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vanvesauquotidien - Page 1983

  • VANVES : L'INCENDIE OUBLIE DIX ANS APRES

    Voilà quelques jours,  dimanche dernier, Vanves n’a pas célébré, et on le comprend, les 10 ans d’un drame qui a marqué la vie commerçante de Vanves, et a suscité de nombreuses polémiques : L’incendie du marché qui a brûlé dans la soirée du Mardi 30 Mai 2000, vers 22H30, provoquant l’évacuation des 250 habitants de la grande tour accueillis à la salle des fêtes de la Mairie,  des 200 spectateurs du théâtre Le Vanves, sans aucun blessé et l’intervention rapide des sapeurs pompiers qui ont mis plus de 2H pour maîtriser l’incendie. « Les flammes sortaient par les fenêtres. C’était très impressionnant. J’ai surtout eu peur que le gaz fasse tout sauter » déclarait une retraité au Parisien. « Il y avait comme une odeur de pneu brûlé » ajoutait un employé municipal.

    Le lendemain, élus, commerçants, experts, techniciens pouvaient se rendre compte des dégats : stands complètements brûlés, structure du marché endommagé, vitres fondues, tôles enchevêtrées, murs noircis… la bibliothéque avait souffert, ses employés devant nettoyer un par un ses 60 000 ouvrages couverts de suies avec une éponge spéciale, la Halte Garderie avait subi des dégats des eaux et de la fumée et devait renouveler entièrement ses équipements des jouets jusqu’aux lits et autres accessoires,  le Théâtre touché, reportait tous ses spectacles à la Rentrée…   Du coup le marché se retrouvait dehors, dés le surlendemain, le long des  rues Mary Besseyre et Guy Mocquet grâce à la mobilisation des services techniques que saluait l’ensemble des commerçants dont beaucoup avaient été traumatisés par cet incendie, d’autant plus que certains avaient investis pour se mettre aux normes. « J’ai perdu gros 250 000 Frs dans l’incendie. Heureusement qu’il reste mon stand à Malakoff. Mais si je quitte Vanvesn c’est 40% de mon chiffre d’affaires qui part en fumée ».  Beaucoup en avaient « gros sur la patate » comme le fromager Onno avec son épouse qui n’avait pas eu le courage de venir dés le samedi suivant.  

  • VANVES A LA TETE DE L’UNION DEPARTEMENTAL DES OFFICES DU TOURISME ET SYNDICATS D’INITIATIVES

    Comme l’avait annoncé Vanves Au Quotidien dés Lundi, Bernard Olivier, président du SIAVV (Syndicat d’Initiative de Vanves) a succédé à Pierre Brosson  à la tête l’UDOTSI, Union qui regroupe l’ensemble des Offices du Tourisme et des syndicats d’Initiatives du département des Hauts de Seine. Cette élection  s’est déroulée hier après midi à l’hôtel de ville d’Issy les Moulineaux en présence de ses 20 membres puisque 20 communes ont pour l’instant une telle structure, sur 36 communes, en attendant bientôt Boulogne et Asnières, avec la Défense.

    Cette association s’est notamment illustrée par instauration de la taxe de séjour dans l’ensemble des 36 communes altoséquanaises comme Vanves depuis le 1er Janvier 2010, et 20 autres communes. Ce qui n’était pas évident  cent ans après la promulgation de la loi qui l’a instaurée. Les maires ont râlé au début, car « c’était risqué » comme l’a raconté Bernard Gauducheau à propos de Vanves, puis avec quelques explications, se sont laissés séduire : 1 € par  personne et par nuit. Ce qui rapporte 250 000 € à Vanves dont 100 000 uniquement par l’hôtel Mercure avec ses 300 chambres, le reste par deux hôtels et les résidences hôtelières. Lorsque le Conseil Municipal avait voté cette taxe, les hôteliers avaient demandé à la mairie un an de délai pour l’intégrer dans leur budget annuel, d’où son appplication à partir du 1er Janvier 2010.

    Ainsi le maire de Vanves avec son colégue d’Issy les Moulineaux, ont participé à une partie de cette réunion quand les adhérents de l’UDOTSI se sont retrouvés aux Crayères des Montquartiers pour une visite guidé  des sous sols et une dégustation de charcuterie basque avec quelques vins fins, et un dîner dans le nouveau restaurant basque où oeuvre Pierre Ortesa, ce qui a donné quelques idées à Bernard Gauducheau qui a envie d’y organiser des soirées lorsque Vanves reçoit des délégations des villes jumelles. La Ville de Vanves a reçu à cette occasion la 3éme palme de l’accueil 2009/10 des mains du nouveau président de l’UDOTSI

     

    SIAVV : VERS UNE MISSION TOURISTIQUE !

    Bernard Gauducheau n’a pas caché qu’il a donné mission à son syndicat d’initiative de développer une action de promotion touristique de la ville. Il s’agit de mettre en valeur son patrimoine avec le lycée Michelet, le prieuré Saint Balthilde, l’église Saint remy, ses richesses archéologiques. « Car il faut être fier de son patrimoine ! » a-t-il déclaré. D’ailleurs Bernard Ollivier a bon espoir de passer en office du Tourisme, mais à la condition de « disposer d’un local digne de ce nom »

  • UN ARTISTE DE VANVES NOUS PROMENE A TRAVERS L’HISTOIRE DES HAUTS DE SEINE

    Les livres fleurissent comme les fleurs en ces dernières semaines de printemps. Après Sarkozy et le Sports, la révolution numérique terrestre, l’histoire avec ses personnages qui ont marqué l’histoire de nos communes altoséquanaises et construit en quelque sorte leur identité, grâce à un vanvéen bien connu des  vanvéens : Pierre Meige

     

    « Ballade poétique et historique dans les Hauts de Seine »

     

    Un « Manuel historique, poétique et féerique des Hauts de Seine » (Edt l’Ours Blanc) vient de paraître. Il a été écrit par un auteur-composition-écrivain amoureux de l’histoire, de la chanson, de la poésie : Pierre Meige, auteur de nombreux livres comme « paroles vanvéennes » auquel il avait fait contribuer de nombreux habitants de notre commune pour raconter leir histoire de Vanves. Dans ce dernier ouvrage, il raconte ses personnages illustres qui ont marqué l’histoire des Hauts de Seine et de ces 36 communes dont certaines se sont plus ou moins appropriés le souvenir et l’image : La dame blanche de Châtenay (Blanche de Castille), le roi des pauvres de Saint Cloud (Saint Clotoald), la petite bergére de Nanterre (Ste Geneviève) dont des tableaux retracent la vie dans l’église Saint Remy, Issoire le géant détrousseur du Petit Montrouge, le troubadour du Bois de Boulogne, le  prince des poétes à Vanves (Philippe Desportes), les géants rabelaissions de la forêt de Meudon, le chevalier page du domaine de Sceaux, les fantômes de la Malmaison, l’inspirateur de  la « nouvelle Californie » à Malakoff et chanteur ambulant (Alexandre Chauvelot), la vierge rouge de Levallois, les Robinsons du Plessis, le poéte martyur du Mont Valérien (Missak Manouchian), le poéte du jazz et du swing de Ville d’Avray (Boris Vian).

    « Ce livre s’adresse à tous les curieux de l’origine et de l’histoire de ce département encore tout récent qui n’en a pas.  Un résumé finalement de tout ce que l’on devrait retenir dans l’histoire de nos 36 communes altoséquanaises, bien incrustés pour la plupart du temps avec des découvertes étonnantes comme Victor Noir, tué pour avoir posé des questions politiquement incorrectes à un Bonaparte » ou ces personnages comme « Chauvelot qui s’inscrit dans la lignée de Sellier et Payret Dortail avant l’heure » lit on dans la préface signé par un journaliste bien connu de Vanves.  « Il fait connaître aussi l’étymologie des noms des lieux, des personnages qui les ont illustrés, des moins connus aux plus connus, reines, poétes, peintres, écrivains attachant par leurs vies, leurs rôles,  mais aussi les mythes et les légendes qui s’y rapportent, avec des textes poétiques illustrant ce livre.  Nous redécouvrons des racines bien plus implantés sur notre territoire qu’on ne le croit. Avec des personnalités hauts en couleurs : Marguerite de Valois (la Reine Margot), Desportes pour qui l’auteur a un faible, avec Condorcet, arrêté à Clamart… »

    « Pierre Meige a, d’ailleurs pour tous, un coup de cœur quelque part. Il en livre la raison à la fin de ce livre   en citant Jacques Prévert : « notre vie n’est pas derrière nous, ni devant, ni maintenant... Elle est dedans… cette citation a été mon guide poétique qui a accompagné mes recherches historigraphiques puisées le long des rives de cette vallée altoséquanaises jusqu’au sommet de ce mont mémorial ». Et qu’il résume dans ce poéme final : « La balade des Hauts de Seine ». Mais l’on peut reprendre ce qu’écrivait Rabalais : « L’ignorance est la mére de tous les vices ». Ce livre devrait contribuer à rendre les habitants de ce département encore tout jeune, un peu moins ignorants quant à l’histoire de cette terre altoséquanaise, grâce à des personnages que l’on dit connaître et que l’on redécouvre à travers ses 160 pages.