huchon et ses groupes de gauche. « Mon dieu ! mon dieu ! » entendait on du côté Huchon. « S’ils veulent nous faire voter n’importe quoi, il faut qu’ils sachent que cela leur prendra du temps » confiait un élu UMP. « C’était mieux du temps de Karoutchi » regrettaient les Verts ! ». Ainsi, pour sa première soirée à la Région, Bernard Gauducheau a pu se rendre compte que s’il y avait blocage sur le Grand Paris, il y avait désormais glaciation des relations entre l’exécutif, sa majorité, et les groupes de l’opposition, alors qu’auparavant était toujours cherché la voie de passage.

    De son côté le groupe NC avait décidé de ne pas déposer d’amendements « parce que ce n’est pas la bonne méthode » selon Laurent Lafon qui a expliqué que « cette délibération venait à contretemps » en constatant tout de même « qu’ils y avaient des éléments de dialogue, à négocier et de rapprochements ». A la coupure du dîner, Bernard Gauducheau donnait ses premières impressions : « On a passé beaucoup de temps sur la question de l’absentéisme. Un débat enfantilisant ! C’est donner du grain à moudre à tous ceux qui disent que les élus sont fainéants et dépensiers. La qualité de leur travail ne se mesure pas aux heures passées dans une assemblée ». Et sur le Grand Paris : « Ce qu’a dit le président de Région, c’est de la poudre aux yeux ! Il ne pourra pas durer longtemps ! On a un projet avec une véritable ambition. On ne voit pas ce qu’apportait ce débat ! C’est une véritable déclaration de guerre ».

     

    Le maire de Vanves sera de retour ce matin, après un passage très tôt à la mairie, pour la mise en place des commissions, l’élection  des représentants de la région dans 1500 organismes. Et il a apporté quelques dossiers, comme il l’a fait hier, pour travailler pendant les longues heures de scrutin et de débats.

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    CHEMINEMENT ET PLAQUES

    A l’occasion de la semaine du développement durable au lycée Michelet, une opération « Venez tous à Vélo à Michelet » sera réalisée entre le Carrefour de l'Insurrection et l’entrée de cet établissement scolaire. Un cheminement sécurisé  devrait être réalisé et sécurisé afin de permettre aux lycéens de circuler dans les deux sens alors qu’ils se fichent complètement du sens de circulation (lorsqu’ils sont à vélo), surtout rue Mary Beyssere.

    Cette initiative devrait s’accompagner d’une autre action demandée depuis longtemps par les riverains de la rue Jullien : Ils ont écrits, envoyé des mails, pour obtenir que la ville installe des plaques de rues à l’angle des rues Raphael, Berthelot, Murillo et de la place du Maréchal Leclerc, pour indiquer aux visiteurs et étrangers à la ville que c’est bien la rue Jullien où ils se trouvent. Car même lorsqu’ils les invitent à se référer au terminus du bus, encore faut il qu’il y en ait, il n’y a pas de plaques indiquant que l’on s’engage dans la bonne rue. Vanves recéle d’ailleurs de beaucoup d’histoires concernant nos plaques de rues : la meilleure n’est-elle pas cette voie entre l’hôtel de ville et le monuments aux morts qui, voilà quelques temps, commençait avec des plaques indiquant « rue Guy Mocquet » pour se terminer en « avenue Guy Mocquet » selon le sens dans lequel on l’empruntait.

     

    VELIB EN BAISSE ?

    Le libre service Velib’ aurait connu une  baisse des abonnements d'environ 12% sur un an, alors que le succès ne se dément pas puisque les 71 millions de trajets ont été dépassés ou sont sur le point de l’être. Interrogée sur une baisse d'enthousiasme pour ce mode de transport relatée par la presse, ses initiateurs ont reconnu que, selon les mois, des baisses pouvaient atteindre 20% mais qu'elles étaient de l'ordre de 12% de mars 2009 à mars 2010. Ils imputent ces baisses notamment au froid hivernal, mais aussi parce que Vélib' a incité les parisiens et franciliens à s'équiper de vélos personnels. « On voudrait aussi simplifier les procédures de réabonnement et nous travaillons à une meilleure régulation dans les stations » ont-ils ajouté. Ils n’empêchent qu’à Vanves, certains stations sont particulièrement vide, notamment devant la librairie du lycée (Michelet) ou devant Audiens.

     

    POLOGNE : DES VANVEENS BOULEVERSES

    Vanves compte parmi ses habitants beaucoup de personnes originaires de ce pays cher au cœur des français, avec ou sans attaches familiales qui ont été bouleversés par les événements de samedi dernier. « Katyn ! C’est un symbole ! » s’exclamait l’un d’eux quelques heures après l’annonce de ce drame, samedi dernier lorsqu’il montait au marché. « C’est un deuxième Katyn » ajoutait il bouleversé parlant de « polonais français anéantis », comme ses beaux parents pour lesquels il a l’habitude de ramener des photocopies des articles des journaux polonais quotidiennement. Depuis samedi cela ne suffit plus, car ils recherchent sur le satellite les chaînes polonaises, et il les abreuve de tout ce qui peut être écrit ses derniers jours sur la Pologne face à ce nouveau drame, grâce à Internet,  auquel beaucoup de français ne peuvent pas rester indifférent car il y avait des personnalités dans cet avion dont les noms sont inscrits dans l’histoire toute récente de la liberté retrouvée : Anna Walentynowicz, cofondatrice de Solidarnosc, Janusz Kurtyka historien ayant rejoint l’institut de la Mémoire, Ryszard Kaczorowski, dernier dirigeant du gouvernement polonais en exil à Londres durant l’occupation nazi et qui se considéra comme le seul représentant légal de la Pologne jusqu’à l’accession de Lech Walesa à la présidence de son pays.