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vanvesauquotidien - Page 1963

  • LA FECLAZ : LES JOLIES COLONIES DE VACANCES DE VANVES

    Petit clin d’œil pour ce dernier week-end de vacances avant la reprise et la rentrée scolaire. Voilà un petit texte écrit à la manière de « Pierre Perret » sur la Féclaz, le chalet de la ville en Savoie dans le domaine des Bauges au desssus de Chambery et d’Aix les Bains. Il est paru dans Vanves Infos voilà une vingtaine d’années mais il reste malgré tout d’actualité,  même si les personnes citées ont pris de la graîne ou sont partis à la retraite, et que de nouvelles activités sont organisées maintenant. Mais ce lieu de vacances, de colonie et de classes externées, continue de voir séjourner des générations d’enfants vanvéens, comme l’a bien montré le blog du maire Bernard Gauducheau en relayant cet été, les activités et excursions organisés au col du Sire et dans ses environs.

     

    Refrain : « Les jolies colonies de vacances

    à la Féclaz, à la Féclaz

    Tous les ans, je voudraisd qu’on r’commence

    Au col du Sire, au col du Sire  

     

    Je vous donne un p’tit de grelot, cela nous change de Vanves

    Ici, on est assez cool, entre Fred, Miloud et les autres monos

    Je m’étrangle à cause des choux à la créme  de dam’Tournache

    Mais on s’explose quand même au foot sur la prairie d’en face

     

    Pour nous amuser, on est servi entre le camping  et les randos

    Le dirol se prend pour Bébel avec sa spéléo, son VTT et ses poneys

    Les monos sont plutôt drôles surtout lorsqu’ils sont des anciens colons

    Ils nous secouent un petit peu. Même si on râle, on est content

     

    Quant aux poetes, il y a deux bandes : les bourges et les beaufs

    Les uns au look Fluo, les autres au look populo

    Le terrain de foot et la piste de danse sont leur terrain neutre

    Quand il s’agit de mettre la pâtée aux enfants de Puteaux

     

    Cette année, on a été gâté. Ils nous ot fait découvrir la CB

    On a pu se tremper dans une piscine et coucher sous la tente

    Des veillées, on en  a eu des tas, des plus classiques au plus louffoques

    Et même un soir, on a remplacé au pied levé les monos

     

    De 6 à 14 ans, dans notre jolie colonioe du Col du Sire

    Nous avons pu découvrir la vie en collectovité

    C’est  vrai que ce ne fut pas une sinécure pour nos monos

    Mais une chose est sûre : on repart avec eux à la Féclaz. .

  • 15 BOULISTES DE VANVES RENDENT HOMMAGE A LEUR PRESIDENT

    Une quinzaine de boulistes avec le président de la section pétanque et un repré »sentant du comité Bouliste 92 ont accompagné jeudi après-midi leur président, Alain Jaunas qui est décédé Dimanche dernier, à sa dernière demeure à Rozoy Le Vieil dans le Loiret. Ce qui a énormément touché son épouse qui leur a confié que « la boule lyonnaise était une de ses passions  et qu’il en parlait beaucoup ». Une cérémonie religieuse toute simple s’est déroulée dans la petite église de cette commune aux confins de l’Ile de France et pas très loin de sa maison de campagne prés d’où sa fille et petite fille vivent et où il aimait aller chasser. Il repose maintenant dans le petit cimetiére de ce village. Le Maire et la municipalité, le Stade de Vanves, la section Petanque, Le Comité Bouliste des Hauts de seine… avaient envoyé des gerbes. Maxime Gagliardi, maire adjoint chargé des sports avait fait part de sa tristesse : « J’avais pour Alain, une sincére amitié et un profond respect pour son action ». François Praud, président du Stade de Vanves,  en informant les stadistes avait écrit : « Nous savions sa santé précaire mais nous espérions tous, qu'il allait une nouvelle fois, surmonter son  épreuve.  Hélàs, il en a été autrement . Alain était un Stadiste depuis toujours. La famille Jaunas fait partie du Stade depuis sa création. Nous aimions tous Alain qui était un vrai personnage, chaleureux, jovial, toujours de bonne humeur.  Attachant, dévoué, stadiste dans l'âme, c'était un fervent défenseur des Boules Lyonnaises. Avec ses amis boulistes, il organisait chaque année avec succès, les concours que nous avons tous suivis, sur le terrain annexe A.Roche.  C'est une lourde perte pour sa section et notre association ». La Section Boules Lyonnaises aura l’occasion de lui rendre un hommage plus boulistique un peu plus tard. En attendant, elle prépare le grand challenge de Vanves de Dimanche prochain, 5 Septembre, sur le terain de football annexe.

     

    DANS LE CREUX DE L’OREILLE

     

    ACCOMPAGNEMENT : Dans le dernier numéro de « Regard », le journal du Secours Catholique des Hauts de Seine, l’équipe vanvéenne de cette association apporte ce témoignage titré : « A Vanves, l’accompagnement, c’est sur la durée ! ». Une occasion d’avoir un exemple d’action menée par ses bénévoles qui agissent dans la discrétion : « Cela fait déjà 3 ans que deux bénévoles de l’équipe accompagnent une jeune fille qui s’était retrouvée sans logement, ni ressources. Depuis, elle a suivi une école d’aide soignante et a trouvé du travail. En Mars 2010, elle a aussi obtenu la nationalité française qui va lui permettre de décrocher un CDI et de se reloger plus facilement. Depuis 3 ans, cette jeune fille a acquis beaucoup d’autonomie et de capacité d’initiative, avec un objectif fort : devenir infirmière. Bref, un accompagnement fructueux qui s’est révélé très enrichissant pour les accompagnants et l’ensemble de l’équipe ».

     

    IMMOBILIER : L’Express consacre le numéro de cette semaine à un « marronnier », c'est-à-dire un sujet incontournable et inévitable dans le langage journalistique : Un spécial Immobilier avec un cahier consacré aux Hauts de Seine. « L’acttivité immobilière reprend, les ventes ont fortement progressé, les prix s’orientent de nouveau à la hausse » indiquent ses auteurs en citant quelquesx chiffres pour Vanves : Le prix moyens des appartements anciens est de l’ordre de 4 260 € le m2  (-2,4%). Finalement Vanves est pris dans un étau entre Issy les Moulineaux qui « pratiquent des prix parisiens » et ses voisines comme elles riveraines du Péroph qui se « boboisent »

  • VANVES ET LA LIBERATION : RETOUR SUR UN 66éme ANNIVERSAIRE ET DEUX FAITS HISTORIQUES

    A l’occasion du 66éme anniversaire de la libération de Paris…et de Vanves, célébré dans notre commune mercredi en fin d’après-midi,  Vanves Au Quotidien revient sur deux événements qui ont marqué cette période : Le premier s’est déroulé place de l’Insurrection le 20 Août 1944 et il est à l’origine de ce nom donné à ce carrefour à la demande des communistes qui dirigeaient alors notre commune. Le second est bien sûr ce 25 Août qui était un vendredi ensoleillée. Le premier qui était jusqu’à ces dernières années célébrés surtout par la municipalité communiste et les anciens combattants de Malakoff, ne l’est plus. Le second est toujours marqué par un dépôt de gerbe au monument aux morts, comme ce fut le cas Mercredi dernier à 18H30. Le petit monde politique de notre ville en profite pour faire sa Rentrée, malgré beaucoup d’absents qui profitent des derniers jours de vacances. André Santini, Bernard Gauducheau, Isabelle Debré étaient présents avec quelques adjoints et élus dont Laurent Lacomére, David Mahé, Lucille Schmid (verts) qui s’en revenait de Nantes où s’est déroulé le week-end dernier l’université des Verts-Europe Ecologie, et du nouveau commissaire de Vanves : Camille Chaize qui est sorti Major de sa promotion de l’ENSP.

    Cette cérémonie a été très simple comme d’habitude, sans discours, avec dépôt de gerbe, sonnerie aux morts, minute de reccueillement, Marseillaise  et interprétation de la marche de la 2me DB dont certains participants  chantaient les paroles. Comme cette retraité qui était à Paris ce jour, sur les Champs Elysées, pour voir le Général de Gaulle et participer à la liesse populaire. « Mais voilà, il y a eu des coups de feu sur la place de la Concorde, puis le long de la rue de Rivoli. On a essayé de traverser le parc des Tuileries, mais il a fallu ramper par terre, parce qu’il y avait des tireurs dans les arbres. Toute ma robe blanche était maculée de terre » racontait elle à la fin de cérémonie. Lorsque je suis rentré chez moi, j’ai pris une gifle par mère pour être sortie. Et lorsque j’ai dit que c’était pour voir le Général de Gaulle, j’en ai pris une seconde… Plus tard, elle n’aimait pas que je lui rappelle ce souvenir ».    

     

    LA PLACE DE L’INSURRECTION : POURQUOI ?

    Les anniversaires de la libération de Vanves (et de Paris) donne l’occasion de rappeler l’événement dramatique qui s’est déroulé le 20 Août 1944 à Vanves et qui  a donné son nom au carrefour de l’Insurrection à la demande des communistes qui dirigeaient alors la ville de Vanves. La trêve demandée par les allemands le 20 Août à 14H n’avait pas été respectée à Vanves en raison de deux drames. Le premier s’était déroulé le 20 Août ou le lendemain au Clos Montholon : deux tractions occupées par des résistants avaient croisé une colonne de camions allemands. La fusillade fut dramatique : 5 allemands et 4 résistants furent tués et 10 civils blessés. « Ce fut un véritable massacre » racontait une mercière qui avait assisté au drame de sa fenêtre au 3éme étage d’un immeuble.  « Les allemands tiraient sur les résistants mais aussi sur les passants et même ceux qui regardaient à leur fenêtre. Il y avait des flaques de sang sur une centaine de mètres ». Selon le témoignage de Louis Kerautret (Maire de Vanves), à la suite de ces échanges de coups de feu, « les premières ambulances arrivent. Des blessés sont étendus à terre, une infirmière leur donne les premiers soins. Une camionnette à bord de laquelle se trouvent 2 FTP, Gabriel Crié et Marcel Guittet stoppe. Les deux hommes chargent dans leur véhicule l’un des blessés qu’ils proposent de conduire chez un médecin, le docteur Gillet, avenue Marcel Martinie. Ils n’y parviendront pas. Au carrefour de l’Insurrection, des SS postés dans un blindé, assurent la protection des allemands en fuite. En voyant la camionnette dont le capot est orné d’un drapeau tricolore, ils tirent à la mitrailleuse. Gabriel Crié et Marcel  Guittet sont tués et le véhicule incontrôlé ira s’écraser contre un arbre ». Seul Emile Beauchamps, le blessé qu’ils transportaient, véritable miraculé en a réchappé grâce à l’intervention du docteur Gillet qui l’aurait alors transporté dans son cabinet, contre l’avis de ses habitants qui craignaient des représailles. Il lui aurait prodigué les premiers soins en attendant l’ambulance qui l’a transporté à Corentin Celton. Témoignage confirmé par Louis Kerautret qui indique alors que « deux heures plus tard, le blessé qu’ils convoyaient sera retrouvé et conduit à l’hôpital où il sera sauvé ».

     

    UN 25 AOUT 1944 A VANVES : UN  VENDREDI ENSOLEILLE 

    C’était un vendredi ensoleillé. Tous les immeubles étaient pavoisés de drapeaux : « On vit alors un spectacle étonnant. De chaque fenêtre surgissait comme par miracle, un drapeau tricolore. Tout Vanves était « Bleu, Blanc, Rouge » racontait alors un témoin. Beaucoup d’habitants se précipitaient aux portes de Paris pour voir les chars américains et français. Le tambour municipal Dumez passa dans les rues pour annoncer une cérémonie des couleurs à 15H. « Tout Vanves était là. Les couleurs furent hissées à un mat fixé devant la mairie sous les applaudissements de la foule qui entonna la Marseillaise. Les cloches des églises sonnèrent à toute volée. Le nouveau maire A.Pallegeay qui portait un brassard FFI a prit la parole. La marseillaise fut de nouveau chantée. Puis la foule se rendit au cimetière pour un hommage aux morts. Plusieurs salves de fusils ont été tirées. Enfin, un coussin de fleurs fut déposé devant le monument aux morts » racontait Mme Lemonnier dans son journal. « C’était épique » constatait Pierre Panetier. Un concert a été donné par l’Harmonie Municipale en fin d’après-midi devant le commissariat. Mais le répit fut de courte durée : des bombes incendiaires envoyées sur Paris la seconde nuit de liberté ont terrorisé plus d’un vanvéen qui retrouvèrent le chemin de la cave. « Nous étions dans le parc Falret avec quelques camarades pour fêter l’événement » ajoutait-il.