Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vanvesauquotidien - Page 1966

  • LE 14 JUILLET A VANVES ET AILLEURS

    RETRAITES AUX FLAMBEAUX ET FEU D’ARTIFICE

    La fête Nationale débute dés ce soir à Vanves comme dans l’ensemble des communes de la banlieue parisienne, et sera marquée par la retraite aux flambeaux qui prend de l’ampleur cette année en empruntant un nouvel itinéraire : le rassemblement et la distribution de lampions auront lieu devant le square du 11 novembre 1918, puis le cortège se dirigera dans la rue Jean Bleuzen, à 21h30, en direction de la rue Antoine Fratacci, et d’autres axes importants de la ville, afin de mieux s’épanouir en plein cœur de ville. Le parcours se fera en compagnie des deux fanfares. Le feu d’artifice avec Fêtes et Feux, artificier vanvéen, est prévue à 22H30 sur le théme  « Un tour du monde en couleurs et en musiques pour une soirée inoubliable ». Ensuite bal avec le Viko Orchestra, orchestre au large répertoire

     

    LES VERTS VEULENT SUPPRIMER LE DEFILE

    Le lendemain, beaucoup de vanvéens devraient assister au  défilé du 14 juillet se déroulera sous l’autorité du Gouverneur militaire de Paris qui a tout organisé avec le ministére de la Défense, à partir de 9H30 sur les Champs Elysées. 14 pays africains francophones seront mis à l’honneur à l’occasion du Jubilé de leur indépendance.  Et pour célébrer le centenaire de l'aéronavale, un défilé aérien sans précédent est prévu avec largage de parachutistes juste devant la tribune officielle. A cette occasion,  les Verts qui ont de drôles idées, en les cas ceux de Paris ont demandé au président de la République de « supprimer le défilé militaire du 14 juillet et d'affecter une partie des économies réalisées à l'organisation de rassemblements populaires, à Paris et dans toute la France… Le défilé du 14 juillet mobilise chaque année sur les Champs-Elysées des milliers de militaires, des centaines de véhicules, des dizaines d'aéronefs et des millions d'euros. En Grèce, le gouvernement a déjà renoncé au traditionnel défilé militaire de sa fête nationale du 25 mars: il a ainsi économisé 5 millions d'euros » soulignent ils. Ce défilé est un « gaspillage financier inacceptable en période de grande restriction budgétaire » mais aussi « une aberration écologique. La quantité de produits polluants, de CO2 et de décibels relâchés dans l'atmosphère est considérable. On ferait mieux d'organiser une grande fête populaire à moindre coût et sans véhicule motorisé! » proposent ils.  Pour eux, « la France gagnerait à quitter le sinistre peloton des pays organisant des démonstrations guerrières le jour de leur fête nationale, dont la plupart sont des dictatures ». Heureusement, ils n’ont pas demandé la suppression de la retraite aux flambeaux organisée dans chaque commune de France

     

    A 23H LE 14 LE TROCADERO S’ENFLAMME

    Enfin, le spectacle pyromusical son et lumières du 14 juillet offert par la ville de Paris à 23H au Trocadéro, célébrera cette année les 40 ans de l’Organisation Internationale de la Francophonie et proposera un voyage de 30 minutes au coeur des pays francophones. Sachez que toute cette semaine qui a précède la fête nationale a été marqué par les répétitions des troupes sur les sites de Satory, de Bretigny et des Champs Elysées, notamment à l’aube (à partir de 5H)  pour la garde Républicaine.

     

    PETIT DEJEUNER

    Le GEV organise son premier petit déjeuner de quartier ce matin à 8H30 au café Le Soleil Levant, réservé aux commerçants et artisans, adhérents ou non de cette association. C’est l’une des décisions de sa dernière assemblée générale du 17 Juin dernier. Francine Aurand a proposé d’en organiser par quartier pour permettre aux commerçants de s’exprimer et d’échanger librement avec Bernard Gauducheau, maire de Vanves. Le prochain est prévu en Septembre pour le quartier de la Gare

     

    MICHELET ENTRE COUR ET JARDIN

    C’est le titre du prochain livre édité par les Editions au Bout de la Rue installées à Vanves. Un livre historique et actuel, avec beaucoup de photos signé par la journaliste Danielle Michéle-Chic et le photographe Matthieu Silverstein. La première a déjà réalisée un livre semblable sur le (lycée) « Henri IV entre potaches et moines copistes » Il devrait sortir à l’occasion des Journées du Patrimoine et sera préfacé par le proviseur du lycée Michelet, Patrick Sorin

     

    SANTINI A LA TETE DE LA SGP

    André Santini (NC), notre député, a été nommé membre du conseil de surveillance de l'établissement public Société du Grand Paris (SGP) chargé de réaliser une double boucle de métro automatique autour de Paris. Il a été nommé par le premier mpinistre par un décret du 8 juillet paru au Journal officiel en tant que maire d'une commune de la région Ile-de-France, ce qui devrait faciliter sa désignation comme  président du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris lors de sa première réunion, le 21 juillet prochain. Il bénéficie ainsi d'une dérogation à la limite d'âge de 65 ans fixée dans la loi de 1984 pour la fonction publique et le secteur public.

  • LES GRANDS CHANTIERS DE L’ETE A VANVES : ATTENDEZ-VOUS A UN PIC DEBUT AOUT !

    Comme nous l’avions constaté dés les premiers départs en vacances des vanvéens, pas une rue, pas une place  sans chantiers dans notre commune. Du jamais vu, en tous les cas à ce point là, car durant les vacances d’été, Vanves comme de nombreuses communes, procédent à de nombreux travaux, mais à ce point là, c’est un record.  Tout d’abord les gros chantiers lancés à l’automne ou l’hiver dernier : L’espace Cabourg, les immeubles des rue Marcheron (30 Logements + résidence de service de 212 ch + 640 m2 de  commerces en rez de chaussée),   Jean Bleuzen (30 log.+ résidence hôtellière de 198 ch + 625 m2 de comlmerces), de la place de la République (26 log+282 m2 de commerces) où les fouilles archéologiques doivet démarrer pour six mois, Larmeroux (10 log), Danton/sadi Carnot pour les militairezs (43 log), d’Issy avec la maisn relais pour adultes handicapés de l’association Simon de Cyréne, et Besseyre ( 6 log.)…. Soit au total : 145 logements et 410 studettes.  Ensuite des chantiers prévus dans les équipements publics dont le plus spectaculaire est la réorganisation et la réactualisation des locaux de la créche Boule de Gomme, avec amélioration du bilan thermique du bâtiment et désamentiage. 

    D’autres se sont rajoutés obligeant les automobilistes à changer leurs habitudes car de nouveaux sens uniques ont fait leur apparition : Le  démarrage du réaménagement de la rue Sadi Carnot entre l’église Saint François et Trouvailles, par des travaux d’assainissement. La 1ére des 3 phases prévues devrait être lancé à la Rentrée, entre l’église Saint François et Sadi Carnot, avec traitement de la place du 8 Mai après les fêtes de Noël et du Nouvel An. Le lancement du chantier de la place du Général Leclerc afin de réaménager le terminus du bus 59, circulation des piétons, quais arrivée et départ rehaussés, conservation de l’espace vert central, avec possibilité pour 3 bus de stationner sans gêner la circulation. La réfection des dallages et des pavages détériorés de la place de la République et de la rue Kléber qui nécessitera des déviations entre le 15 Juillet et le 13 Août notamment du bus 189.

    Le plus spectaculaire est le démarrage du site propre rue Antoine Fratacci depuis la semaine dernière avec l’enlévement et le dessouchage des arbres sur le trottoir et le terre plein : L’objectif est de créér une voie de bus centrale, rénover les trottoirs, replanter les arbres. Le projet avait pris du retard car la ville avait demandé des travaux supplémentaires, la plantation d’un plus grand nombre d’arbres prévus, et la rénovation des trottoirs qui n’était pas prévu par le Conseil Général.  A tous ces  chantiers, il faut ajouter l’élagage des arbres dans certaines rues comme ce fut le cas sur le Plateau la semaine dernière, et bientôt dans le bas de Vanves, la rénovation de l’éclairage dans certaines rues comme l’avenue de Verdun, la suppression de certaines cabines téléphoniques publics, certaines, les plus utiles (selon une étrude chiffrée de France Telecom) étant gardée.   Ainsi Vanves devrait connaître une concentration importante de chantiers menés en même temps surtout pendant la première quinzaine d’Août.

  • LES RENDEZ ECOLOS DE L’ETE A VANVES : LE REGLEMENT DU PLU

    Après le Forum Agenda 21 de GPSO hier, le PLU aujourd’hui sachant que ces deux sujets sont liés comme a essayé de le démontrer Claire Papy, élu Verte de Vanves, à la réunion publique sur le PLU Jeudi soir : Quels éléments de l’Agenda 21 peuvent être pris en compte dans le PLU a-t-elle demandé en pensant à la biodiversité ? Quant à Guy Janvier, conseiller général, il a titillé Bernard Gauducheau sur ses propos «  Vanves ville résidentielle » et la place des logements aidés.      

     

    LE FUTUR REGLEMENT DU PLU EN 14 ARTICLES

     

    Manifestement, le règlement du PLU de Vanves n’a pas fait recette, Jeudi soir à l’hôtel de Ville, alors qu’il n’y avait pas de match de football. Mais comme l’a reconnu le maire, « les vanvéens sont partis en vacances ». Le futur zonage a été présenté lors des réunions de quartier divisant la commune en 6 zones avec une typologie particulière : Centre Ancien St Remy, Zone mixte autour des grands axes, zone dédié aux immeubles (Plateau, av. de verdun, Place Kennedy etc..), zone de pertits collectifs et de pavillons très imbriqués, zone d’habitat individuel cohérent et identitaire (comme les Villas, le petit quartier entre le parc des expos, le lycée, les rues J.Jaurés et V.Hugo), zone économique (Parc des Expos et rue Jean Bleuzen). 

    Cette réunion publique était l’occasion de présenter les principes qui seront retenus dans les articles du Règlement qui est composé de 14 articles dont les 6 et 7 sont obligatoires dans un tel document technique car ils définissent les régles de construction. « On commence par dire ce qui est interdit, ce qui est aurotisé sous condition etc… » expliquait la représentante du cabinet Codra.

    L’article 1 parle des vocations de ces zones : Ainsi tout ce qui est industrie – traiteur classé par exemple dans cette catégorie – est interdit dans le Centre Ancien, mais pas dans la zone mixte autour des grands axes à condition de ne pas provoquer des nuisances. Pour les résidences hôtelières, constructions qui génére de l’habitat temporaire avec des services, ce PLU va empêcher les dérives du POS : « Leurs propriétaires-constructeurs disposaient de plus de droit avec le POS que maintenant. Ils ne peuvent plus construire sans respecter les mêmes réglements que les logements et bureaux » a indiqué Bernard Gauducheau en laissant entendre qu’il ne s’agit pas d’empêcher ce secteur d’activité « qui marche bien dans notre secteur et qui rapporte des ressources à la ville avec la taxe de séjour ». A contrario, dans toutes ces zones, des immeubles présentant un caractère particulier sont recensés afin de les préserver tout en n’empêchant pas quelques évolutions par des régles trop contraignantes. Le Maire a donné l’exemple du Prieuré Saint Balthilde avec la construction de la Maison relais pour handicapés adultes de l’association Simon de Cyréne qui a permis aux sœurs de rester dans leur prieuré, sans que ce projet ait un impact trop fort sur leur bâtiment.

    L’article 3 concerne l’accessibilité des bâtiments

    L’article 2 incite les promoteurs tout d’abord à la mixité en instituant un taux de logements aidés dans les programmes privés. Ainsi pour 1500 m2 de Shon (15 à 20 lgements), il sera exigé 25% de logements aidés, soit 375 m2 (5 à 6 logements). Ensuite à maintenir des activités (commerce – arrisanat) au rez de chaussée de ces immeubles notamment dans le Centre Ancien, la zone mixte et les grands axes. « Son objectif est de maintenir une certaine animation cmmerciale » selon le Cabinet Codra

    Les articles 4  et 5 concernent  les réseaux…

    L’article 6 définit les implantations des immeubles par rapport aux rues : Il précise les régles d’alignement de rue. Les parcelles d’angle ont été particuliérement étudiées de prés en autorisant des formes coupés ou arrondis avec un minimum de 3 m linéaire

    L’article 7 traite des régles à respecter concernant  les limites séparatives en fonction des zones. Très important lorsque par exemple un propriétaire veut aménager une baie, par rapport à son voisinage par exemple

    L’article 9 concerne l’emprise au sol : Il définit en fonction des zones, le pourcentage de terrain occupé par le bâtiment, sachant que le centre Ancien n’est pas réglementé. Ainsi selon les zones l’emprise au sol peut varier de 80% (Plateau, la Gare…)  à 30% (au Clos Montholon) en passant par 70% (zone mixte/grands axes), 50% (pour la zone moixte Pavillons/petits collectifs).

    L’article 10 définit les hauteurs : Les hauteurs des batiments peuvent varier de 15 m (centre Ancien) à 30 (dans les zones d’activités et le Plateau sachant qu’il y a des immeubles de 40m dans la rue Jean Bleuzen. Selon la largeur des rues, la hauteur est limité et peut être dépassé d’un étage, mais en retrait  

    L’article 11 traite de l’aspect des bâtiments, mais pas des matériaux qui ne sont pas imposés

    L’article 12 parle des normes de stationnement : 1 place  de stationnement par logement

    L’article 13 traite de la possibilité de développer des espaces verts dans les parcelles constructibles ou certains sites comme le talus SNCF, ou au sein de copropriétés,  et de protéger ceux qui existent.

    L’article 14 gére le COS (Coefficient d’Occupation des Sols) qui n’est pas obigatoire, sauf dans certaines zones où il varie de 0,9 m2 de placher à 1,2 m2 (au lieu de 1,6 ou 1,7) permettant aux propriétaires de petites parcelles (pavillonnairs) de faire quelques extensions, ce qui était impossible avec le précédent POS..  

     

    VOCATION A ETRE RESIDENTIELLE

    « Il est difficile de connaître les résultats de ce PLU. Sinon avoir une ville résidentielle » a déclaré Guy Janvier au moment des questions, et en revenant sur les logements aidés « avec ces zones où l’on peut prévoir 5 à 6 logements sociaux sur les 20 programmés. Cela me semble difficile de l’appliquer que dans certaines zones, et pas d’autres. Je ne crois pas que cela soit vraiment incitatif alors qu’à Vanves il est difficile de trouver du logement aidé ». Dans un premier temps, la représentante du Cabinet Codra a expliqué que les bailleurs recherchent à faire de petits immeubles conventionnés, et que cela marche comme c’est le cas à Sceaux par exemple. Et c’est une façon pour eux de faire du logement aidé. « C’est une solution pour des petites communes comme Vanves » a enchainé Bernard Gauducheau qui a répondu au Conseiller Général : « Je n’ai jamais dit que je voulais faire de  Vanves une ville résidentielle. Le temps fait qu’elle a vocation à être résidentielle. Car elle s’est édifiée à une époque où Paris s’étendait, et beaucoup de ses habitants l’ont choisi pour villégiature. Alors qu’à côté, d’autres villes (comme Issy les Moulineaux) avaient une vocation industrielle car elles disposaient de terrains et de friches. Et cette structuration de notre commune s’est confirmée à Vanves où on n’avait pas de terrains comme à Issy les Moulineaux ». Enfin, il affirmé que « Vanves n’est pas une ville pour les riches où on ne fait rien pour les autres, comme vous l’affirmez pour des raisons politiciennes » - « Je maintiens ce que j’ai dit » a répliqué Guy Janvier qui l’a interrogé aussi sur le devenir des terrains de la rue Aristide Briand occccupé aujourd’hui par l’école maternelle du Centre pendant les travaux sur l’îlot Cabourg. « Il a deux propriétaires : Le Conseil Général et la Ville. Le premier pense regrouper quelques serrvices sociaux suir son terrain. La ville envisage de vendre son terrain et réaliser une opération semblable à Diderot, Marcheron… ».