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  • 20 ANS D’AMANDINE A VANVES : UN GRAND BONHEUR POUR LE COUPLE CHAUVIN

    Vanves Au Quotidien a passé une dernière soirée à l’Amandine avec Gilbert Chauvin, comme beaucoup de fidéles l’ont fait ces derniers jours. Il raconte une infime partie de ses vingt ans passés à Vanves avant de recevoir tous les amis de l’Amandine lundi soir.   

     

    Gilbert Chauvin : « Mon grand bonheur est d’avoir formé des tas de jeunes à ce métier ! »

    Vanves Au Quotidien – Qu’est ce qui vous a amené jusqu’à Vanves ?

    Gilbert Chauvin : « L’histoire de la vie est très amusante. Je partais à Tours et le hasard m’a amené ici. J’ai eu un coup de foudre. Et j’y suis resté, avec ma femme qui n’était pas du tout du métier. Le décor, le site nous a plus.  Alors que j’étais arrivé en 1976 à Paris dans le 8éme, comme Linda de Suza avec ma valise, une vieille Ford Tonus, une petite TV portable, et à peine de quoi payer ma chambre de bonne. A cause de ma femme, après avoir fait des relais château, des restaurants étoilés, comme serveur… et maître d’hôtel.  34 ans après, je peux quitter Paris la tête haute.

     VAQ – Quelles ont été vos premiers contacts avec les vanvéens ?

    G.C. : « J’ai eu la chance, dans mes jours, d’avoir comme client madame Roche mére, avec ses deux copines. Elle m’a demandé si j’avais été voir monsieur Orillard qui était alors le maire de Vanves. « Faites le vite parce qu’il est très susceptible » m’a-t-elle confiée. Mais voilà, dix minutes après qu’elle m’ait invité à le faire, celui-ci entrait au restaurant avec 8 personnes. Et j’ai eu  avec lui, des liens commerciaux et affectifs parce qu’il a fait parti des rares vanvéens qui ont beaucoup fréquenté mon restaurant avec sa famille, et surtout son fils que peu de gens connaissait. La dernière fois qu’il est entré à l’hôpital, il est venu me dire en revoir en me disant : « Vous ne me reverrez peut être pas ! ».

     VAQ -  Vous n’avez pas hésité à participer aux animations de Vanves !

    G.C.  « Le salon des entreprises, les écrivains et la gastronomie avec un hommage à Rabelais, la course des garçons de café, des soutiens aux équipes du basket, et à la course de Vanves (la Vanvéenne) dont nous avons été les premiers sponsors avec le Pavillon de la Tourelle. Beaucoup n’ont pas compris que deux restaurateurs pouvaient s’associer ainsi, parce qu’entre voisins, nous pouvons très bien vivre ensemble dans le même métier. Ces derniers temps, ce fut ces soirées jazz  qui ont attiré beaucoup de monde car j’ai eu la chance de travailerr dans des lieux bercés par ce style de  musique, dans des caves à Chinon, avenue Matignon où j’ai vu Bill Collman et d’autres grands

    Enfin, j’ai cherché à rassemblé le vendredi matin lors d’un repas, les restaurateurs de Vanves quels qu’ils soient de Vanves et des communes aux alentours, où on mangeait un tripoux, un civet, un plat auvergnat…ce qui permettait de se rencontrer amicalement sans prétention chez l’un et chez l’autre. J’ai encore des retombées de gens qui viennent me voir grâce à cela. Des liens qui sont restrés sincéres.

     VAQ – Et à être un précurseur dans de nombreux domaines autour de la gastronomie  ?

    G.C. : Avec la Grousse notamment car j’ai eu le privilége de recevoir l’équipe qui menait la réhabilitation du lycée Michelet, tant du Conseil Régional que de l’entreprise Léon Grosse. Ils avaient pris leurs habitudes dans mon restaurant. Et ce sont eux qui m’ont fait découvrir la grousse. J’ai trouvé ce gibier tellement formidable que j’en suis devenu amoureux et j’en ai fait mon embléme. Il vient d’Ecosse, et peut se comparer au cocq de bruyére en France.  

    Il ne fait pas oublier l’autruche et le kangourou car j’aime avoir toujours quelque chose que les autres n’ont pas. Mais voilà, certains clients ne voulaient pas venir car je faisais ce genre de plats. Maintenant, on conseille de manger de l’Autruche parce que c’est une viande diététique. Et je le dis depuis 20 ans.

     VAQ – Quel regard portez-vous sur ces 20 ans de vie professionnel à Vanves ?

    G.C. : « C’est un beau provilége d’avoir pu tenir 20 ans à travers toutes les crises. La chance que j’ai eu est d’avoir vu ma femme passer en cuisine alors qu’elle n’était pas du métier. Ce qui nous a sauvé !   Et nous avons réalisé un rêve que nous avons concrétisé pendant 20 ans. J’ai beaucoup de retour ces derniers jours de clientèle énorme.

     

    VAQ – Quels personnages vous ont marqué ?

    G.C. : « Un des personages qui m’a beaucoup marqué est sans contexte Gérard Orillard, puis  le mari d’Isabelle Debré, enfin  Didier Morin qui avait eu l’idée d’installer le conservatoir dans le bas de Vanves là où il y avait Julie Lescaut. Cela aurait été merveilleux pour Vanves. Et puis j’ai eu la visite de Bernard Pivot, Jean Michel Jarre…

     VAQ – Et tous ces jeunes que vous avez formé ?

    G.C. : « J’ai eu la chance d’avoir le meilleur apprenti national, de former des jeunes exceptionels dont un qui est, à l’heure actuelle, un des sommeliers les plus renommés qui a travaillé à la Tour Eiffel, le Lyon d’Or à Romorantin, dans de grands établissements en Angleterre et maintenant en Bretagne. Dernièrement, j’ai une gamine qui vient de réussir son BTS et que j’ai pu faire recruter dans une entreprise malgré son physique. Enfin, je me suis bagarré pour qu’un jeune reste à l’école alors qu’il ne voulait pas le garder, avec lequel j’ai fait ses cours, et qui est aujourd’hui responsable au palais des sports d’une équipe de 12 personnes. C’est cela ma fierté, mon bonheur d’avoir former des jeunes dont beaucoup sont passés dans des établissements vanvéens  comme Le Petit Vanves. L’Amandine a été un grand formateur d’apprenti.  Et j’aurais eu le privilége d’être reconnu par les écoles….

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : RETOUR SUR LE PASSE

    Eclairage sur le Grand Paris d’un historien à un moment où une nouvelle étape se dessine avec le déblocage sur le SDRIF et l’adhésion de notre communauté d’agglomération  GPSO et de ses 7 villes de droite dont Vanves à Paris Métropole. Emmanuel Bellanger est l’auteur d’un livre passionnant sur « Sceaux et le Grand Paris, du patriotisme municipal aux solidarités métropolitaines XIX-XXéme siécles » (Collection Regards sur Sceaux) préfacé par Bertrand Delanoë maire de Paris avec une interview de Philippe Laurent, son maire qui en a été à l’initiative. Chargé de recherche du CNRS au Centre d’histoire sociale du XXe siècle de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Emmanuel Bellanger est un spécialiste de l’histoire politique, sociale, urbaine de la banlieue parisienne et du Grand Paris. Il est l’auteur de plusieurs contributions sur les élus locaux, les fonctionnaires territoriaux et les politiques publiques locales.

     

    Emmanuel Bellanger : « C’est le retour d’un Grand Paris dont la gouvernance est longtemps restée taboue ».

     

    Vanves Au Quotidien - En quoi l’idée d’un Grand Paris n’est pas nouvelle ?

    Emmanuel Bellanger : « L’histoire du Grand Paris est née avec l’urbanisation et la densification de l’agglomération parisienne au XIXe siècle. Loin d’être une invention récente, la formation d’un Grand Paris, liant la capitale aux communes de la première couronne, est souhaitée et revendiquée par les élus de l’agglomération parisienne. Le Grand Paris épouse les limites administratives de la préfecture de la Seine et du conseil général de la Seine. Cette assemblée départementale joue le rôle essentiel d’instance de gouvernement d’agglomération. Elle constitue un puissant levier d’intégration et de cohésion urbaine pour les communes avoisinant la capitale.

    Dans cette configuration institutionnelle de coopération, incarnée durant l’entre-deux-guerres par l’autorité d’Henri Sellier, maire de Suresnes et secrétaire général de l’association des maires de la Seine, la ville de Paris cofinance une part importante des équipements des villes de la proche banlieue sous pression démographique.

    VAQ - Expliquez-nous comment est-on passé du patriotisme municipal aux solidarités métropolitaines au cours du XXe siècle ?

    E.B. : « L’image des communes repliées sur elle-même, rivées sur leurs acquis, incapables de nouer des ententes, des compromis avec les collectivités environnantes, qui forment avec elle ce qu’il est convenu d’appeler le « Grand Paris », est en dissonance avec la réalité. Le conseil général de la Seine réalise en banlieue des cités jardins d’habitations à bon marché, les ancêtres des HLM, des dispensaires, des écoles de plein air, des crèches… Il finance l’assainissement du département et son alimentation en eau potable, se lance dans de grands travaux de lutte contre les inondations. De leur côté, les communes du Grand Paris innovent en inventant, à partir des années 1900, de grands syndicats intercommunaux du gaz, des pompes funèbres, de l’électricité, de l’eau, des cimetières, des hôpitaux…

    Le Grand Paris du XXe siècle devient le territoire par excellence des coopérations départementales et intercommunales. Cette expérience exemplaire est cependant interrompue par la loi du 10 juillet 1964. Cette loi fondamentale démembre le département de la Seine au profit des nouvelles entités départementales et désolidarise la capitale de sa proche banlieue.

    VAQ - Quel regard porte l’historien sur les initiatives prises aujourd’hui tant par les élus avec Paris Métropole que le gouvernement avec le projet du Grand Paris ?

    E.B. : « Si l’histoire ne se répète pas, force est de constater que la recherche aujourd’hui d’une gouvernance métropolitaine n’est sans résonance avec l’histoire du département de la Seine créé sous la Révolution française. La rupture fondamentale de 1964 a contribué à couper la capitale et les départements de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et des Hauts-de-Seine de leur environnement institutionnel.

    Cette rupture a surtout brisé le système de péréquation qui existait au temps du Grand Paris et dont profitaient les communes les plus exposées aux maux de la civilisation urbaine (croissance démographique déséquilibrée, étalement urbain non maîtrisé, enclavement, désindustrialisation, paupérisation…). Jusque dans les années 1960, en dépit des clivages politiques très marqués entre la banlieue rouge prédominante et la capitale d’esprit plus conservateur, les collectivités locales les plus riches participaient à l’intégration urbaine des collectivités les plus pauvres.

    Depuis le tournant des années 2000, les collectivités locales semblent vouloir tourner la page de leur isolement et réparer ce que l’État avait contribué à défaire en 1964. Il est paradoxal de mesurer qu’au moment où le pouvoir central institue en province, en 1959 et en 1966, des gouvernements d’agglomération sous la forme des districts urbains et des communautés urbaines, il met un terme à l’expérience politique de l’agglomération capitale qui avait pourtant fait ses preuves. La priorité, à l’époque, se polarise sur l’institutionnalisation du district de la région parisienne, inconciliable selon Paul Delouvrier à la tête du district, avec le maintien du département de la Seine et de sa préfecture, considérée comme un État dans l’État.

    Aujourd’hui, la création du syndicat mixte Paris Métropole, l’institution d’un secrétariat d’État au développement de la région capitale, les prises de positions du Président de la République ou la médiatisation du projet du sénateur Dallier et des propositions du comité Balladur marquent sans conteste le retour d’un Grand Paris dont la gouvernance est longtemps restée taboue.

    VAQ - Quelles leçons de l’histoire nos élus du Grand Paris ont il intérêt à retenir pour demain ?

    E.B. : « Dans l’intérêt de leurs concitoyens, leurs prédécesseurs, de toutes tendances politiques, ont montré l’exemple en dépassant les clivages partisans et en acceptant de mutualiser une partie de leur richesse. Laisser certains territoires de l’agglomération parisienne s’enfoncer dans la ghettoïsation et la paupérisation aura, in fine, de graves conséquences sur la cohésion de l’ensemble du territoire métropolitain. Le courage politique aujourd’hui est de faire œuvre de pédagogie et de s’engager dans une coopération exemplaire. L’attractivité de la métropole francilienne en dépend.

  • RETOUR SUR LE CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES (Suite et Fin)

    Tous ces événements passés – 18 Juin, fête de la Musique, Mondial…nous ont empêché de traiter complètement le Conseil Municipal du Mardi 15 Juin. C’est pourquoi Vanves au Quotidien (VAQ) revient pour la dernière fois sur cette réunion où des décisions importantes ont été prises,  notamment en matière de prévention vis-à-vis des jeunes ù beaucoup d’actions nouvelles ont été lancées.

     

    EQUIPEMENTS SPORTIFS

    La Ville de Vanves a demandé deux subventions auprès du Centre National de Développement du sport (CNDS) pour la rénovation du gymnase A.Roche (remplacement des lames défectueuses du parquet, ponçage, vernissage, traçage des lignes) dont le coût s’éléve à 242 000 €. Et pour la rénovation du revêtement de la piste d’athlétisme du PMS A.Roche qui remonte à 1992, dont le coût s’éléve à 167 250 €. Pierre Toulouse (Verts) en a profité pour constater « qu’il manque clairement un gymnase dans la ville » et que « le gymnase Maurice Magne n’a aucun moyen pour accueillir des spectateurs ».

    Maxime Gagliardi, maire adjoint chargé des Sports, en a profité pour annoncer « un accord entre les sections Basket et Hand pour que cette dernière puisse bénéficier du gymnase André Roche pour jouer devant ses supporters et ses spectateurs ». Il est vrai qu’un accord est nécessaire car durant la grippe A H1N1, c’est avec beaucoup de mauvaise volonté que le basket avait laissé joué le hand dans « son gymnase ». A tel point que le président du Stade de Vanves avait dû taper du poing sur la table…sans grand résultat.

    CONSEIL DE QUARTIER

    Le Conseil municipal a apporté quelques modifications au règlement intérieur des Conseils de Quartiers afin de pouvoir leur « donner une base de représentativité plus large lors de leurs renouvellements » : création de commissions thématiques afin que leurs membres puissent davantage s’investir dans des projets leur tenant à cœur. Création d’une liste de réserve, suite au tirage au sort,  afin que tous les candidats puissent participer aux conseils de quartier et remplacer un conseiller de quartier démissionnaire. Possibilité pour permettre aux conseils de quartiers de se réunir tous les 2 mois (et non plus tous les 3 mois. Claire Papy (Verts) en a profité pour demander « à quoi servait le comité de la Charte locale qui n’a pas été réunie ». Du coup Bernard Gauducheau a invité Françoise Saimpert, maire adjoiny chargée de la vie associative à le faire d’autant plus qu’il doit donner son avis sur le fonctionnement de la particiption locale et évaluer l’action menée dans les différentes instances de participation.

     PREVENTION : BEAUCOUP DE NOUVELLES ACTIONS

    La ville a fait une demande de subvention de 60 600 € au Conseil Général pour financer ses actions de prévention de la délinquance menées par les services municipaux de la Prévention Jeunesse (Club 11/17 ans et 189/25 ans), ainsi que de l’éducation et de la prévention santé. Occasion de s’apercevoir que la ville réalise prés d’une vingtaine d’actions. 

    Parmi les actions déjà lancées :

    - La Caféteria (Service Jeunesse) qui consiste à permettre à des élèves du lycée de disposer d’un lieu d’accueil à l’heure du déjeuner à proximité de leur établissement.

    - Le sport insertion (Service Jeunesse) afin de permettre à des adolescents marginalisés de pratiquer des activités sportives encadrées par des professionnels.

    -  « Coup de Pouce (serice Education) qui permet d’offrir une aide aux devoirs personnalisée et un soutien au développement personnel et culturel de l’enfant en école élémentaire.

    - « Coup de Pouce CLE » (Service Education) qui est un service individualisé par groupe de 5 éléves de CP repérés comme en difficulté d’apprentissage de la lecture.

    -  Club Santé (Service Prévention Santé) avec tenue dans le LEP Dardenne d’un stand d’infos, de sensibilisation et d’orientation vers des professionnels pour les risques liés a tabac, à ‘alcool, aux drogues.

    - « Les Jeux dangereux » (Service Prévention Santé) qui est une sensibilisation des CM1/CM2 et des collégiens sur les dangers et les conséquences physiques, psychologiques et pénales de jeux dangereux comme le jeu du foulard.

     

    Parmi les actions nouvelles :   « Je(ux)Jeunes citoyens » (Service Education)  qui est une réflexion menées sur les notions de citoyenneté, de démocratie, de la place des institutions, la portée des règles et de la loi grâce à des jeux. Et toute une série d’actions menées à Albert Gazier par le service Jeunesse 11/17 ans :

    - Aide aux devoirs pour offrir une aide personnalisée et un soutien au développement personnel et culturel du colégien

    - Contrat d’aide scolaire : suivi individualisé du collégien sur un problème scolaire spécifique et ciblé

    - Atelier Slam : Favoriser la créativité et l’écriture des participants et la nécessité de dire et de partager un vécu par la rime et l’oralité

    - One Man Woman Show : Découvrir la forme théâtrale et circassienne du clown en créant un personnage, en apprenant à improviser seul ou à plusieurs, et en travaillant l’écoute et la spontanéité

    - Hip-Hop et création chorégraphique : Apprendre au travers du hip hop l’importance de la chorégraphie et l’expérimentation de l’acte artistique dans une création collective

    - Body gym et Initiation Capoiera : Pratique sportive permettant de canaliser son énergie, d’acquérir une discipline et une assiduité

    - Jeux d’opposition : pratique sportive de la lutte selon des régles d’arts martiaux avec les mêmes objectifs que le Body Gym.

    - After school jeux de société : Découverte ou redécouverte de jeux de société en apprenant les régles du jeu, à gagner et à perdre, à jouer collectif

    - Stages cirque : L’objectif est de permettre aux ados de mieux s’approprier son corps (motricité, dextérité, jonglage, repère dans l’espace) et apprendre la pratique de la scéne

    - Courts métrages sur téléphone portable : Faire prendre conscience aux jeunes que le téléphone portable est un outil de communication, d’expression et de création et qu’il y a des risques de déviance.

    - Mode et stylisme : Apprendre aux jeunes filles à se réapproprier leur féminité.

    - Stages cuisines : Apprendre à cuisiner des plats faciles et équilibrés (et prendre conscience que l’on peut bien manger même avec un budget restreint).