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vanvesauquotidien - Page 1999

  • VANVES FACE AU VANDALISME DANS LES RUES, ET AUX TENSIONS DURANT LES MATCHS DE FOOT

    Y aurait il recrudescence de la violence et du vandalisme à Vanves. Deux séries de faits reviennent à l’esprit ses derniers jours. Tout d’abord cette pétition des habitants du quartier hauts de Vanves, riverains des rues Gresset, Mansard, Hoche, J-B Potin, La paix, Larmeroux, Victor Hugo... qui se plaignent d’actes de vandalismes perpétués sur leurs véhicules. Dimanche dernier, au matin, c’était une riveraine de la rue de Châtillon qui découvrait sa voiture tagée… alors que la majorité des cas rapportés parlent de voiture rayée, pneus crevés, serrure forcée, rétro brisé, chocs divers….Ensuite ces violences faites aux personnes selon le jargon des policiers, c'est-à-dire des violences physiques non crapuleuses, n’ont augmentée que de  +0,7% dans les Hauts de Seine selon le préfet Patrick Strzoda qui considéraient qu’elles étaient contenues dans une conférence de presse cette semaine. Mais il reconnaissait qu’il avait constaté une recrudescence de ses fait notamment dans les établissements scolaires, mais aussi dans le milieu sportif, et toujours lors des matchs de football. 

     

    Vanves au Quotidien avait rapporté que le  match de foot le 14 Février dernier entre les équipes de jeunes  (-18 ans) de Vanves et de Ville d’Avray s’était terminé par une bagarre générale qui avait fait au moins 3 blessés transportés à l’hôpital. Cette affaire était remontée jusqu’à la ligue, les maires s’en étaient saisis  ainsi que le préfet des Hauts de Seine qui est très sensibilisé à la violence dans les stades, avec des sanctions sportives en attendant les sanctions judiciaires. Vanves 92170 faisait état le 11 Avril « d’un mauvais geste de l'un de nos joueurs qui a bousculé l'arbitre. Carton rouge et arrêt du match à 20 minutes de la fin. Discussions, palabres et arrivée de la police...au bout de 20 minutes d'arrêt le match reprend. Que d'événements pour un match qui s'était déroulé sans heurts et qui avait permis à notre gardien de se mettre en valeur avec 3 arrêts décisifs ».

     

    Le Préfet des Hauts de Seine a indiqué que ces faits relevaient d’incidents et relativisait les choses par rapport aux 512 à 520 matchs de football qui se déroulent chaque week-end tout en reconnaissant une augmentation des tensions pendant les rencontres. Par contre, il veillera de près aux actions menées par le SRPJ  qui assure un suivi efficace des interdits de stade – qui donne des résultats - et la DDJS qui devrait lancer une action spécifique dans ce domaine de la prévention. Elle  s’ajoutera aux médiateurs du sport dont le rôle est de diminuer la tension sur le terrain. Ce qui manque à Vanves car la section football n’a pax de médiateur du sport.

  • VANVES ET LE DEVOIR DE MEMOIRE : JOURNEE DES DEPORTES

    UN APPEL A LA VIGILANCE

     

    A l'occasion de la journée du Souvenir des Déportés, une cérémonie devant la stèle des victimes vanvéennes du nazisme (Square de l'Insurrection) se déroulera demain Dimanche à 11H45 où sera repris le célébre « chant des marais », ainsi que « Nuit et Brouillard ». Elle est un temps fort du devoir de mémoire d’autant plus qu’elle intervient à un moment de l’année où généralement, des événements interviennent pour bien montrer sa nécessité. Il suffit de se souvenir de 2002, lorsqu’elle s’est déroulée entre les deux tours d’une élection présidentielle marquée la présence de Le Pen au second tour. Et de 2009 au lendemain de la conférence de Durban II sur le racisme qui a été marquée par les propos inqualifiables du président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Cette Cérémonie sobre mais toujours émouvante devant cette stèle est une réponse des vanvéens aux déclarations inqualifiables que ces hommes politiques ont encore tenus et tiennent toujours. 

     

    A Vanves, 119 noms de victimes vanvéennes, issus de tous les milieux,  de cette époque tragique, sont inscrits sur cette stèle réalisée par Irène Zack en 1998. Ils ont été retrouvés grâce aux  recherches d'Etienne Raczymow et de Josette Sala qui étaient partis des figures emblématiques telles que Jean Bleuzen, Raymond Marcheron,  Louis Dardenne, Guy Mocquet, Mary Besseyre, Marcel Yol, Albert Culot et Albert Legris  dont des rues ou des places portent le nom. Ils découvrirent par la suite le petit enfant Georges Drajner, le jeune Franck Wolh qui ont fait partie des 4000 enfants emportés par la rafle du Vel 'Hiv avec Denial Suslanchi et ses deux frères, les instituteurs Cabourg fusillé, puis  Fassin, déporté qui fut l'un des proches collaborateurs de Jean Moulin, Claude Chalufour et Jules Arvatinakis qui fuyaient à 20 ans le STO (Service du Travail Obligatoire) pour rejoindre le Général de Gaulle, Gilberte du Martray qui s'occupait d'un dispensaire.

     

    « Faire vivre la mémoire, c'est établir des liens durables avec les autres peuples qui ont porté et subi comme nous le fascisme. Faire vivre la mémoire, c'est aussi et surtout pour les prochaines années, construire une nouvelle résistance, une nouvelle vigilance républicaine qu irriguera plus profondément notre société pour ne plus jamais nous laisser surprendre et déborder par la pourrissement des âmes et des compromissions sur lesquelles les fascistes savent prospérer. Il est des pays où les gens au creux des lits font des rêves » entend on dans le Chant des Partisans » déclarait Guy Janvier, alors Maire, de Vanves,  lors de son inauguration le 26 Avril 1998.

     

    Un livre rappelle le souvenir de ces vanvéens écrit par René Sedes et Josette Sala en Juin 2006 -  « Ils voulaient simplement ne pas vivre à genoux (1939-1945) » - qui constitue à la fois un travail de mémoire et un appel à la vigilance. Ce qui est plus que nécessaire aujourd’hui. Ce livre a permis à Paul Guillaud, président de l’UNC Vanves de rappeler Dimanche dernier « la mémoire de Raymond Fassin, officier de liaison de Jean Moulin qui a été parachuté avec lui  en Provence en janvier 1942. Lieutenant colonel à 28 ans, il sera détaché auprès du réseau « Combat ». Délégué militaire régional Nord de la zone A en septembre 1943, il est capturé à Paris par la Gestapo le 2 avril 1944 à la suite d’une dénonciation. Il sera déporté dans le dernier train de la Mort le 31 août 1944 et décédera au Kommando de Wantensdtadt ».

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE : FRAT ET VANDALISME

     

    FRAT : 50 VANVEENS A LOURDES

    42 jeunes vanvéens avec le pére Alexandre Pincé et 7 accompagnateurs de notre ville sont partis Mercredi soir à Lourdes comme 8000 lycéens franciliens pour le pélerinage FRAT (comme Fraternel) 2010 à Lourdes qui se déroulera jusqu’à Dimanche sur le thème : « Seigneur, apprends nous à prier ».  Ces jeunes de 15 à 18 ans font partie de groupes paroissiaux, de mouvements catholiques ou de l'aumônerie de leurs écoles publiques ou privées. Ils sont entourés par 1.200 accompagnateurs et 800 bénévoles pour réfléchir en petits groupes, prier, assister à la messe, suivre les processions, faire des travaux manuels, chanter et jouer de la musique. Ils rencontreront aussi une trentaine de « témoins » qui leur parleront de leur vie de chrétiens, de leur joie de croire. « Tandis que les jeunes lycéens ont grandi avec une ouverture tous azimuts sur le monde entier, rendue possible par les médias portables et l'information instantanée, le FRATernel fait le pari de leur faire découvrir le sanctuaire de l'âme, de leur âme » explique le Père Augustin Deneck, directeur du FRAT Lourdes 2010 qui parle de « défi de l'intériorité et du silence ».  Le FRAT a été créé en 1908 pour le cinquantième anniversaire des apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous. A l'origine, il durait 10 jours et ne concernait que les garçons. Ils n'étaient que 21 pour le premier pèlerinage. Le FRAT est devenu mixte en 1978 et depuis 1979, il se déroule alternativement à Lourdes et à Jambville (Yvelines), celui de Lourdes étant pour les lycéens, celui de Jambville pour les collégiens.

     

    VANDALISME : DES VANVEENS PETITIONNENT

    Depuis quelques jours, les riverains notamment de la rue Jean Baptiste Potin, ont découvert sur leur pare prise ce petit mot : « Excédé par le vandalisme dans le quartier ? Voiture rayée, pneus crevés, serrure forcée, rétro brisé, ou chocs divers ? Maintenant des actes dangereux ! Perforations très fines de pneu qui se dégonfle en roulant et risque d’éclater ! » Ces auteurs invitent les vanvéens à aller signer leur pétition en ligne sur « Vandalisme Vanves » sur Google et à participer à la réunion public de quartiier aévec les élus prévus le 10 Mai à 19H à l’école Larmeroux.  

    Et d’expliquer sur le site Internet : « Le quartier hauts de Vanves(Rue Gresset,Mansard, Hoche, J-B Potin, La paix, Larmeroux, Victor Hugo...) fait l'objet depuis des années d'actes de vandalisme sur les automobiles en stationnement : rayures importantes, chocs ... Depuis peu des résidents retrouvent leur véhicule avec deux pneus crevés …que faudra t'il subir avant une prise de conscience et une action des autorités. Si vous avez été victimes d'actes de vandalisme sur votre véhicule en stationnement dans le quartier JP Potin, Mansard, Hoche, Gresset… » ou alors dans un autre style : « Nous étions déjà nombreux à être à cran, depuis des années, face aux actes de vandalisme répétés sur les véhicules en stationnement. Plus votre journée de travail est longue, plus il vous faut « tourner » pour trouver une place… ou trop souvent vous retrouverez votre véhicule vandalisé. Dans le quartier il y a le « courageux » rayeur à la clef affutée, mais aussi le  « collectionneur » de barillet et bien d'autre encore. Depuis quelques temps nous devons en plus faire face à la crevaison malveillante de pneus, deux pneus par véhicule ces dernières semaines! Si trois propriétaires, s'étant rencontrés auprès de leur cric, le 17 Avril (véridique !) se sont rendus au commissariat, le nombre exact de victimes est lui encore inconnu. Les actes de vandalisme semblent augmenter avec les difficultés de stationnement. Se peut il qu’une personne manifeste ainsi son mécontentement alors même que tous subissent les difficultés de stationnement ? La municipalité, la communauté d'agglomération, les autorités ne peuvent plus ignorer ce qui est devenu une nuisance majeure dans le quartier des hauts de Vanves dont les résidents sont maintenant exacerbés ».