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vanvesauquotidien - Page 1883

  • ELECTIONS CANTONALES A VANVES : JOUR J…POUR 3 ANS AU LIEU DE 6. ET POUR CAUSE

    Les électeurs doivent aujourd’hui renouveler pour la dernière fois la moitié de chaque conseil général, soit 2 023 cantons dont celui de Vanves. 2023 conseillers généraux seront élus ou ré-élus pour seulement 3 ans au lieu des 6 habituels, puisque la très controversée réforme territoriale votée en Novembre 2010 par le Parlement a prévue de les remplacer par des conseillers territioriaux qui siégeront tant au Conseil général qu’au conseil régional

     

    LE FUTUR CONSEILLER TERRITORIAL : CET ETRE HYBRIDE  EN QUESTION !

     

    Cette réforme devrait réduire de 6000 à 3500 le nombre d’élus de ses deux collectivités. Mais il y a une subtilité : Si le nombre de conseillers territoriaux prévus  (3500) va augmenter les effectifs des assemblées régionales (passant de 1500 à 2000) il va baisser ceux des conseils généraux (de 4000 à 3500). Ainsi il est prévu 309 conseillers territoriaux en IDF contre 209 conseillers régionaux (55 à Paris, 41 dans le 92, 39 dans le 93, 35 dans le 94, 33 dans le 91, 37 dans le 95, 37 dans le 78 et 35 dans le 77). Ce qui va poser quelques problèmes d’infrastructures et de fonctionnement dans des hémicycles régionaux qui n’ont pas été prévus pour accueillir un tel nombre de nouveaux conseillers. Ainsi l’hémicycle de la rue de Babylone (à côté du cinéma La Pagôde dans le 7éme arrondissement) où siége Bernard Gauducheau, n’a pas été prévu pour 309 élus mais peut être 10 de plus que les 209 conseillers régionaux actuels, à moins de mettre des chaises et des tables sur les marches. Sans compter le redécoupage des cantons avec un minimum de 15 par départements. Dans les Hauts de Seine, 4 cantons vont disparaître sur les 45 actuels. Qui va en faire les frais ? 

     

    En tous les cas,le débat est vif sur ce nouvel élu  : « Nous avons inventé un nouvel élu, le conseiller territorial qui sera au fond, le rapprochement du conseiller général et du conseil régional. Il a des racines territoriales »… « Il restera donc dans un cadre cantonal. C’est d’autant plus facile que le conseil constitutionnel nous a demandé de refondre la carte des conseillers généraux. Et nous aurons les mêmes élus qui géreront le département et la Région » a expliqué Nicolas Sarkozy lors du dernier congrés des Maires en Novembre 2010,  en prenant l’exemple des colléges gérés les départements et des lycées par les régions, avec ces cités scolaires comme Michelet « où il faut négocier une convention pour savoir qui abandonne sa compétence au profit de l’autre ». Et on en sait quelque chose à Vanves puisque c’est le département a transféré sa responsabilité à la Région pour Michelet, ce qui a arrêté, entre parenthése, le projet d’ouverture d’une partie de son parc, et les investissements pour maintenir à niveau tous ces bâtiments qui ont fait l’objet d’une rénovations voilà 20 ans : « Ce seront les mêmes élus qui porteront cette responsabilité ». En siégeant à la fois au conseil régional  et au conseil général, « cet  interlocuteur unique peut être un outil de meilleure visualisation des politiques et permettre à nos concitoyens de mieux comprendre le fonctionnement de nos institutions » a surenchérit le ministre des collectivités locales (Philippe Richert).

     

    « Création digne du Dr Frankestein, à partir d’un bout du défunt conseiller général et d’un morceau du regretté conseiller régional, et on en fait un hybride qui ne résoudra rien, qui complexifie, qui obscurcit et qui surtout, nuira à la proximité entre les élus et les territoire » a accusé l’opposition de gauche par la voix de  André Laignel, Secrétaire général de l’AMF (Association des Maires de France. « Ils vont favoriser les équipements de leurs cantons. Que deviendront les grandes politiques régionales à long terme comme la formation professionnelle qui ne s’inaugurent pas. Cette réforme marque la victoire des salles des fêtes sur l’innovation » expliquait Alain Rousset président de l’ARF (Association des Régions de France) . « C’est l’équilibre total de la décentralisation et de nos institutions qui est en cause. Comment va-t-il pouvoir décider de voter une mesure d’ordre régional qui va à l’encontre de l’intérêt départemental ? Le conseiller territorial est un conseiller général qui siégera au conseil régional. C’est une tutelle du département sur la Région ». Pour ses opposants, « remettre en cause l’élection des conseillers régionaux, c’est porter atteinte à l’existence des régions reconnue par la Constitution depuis 2003, c’est mettre sous tutelle départementale cette collectivité et c’est porter atteinte à la parité qui sera appelé à régresser ».

     

    Le débat est loin d’être conclu puisque le conseil constitutionnel a rejeté en Décembre 2010 le tableau de répartition des futurs conseillers territoriaux, constatant qu’il ne prenait pas suffisamment en compte les équilibres démographiques dans 6 départements (l’Aude, le Cantal, la Haute-Garonne, la Meuse, la Mayenne et la Savoie). Le parlement devra de nouveau se prononcer…difficilement car les centristes qui avait permis le passage de cette réforme au Sénat en s’abstenant, ne sont plus décidé à se laisser faire. Nouvel obstacle pour le gouvernement qui a déposé le projet de loi fixant le nombre de conseillers territoriaux de chaque département et région devant l’assemblée. Sans compter la gauche qui a prévenu qu’elle supprimerait le Conseiller Territorial si elle revenait au pouvoir à l’occasion des présidentielles de 2012. D’ailleurs elle n’est pas la seule à considérer que « cette nouvelle loi, imaginée par Edouard Balladur n’a aucun sens. Il ne faut pas vous faire d’illusions. C’est très grand changement qui n’est pas du tout fait pour la proximité. Cette réforme met par terre une structure qui date de la Révolution et de l’empire. Si l’on se met à tout chambouler, il y aura de la pagaille » expliquait Bernadette Chirac ses derniers jours en Corréze où elle faisait campagne pour défendre son siége de conseillère générale UMP   

  • ELECTIONS CANTONALES A VANVES A J – 1 : LES CANDIDATS DANS LA RUE !

    La plupart des candidats vanvéens devraient se montrer et se promener en ville ce samedi consacré parait à la réflexion, et pas à la campagne, les  Verts sûrement à vélo, les partisans du maire avec leurs écharpes bleus, ceux du conseiller général sortant avec leur anorak rouge. Au marché, à SuperMarketCarrefour, à Intermarché ce matin, dans les rues et le parc F.Pic cet après midi si le temps le permet pour rencontrer les vanvéens.  Les permanences UMP et PS devraient être ouvertes tout au moins ce matin. Leur objectif à tous : Etre élu certes, mais surtout faire voter. Beaucoup craignent une participation semblable au référendum sur le quinquennat qui avait entraîné 35 à 40% de votants.

    Beaucoup d’observateurs trouvent des similitudes troublantes entre 2011 et 1994. Il parait qu’elles ont lieu le même jour, 20 et 27 Mars. Ensuite, elles ne s’appuient pas sur d’autres scrutins régionaux . Enfin, elles se déroulent à un an des présidentielles, écrasant l’enjeu de ce scrutin, comme aujourd’hui, puisque certains formations politiques ont commencé la campagne pour l’Elysée, occultant complétement ce scrutin local. Au fait, en 1994, le canton de Vanves détenu par Roger Aveneau (UDF) n’était pas renouvelable. Le seul scrutin qu’a connu Vanves cette année là, furent les Européennes.

     

  • AUX PORTES DE VANVES LE SALON DU LIVRE….ET LA TOUR TRIANGLE

    Comme chaque année à cette époque, le salon du livre se déroule aux portes de Vanves, au parc des expositions de la porte de Versailles, depuis Jeudi soir jusqu’à Lundi, jour du printemps. La Région est présente avec deux stands cette année  pour la 7émé fois dans le hall 1 qui devrait être bientôt recouvert par l’ombre de la Tour Triangle….si tout va bien, ce qui est moins sûr.

     

    LA REGION ILE DE FRANCE AU SALON DU LIVRE

     

    « La Région est présente à cette manifestation qu’il est important de défendre la diversité éditoriale et de contribuer à la vitalité de la création » expliquera ce matin Jean Paul Huchon, président de la Région Ile de France qui inaugurera ses deux stands. L’un d’entre eux, animé par Le MOTif (Observatoire régional du livre et de l’écrit)  présentera aux jeunes les métiers et les formations du livre. Le second en  partenariat avec des collectifs et associations d’éditeurs, accueillera une centaine de petits éditeurs indépendants et de revues, avec une attention portée à l’exigence éditoriale, au pluralisme, à la passion, à la découverte… Cette édition 2011 du stand régional est placée sous le signe de la jeunesse francilienne, et plus particulièrement des lycéens, afin de rapprocher les jeunes avec la lecture et l’écriture. Plusieurs initiatives ont été prises pendant la durée du salon au sein de la région capitale : 3 000 chèques-lire, d’une valeur de 12 € chacun, ont été offert aux lycéens inscrits pour une visite du Salon avec leur classe. Une  « Semaine de la lecture » est organisée dans 40 lycées et CFA franciliens « pour que le livre soit une fête au-delà du Salon du livre » grâce à des rencontres avec des auteurs qui ont été préparés car leurs livres ont été distribués aux élèves.  

    Plusieurs animations sont prévus sur le stand du MOTif  avec aujourd’hui à 11H : « Le Monde : On refait le match. le MOTif propose à Raphaël Meltz, cofondateur du Tigre et candidat début 2011 à la direction du Monde, de venir confronter son projet à ceux d'autres candidats ou journalistes au Monde.  Et le 21 mars à 10H30 : « 1 000 Editeurs en Ile-de-France, et moi, et moi, et moi  Comment concevoir sa maison, anticiper le numérique, éviter les pièges », … En partenariat avec Fontaine O Livres. Et à 15H : «  Génération papier Le livre numérique expliqué aux seniors » avec des démonstration Bookeen et des initiatives franciliennes pour favoriser l’accès au livre des seniors.

     

    LA TOUR TRIANGLE EST RELANCEE

     

    Le conseil de Paris qui se réunira au lendemain du 2éme tour des Cantonales, comme par hasard, devrait voter le 28 Mars un protocole d’accord avec Viparis, filiale d’Unibail et la CCIP qui gére ce parc des expositions de la Porte de Versailles. Malgré la crise, le projet de cette tour de 180 m de haut prévue le long de l’avenue Ernest Renan qui sépare les deux parties du parc, côté hall 1, a été maintenue et devrait le jour en 2017/18 au lieu de 2013. Cette tour a été imaginée par les architectes suisses Herzog & de Meuron dont le montant des travaux s’éléve à 500 M€. Il parait que le projet a évolué depuis son lancement par Bertrand Delanoë en 2008. Plus d’hôtels, des boutiques… mais du pur et dur : Que des bureaux ! Ce qui va être très intéressant pour animer le quartier comme c’était l’objectif au début. On voit bien que la crise est passée par là. Fini les bonnes intentions. Ce qui ne devrait pas faciliter le travail de ses instigateurs lorsqu’on, se rappelle qu’elle a fait l’objet de nombreuses réunions à Vanves, Issy les Moulineaux et le XVéme arrondissement et que ce projet devra franchir plusieurs étapes : Autoriser la construction au dessus de 37 M, permis de construire qui sera sûrement attaqué etc…