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vanvesauquotidien - Page 1968

  • A VANVES, LE CAUE INAUGURE SON 3éme SIEGE

    Bernard Gauducheau, Maire NC et Guy Janvier Conseiller Général PS entouraient Philippe Laurent président du CAUE 92 hier soir à l’inauguration des nouveaux locaux du CAUE 92 (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement des Hauts-de-Seine) installé à Vanves au 38 de la rue du Clos Montholon. Un ancien bâtiment industriel où étaient construit des fours qui s’étale de la rue du Clos Montholon jusqu’à l’avenue du Général de Gaulle où devraient être construits 5 maisons en triplex à partir de 154 m2 avec 4 à 5 chambres. Le siége du CAUE 92 est installé dans un bâtiment accolé au bâtiment industriel qui devrait être destiné à l’habitat lorsque ce dernier rejoindra dans 3 ans les Terrasses de Nanterre prés du Conseil Général.

    Nos élus ont pu découvrir un agréable cadre de travail dans ce quartier pavillonnaire face à la gare SNCF de Clamart. « Un quartier qui va évoluer, car des mutations sont prévus dans ce secteur avec la construction du Fort Numérique (cyber-éco quartier) où devraient s’ionstaller 5000 habitants, au cœur de l’agglomération du  GPSO (Grand Paris Seine Ouest). Il se peut que l’avenir se passe ici et non ailleurs (La Défense) » a déclaré le maire de Vanves en accueillant officiellement Philippe Laurent, président du CAUE 92, maire de sceaux, Jean Sébastien Soulé son directeur et son équipe. « Le CAUE apporte beaucoup aux élus et aux villes. Je ne suis pas prêt d’oublier que le CAUE 92 a travaillé sur la requalification et le re-dynamisation du centre ancien. Ce qui nous a permis d’éviter de nombreuses erreurs dans ce secteur très sensible grâce à vous ! ».

    Philippe Laurent a reconnu que « le CAUE 92 est ici à une étape de sa vie. Il l’a commencé à Boulogne, continué à Sceaux a Petit Château où de grandes expositions de qualité ont pu être organisé, maintenant à Vanves et bientôt les Terrasses de Nanterre où nous serons face au Conseil Général qui nous a beaucoup aidé et nous aide moins maintenant. Nous sommes finalement passés par des territoires finalement très divers comme ce département ». Il a ajouté quelques mots sur cet organisme « qui a pris sa place dans les Hauts de Seine en aidant autant les particuliers qui souhaitent construire, que les collectivités locales avec leurs projets ( Réglement des enseignes, devanture commerciale, études urbaines…), et même les colléges avec des opérations de sensibilisation comme « Mon collége » pour faire prendre conscience aux collégiens de l’endroit où ils apprennent ». Cette opération a concerne 25 colléges chaque année et permet de toucher 10 000 personnes. Un petit spectacle sur le  Grand Paris a été ensuite présenté aux invités, durant lequel des artistes ont relu des textes très divers, intéressant et drôles sur ce théme.

  • Corridors écologiques : De l’Ile de France à Vanves

    Avec le vote de la loi Grenelle II de l’Environnement, il a été beaucoup questions de corridors et de continuités écologiques » ses derniers jours. Son objectif est de reconstituer la trame verte et bleue (TVB). « Elle est l’affaire de tout le monde à tous les niveaux, de l’Etat aux communes en passant par la Région et les départements, car la TVB prévue pour la fin 2012 doit modifier les codes de l’environnement et de l’urbanisme, être un outil d’aménagement du territoire pour défendre et préserver la diversité  » expliquent des spécialistes qui parlent du Schéma Régional de Cohérence Ecologique (SRCE). Celui-ci doit être un contenu concret à la notion de trame verte et bleue et devra être pris en compte dans les SCOTS, PLU et projets d’infrastructures linéaires (routes, lignes TGV) de l’Etat. Il  doit faire l’objet d’un séminaire en Ile de France à la Rentrée,  de la mise en place d’un Comité Régional, et d’une concertation avec une enquête publique.

    Une étude sur les continuités écologiques dans les Hauts de Seine a même été réalisée par le cabinet Biotope depuis plus d’un an. Son objectif était de mettre en évidence les différentes composantes du réseau écologique départemental composées de cœurs de nature (réservoirs de biodiversité) et de corridors écologiques les reliant ou répondant aux déplacements d’espèces supports. « Pour que ces espaces soient bien conservés et fonctionnels, ils nécessitent d’être vastes, d’avoir des stades de végétations diversifiés notamment pour le milieu forestier et d’être bien  connectés » indique cette étude qui a recensé 72 cœurs de nature répartis en 3 catégories « forestier, humide et ouvert »  dans une aire d’études qui englobe le département et une zone tampon de 5 km. 25 concernent le département, dont plus de 60% sont identifiés dans le compartiment forestier, les autres se répartissant de manière égale entre « ouverts » et « humides ». « Leur maintien est une nécessité pour garantir la pérennité génétique et l’évolution des espéces au sein des Hauts de Seine » indique t-elle en montrant que si certains s’auto-suffisent, d’autres sont en cours d’isolement. Ainsi l’Arc boisé du département (composé de 4 Cœurs de Nature d’intérêt majeur : Forêt de Meudon et ses lisiéres, Forêt de Verrières et aval de la vallée de la Biévre, forêt de Fausses Reposes-Parc de Saint Cloud et leurs lisiéres, forêt de la Malmaison-vallon des Gallicourts-Parc de la Jonchére) subit de fortes pressions, l’habitat forestier s’étant morcelé à cause des routes (plus de 1510 km de routes les traversent).

    PLUS DE 200 CORRIDORS POTENTIELS

    La préservation de ces cœurs de nature remarquable passe par des corridors écologiques pour les relier, entourés d’un écrin de nature « ordinaire ». Ils se déclinent par compartiment et par « espèce support » choisie. Ils ont été localisés principalement dans le sud du département en particulier au niveau de l’arc boisé, mais certains se dessinent notamment sur les berges de la Seine et les côteaux. Les corridors écologiques forestiers sont réduits – une dizaine – et fragilisés. L’étude note que l’axe Malmaison-Haras de Jardy et au sein de la forêt de Meudon sont à améliorés. Mais l’axe Meudon-Fausses Reposes n’est pas du tout fonctionnel. Dans les milieux ouverts (en passage ou en lisière des espaces boisés) plus de 200 corridors potentiels ont été proposé et sont en cours d’étude. Pour les milieux humides, ils sont limités à la Seine, à vallée de la Bièvre,  aux Rûs dont celui de Gôdets, au réseau d’étangs et de mares de la forêt de Meudon mais voilà le barrage-écluse de Suresnes supprime toute migration contrairement à ceux de Chatou et Bougival sur la Seine.

    « Cette étude et les différentes cartes qui l’accompagnent devrait aider les collectivités à décliner les continuités écologiques dans leurs projets et servir de repère pour confronter les grands projets d’aménagements aux enjeux écologiques » expliquent ses auteurs. Une dizaine de secteurs testes ont été choisis pour illustrer une problématique précise comme un passage à faune, et un comité de pilotage devrait décliné un programme d’actions. Il s’agit de la Traversée de la Forêt Domaniale de Meudon par la RN 118, du corridor de la forêt de Meudon à l’étang d’Ursine, de la Coulée Verte du Sud Parisie, des connexion entre la forêt domaniale de Verrières et la Coulée Verte du Sud Parisien, entre le parc du Chemin de l’ïle et le parc André Malraux, entre la Plaine des Clowseaux, le vallon des Gallicourts et la forêt de la Malmaison,  du talus ferroviaire reliant le parc des Chanteraînes à Asnières, de la continuité de la forêt de la Malmaison à Fausses Reposes, le vallon de la Marche.

    LA CONTINUITE ECOLOGIQUE  DE VANVES

    Les vanvéens ont découvert cette continuité verte le 17 Octobre dernier qui se trouve le long du talus SNCF entre l’entrée de la rue J.Bleuzen et l’ilôt du métro. L’entretien a été confié à l’association  d’insertion Espaces dont les responsables sont venus faire un exposé sur « le rôle des corridors écologiques » devant le Comité Consultatif sur le développement durable le 15 Décembre dernier. Occasion de découvrir la richesse d’un tel corridor avec de multiples espèces : Cortéges de plantes de prairies en lisiére ensoleillée sur sol calcaire avec de l’origan, de la sarriette commune, de l’aigremoine eupatoire, de la campanule raiponce, de l’inulevisqueuse, de l’herbe aux mites, de la potentille dressée et argentée, ses troiçis dernières plantes choisissent des friches très ensoleillées pour croître. Elles ont été observées à trois reprises dans les Hauts de Seine . Enfin, pour couronner le tout, le talus abrite quelques pieds d’orchidées, des ophrys abeille. C’est la raison pour laquelle le choix des végétaux  plantés s’est orienté vers des espèces meliféres (qui produisent des substances récoltées par les insectes butineurs pur en faire du miel). C’est pourquoi, il est prévu d’installer des ruches.

  • VANVES A PRIS SES HABITS D’ETE AVEC QUELQUES RENDEZ-VOUS

    Vanves a pris ses habits d’été. Il suffisait, après un samedi orageux, de se promener à Vanves Dimanche, pour voir les effets d’un bon soleil. Beaucoup de monde dans le parc F.Pic bien sûr. Et surtout des jeunes qui ont pris d’assaut la piéce d’eau de la place de la République la transformant en petite piscine hier après-midi où ils plongeaient tout habillé (pour les filles) ou en maillot (pour les garçons). Un bain de jouvance dans une piscine presque municipale sous les yeux hébahis des passants.

    Mardi 6 Juillet 2010

    A 19H au CAUE 92 : inauguration des nouveaux locaux du CAUE 92 (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement des Hauts-de-Seine) qui s’est installé à Vanves au  38 rue du Clos Montholon. Cet organisme départemental a du quitter le Petit Château à Sceaux pour s’installer à Vanves pendant 2 ou 3 ans avant de rejoindre les terrasses de Nanterre dans le prolongement de l’Arche. Cet organisme présidé par Philippe Laurent, Conseiller Général/Maire de Sceaux, est chargé de conseiller, de former, d’informer sur l’architecture, l’urbanisme, l’environnement tous les acteurs du département notamment grâce à des expositions, des plaquettes, des livres, des colloques et des réunions des ateliers multimédias et pédagogiques. Il n’a cessé finalement de faire découvrir « la matière urbaine » aux décideurs locaux. Il est notamment financé par la taxe sur les permis de construire.

    Mercredi 7 Juillet 2010

    A 9H au Sénat :  Isabelle Debré, Sénateur des Hauts-de-Seine, Porte-parole du CHÊNE, association des gaullistes du renouveau présidée par Michèle Alliot-Marie, organise un petit-déjeuner débat avec les parlementaires membres du CHÊNE autour de l’Ambassadeur de Russie Alexandre Orlov. Ce petit-déjeuner s’inscrit dans le cadre des rencontres avec des experts et des personnalités voulues par le CHÊNE pour enrichir le débat public. Il se tiendra dans le cadre particulier de l’année France-Russie 2010 et permettra de faire un tour d’horizon sur l’avenir des relations entre la France et la Russie ainsi qu’un point sur les perspectives de coopération entre la Russie et l’Europe.

    A partir de 20H à Saint Remy : Ré-édition des barbecues de l’été dans les jardins de Saint Remy. Il s’agit de réunir tous les mercredis ceux qui se retrouvent seul et célibataire avec pour régle du jeu d’appporter son sourire, un chapeau pour le soliel et un canotier décoré de cerise, un peu de de créme solaire, et beaucoup de créme chantilly, quelques accessoires, viandes à griller et crudités à grignoter.

    Jeudi 8 Juillet 2010

    A 9H30 au Conseil Régional : Bernard Gauducheau participe à sa seconde commisson permanente où sont décidées l’application concrétes des mesurs décidées en conseil régional

    A 19H à la Mairie : Réunion publique sur le PLU et notamment sur le zonage et le règlement de ce document d’urbanisme qui devrait remplacer l’ancien POS (Plan d’Occupation des Sols) avec des éléments de Développement Durable

     

    DANS LE CREUX DE L’OREILLE

     COORDINATION : Bernard Roche a été chargé par l’Interco de la coordination des interventions des services technques communautaires et communaux sur l’espace public et les relations de proximité avec les villes

    RAMASSAGE SCOLAIRE : Vanves a conservé cette compétence transférée à l’interco,compte tenu de ses moyens en matériel roulant et personnel. Deux écoles sont concernés :  Le Centre pour l’école perimaire installée durant les travaux de Cabourg, dans le périmùétre du lycée Michelet, car les parents n’ont pas voulu d’un accompagnement à pied (Pedibus). Service qui est gratuit de surcroît. Et l’école Jean de Lafontaine à Issy les Moulineaux