Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vanvesauquotidien - Page 1774

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES (Suite) : DES DEBATS RECURRENTS QUI DATENT !

    Bernard Gauducheau a bien évidemment demandé à ses adjoints d’apporter des réponses aux critiques de l’opposition municipale lors de ce conseil municipal qui a duré 3H Mercredi soir dans une atmosphére quelque peu refroidie dans cette grande salle des fêtes avec ses grandes fenêtres laissant passer l’air froid, et une porte qui doit rester ouverte, sous peine d’annulation des décisions de l’assemblée municipale. Mais les débats se sont prolongés après les orientations budgétaires sur la vidéosurveillance et le CLSPD (Comité Locale pour la Sécurité et la Prévention de la Délinquance)  grâce à Valérie Mathey (PS) qui souhaitait avoir quelques précisions.

     

    Bertrand Voisine, maire adjoint chargé notamment des finances a apporté quelques précisions sur les travaux prévues à l’école maternelle Marceau pour réparer les malfaçons et assurer ses collégues qu’une action en justice sera introduite pour obtenir réparations et éviter de supporter leurs coûts sur son budget. Gérard Laubier, maire adjoint NC,  chargé des bâtiments et des travaux a indiqué que la ville fera des économies sur la consommation d’électricité grâce à la mise en place de systémes de régulation thermiques, de dédection de mouvement, et installera des panneaux solaires notamment sur la piscine… tout en relevant que le coût des fluides a été réduit de 80 000 € l’année dernière. Valérie Vignaud, maire adjoint NC, chargée de la culture,  a bien sûr, répondu aux critiques faîtes sur le théâtre et le festival Artdanthé. « Depuis 4 ans, le budget de la culture a baissé de 20% mais cette baisse a été compensé par la recherche de subventions liées à certains spectacles et pas seulement pour la danse » a-t-elle expliquée en précisant qu’il « est compliqué de savoir ce que veulent les vanvéens. Notre objectif est de susciter leur curiosité par la diversité (de la programmation)».

     

    Isabelle Debré, 1ére adjointe aux affaires sociales est revenu sur la diminution de 60 000 € au CCAS en parlant de « subvention d’équilibre » qui « n’a rien à voir avec la subvention totale », en précisant que « l’on cherche à orienter les dépensses vers les publics les plus fragiles ». Elle a d’ailleurs eu l’occasion de répondre à la seule question orale posée par Jean Cyril Le Goff (PS) et Claudine Charfe (PC) sur le déménagement du libre service social  (LSS) intercommunal du petit séminaire rue de Vanves dans un autre local rue Jean Pierre Timbaud prés d’Auchan à Issy les Moulineaux. Elle a expliquée que ce déménagement est dû au non renouvellement du bail du local de la rue d’Issy, les responsables du Séminaire ayant souhaité récupérer les locaux pour l’affecter à l’université Catholique de Paris, à l’étroit dans ses bâtiments de la rue d’Assas (Paris VIéme). Ce local éloigné de Vanves est provisoire, en attendant de trouver un local plus proche, peut être à l’angle de la rue Chavalier de la Barre et de l’avenue du Général de gaulle. En attendant, des chéques services LSS sont distribués à ceux qui ne peuvent pas se déplacer jusqu’au nouveau local, en ayant évité le car « très stigmatisant ».  Elle a donnée quelques chiffres de la fréquentation par les vanvéens  du LSS depuis son déménagement : 51% la première semaine, 64% la seconde et la troisiéme, 58% la quatriéme….

     

    Valérie Matthey (PS) a donc relancé l’éternel débat sur le bien fondé ou non de la vidéosurveillance à Vanves à l’occasion de l’achat d’une onziéme caméra  antenne relais qui doit servir de secours et non pour ajouter un 11éme site dans la ville. « C’est un débat qui date ! On sait très bien que les caméras n’empêchent pas d’agir. Mais elles permettent de dissuader ou de surveiller. Et la police récupére des informations » a répondu Laurent Lacomére (UMP), maire adjoint chargé de la Sécurité. « Les habitants disent être rassurés par les caméras » a ajouté  Isabelle Debré (UMP). « Mais 20 000 € c’est cher » lui a répondu Valérie Mathey (PS). Du coup Jean Cyril Le Goff (PS) a demandé, de nouveau, une évaluation. « Mais comment avoir des données scientifiques sur quelque chose qui n’est pas quantifiable » s’est interrogé Bernard Gauducheau (NC) qui a reconnu être devenu « un fan de la vidéosurveillance » alors qu’il était réticent au départ. « Nous l’avons lancée en 2005. Il s’est avéré que notre niveau d’insécurité a baissée. En tous les cas, les caméras y ont contribué » a t-il ajouté en parlant de « deux cas concret où les caméras ont permis à la police nationale d’intervenir. Et elles ont empêché les regroupements de bandes qui pourrissaient la vie des riverains à certains endroits. En tous les  cas, nous maintenons ce dispositif pour l’instant ».

     

    Le débar a continuée sur la demande de subvention au titre du CLSPD (Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance) à la suite des questions de Valérie Mathey (PS)  qui s’étonnait que ses 19 actions dont 4 nouvelles ne concernaient que les jeunes mais pas des actions de lutte ou de prévention contre les violences familiales, le décrochages scolaires… Laurent Lacomére (UMP) a expliqué que toutes les actions n’apparaisssent pas, car on ne demande pas de subventions pour toutes.  Lucile Schmid (EELV) a constaté que les montants des subventions demandées sont plus importants : « Comment ont-elles été  arrêtés ? ». Bernard Gauducheau a expliqué que « la politique de la ville a été déléguée à GPSO depuis quelques mois. Un inventaire a été fait et a montré qu’il y avait une grande disparité de situations d’une commune à l’autre. D’où la difficulté de coordonner. C’est pourquoi il a été proposé de créer un observatoire pour réfléchir à des actions communes en laissant aux villes leurs modes actuels d’interventions ». Il a précisé que « si pour les actions retenues, les sommes demandées ont augmenté, c’est parce que le public a augmenté. Et nos agents sont opérationnels aprés avoir beaucoup tatonné avec des projets qui tiennent la route. Nous commençons à avoir de bons résultats ».  

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : ATMOSPHERE TRES RAFRAICHIE, UN PEU MIELLEUSE ET SURTOUT TRES DEBATTANTE

    Les conseillers municipaux ont trouvé un petit du « Miel de l’Ile de Vanves »  à leur siége en arrivant : « Il vous est offert gracieusement. ? C’est la première récolte faite à Vanves. On peut espérer une récolte plus importante » a déclaré Bernard Gauducheau en parlant « d’une qualité particulière » de  ce miel récolté dans les ruches installées dans la petite île du parc F.Pic. La plupart était présent, sauf 2 ou 3 pour cause de grippe, et un parce qu’il est devenu « papa » ses deerniers jours : Julien Gazel a une petite fille qui se dénomme « Prune ». Il a été applaudi par l’ensemble des élus. Par contre peu de monde dans le public, le groupe UMP ayant invité militants et sympathisants à assister à cette réunion, mais sans beaucoup de succés, à cause du froid assez vif qui régnait  dehors et se faisait sentir jusque dans la grande salle Henri Darien  - les conseillers municipaux ayant remis leurs manteaux et même de son bonnet pour l’un d’entre eux. 2 à 3 militants seulement étaient présents. Ils se sont retrouvés dans le bureau d’Isabelle Debré, à la fin du Conseil, et non à la permamence comme prévu. Il est vrai qu’ils sont mobilisés pour préparer la venue du ministre Laurent Wauquiez (Université et Recherche) à Vanves à l’école du Parc le Jeudi 16 Février 2012 à 19H30.

     

    18 questions étaient inscrites à l’ordre du jour de cetter séance dont la principale était les « orientations budgétaires » sur lequel le Blog reviendra, qui doit précéder le vote du budget municipal prévu le 27 Mars prochain. Dans son exposé, Bernard Gauducheau a indiqué qu’en 2011 « une grande partie de nos engagements ont été tenu malgré la crise financière » grâce « à la ténacité del’équope municipale » et « la justesse de ses choix ». Il a  insisté sur les points forts de ce futur bidget 2012 qui concerneront la petite enfance (rénovation de la créche Boule de Gomme, création d’une nouvelle structure rue de Chatillon), la sécurité (gros travaux aux écoles Larmeroux, et Marceau pour remédier aux malfaçons)  et l’accessibilité des bâtiments  et les économies d’énergie. Il a surtout annoncé que le Conseil Communautaire de GPSO a décidé le 2 Février dernier de supporter totalement la charge supplémentaire représenté par la péréquation qui se met en place entre les collectivités locales (35 M€) et que ne supporteront pas ses 7 villes membres. « 133 000 € aurait dû être supporté par Vanves si GPSO n’avait pas pris cette décision » a indiqué Bertrand Voisine, Maire adjoint chargé des finances en précisant que deux gros chantiers seront menés par GPSO en 2012 : la fin du réaménagement de la rue Sadi Carnot en mail et « zone 20 » et le début du chantier du Conservatoire. Il a confirmé la stabilité fiscale « pour aider les vanvéens à faire face à la crise »

     

    Le groupe PS a souhaité, concernant les priorités, que des efforts soient renforcés sur « la jeunessse et les personnes en difficulté » selon Anne Laure Mondon  satisfaite que « les impôts (locaux) n’augmentent pas alors qu’ils sont les plus élevés du département ». Jean Cyril Le Goff s’est réjoui que « GPSO ait pris ses responsabilités en prenant en charge le coût de cette péréquation » grâce à un  vote unanime, l’opposition (de gauche) au Conseil communautaire demandant que leurs doléances soient prises en compte. Par contre il s’est étonné de « l’augmentation substantielle du budget de la culture qui est consacré essentiellement à Artdanthé où 80% des spectateurs ne sont pas vanvéens » et des tarifs d’entrée pratiqués notamment lors des derniers spectacles (de 5 € à la gratuité). « Heureusement qu’il y a des fêtes populaires, seuls moments conviviaux dont le budget baisse ». Tout comme Claire Papy (EELV) – qui est moins critique sur ArtDanthé -   il a été choqué par les 60 000 € en moins du CCAS « alors que l’on voit de plus en plus de gens qui ont besoin d’aides ».

     

    Le groupe EELV s’est interrogé de savoir pourquoi les services rapportent beaucoup plus qu’ailleurs – « sont ils plus attractifs ou plus onéreux ? »  – regretté les dépenses importantes entraînés par les mal façons de l’école maternelle Marceau, ou l’achat d’une caméra de vidéoprotection (23 000 €), le budget dérisoire prévu pour les économies d’énergie – alors que « le théâtre de Vanves est une vraie passoire thermique ». Lucile Schmid a posé 3 questions sur les effets (à Vanves)  de la suppression de la Taxe professionnelle, et la montée de  « l’interco » qui « donne une vision très complexe des choses pour les non avertis », sur l’impact des nouveaux arrivants à Vanves et le potentiel fiscal qui « est le principal levier pour mener nos actions ». Elle est revenu sur la culture en demandant « qu’est-ce qu’on en attend pour une ville comme Vanves ! C’est un choix que Vanves soit une référence au niveau de la danse contemporaine avec ce festival Artdanthé. Et il fait faire venir les vanvéens ».

     

    Ainsi ce conseil municipal a vu se ré-éditer non seulement  l’éternel débat sur les choix culturels de la ville et de son théâtre avec le festival ArtDanthé, mais aussi sur la vidéosurveillance et la politique de prévention de la ville à la suite des questions de la toute jeune conseillére municipale Valérie Mathey (PS) qui découvre ses dossiers depuis qu’elle a remplacé Guy Janvier à l’automne dernier. Le Blog de Vanves Au Quotidien renviendra dessus bien sûr avec ls réponses de l’exécutif municipal. Mais ce conseil municipal a été marqué par d’autres décisions : la désignation d’un représentant de la commune au Conseil  de Surveillance de la SGP (Société du Grand) qui a nécessité un vote par bulletin demandé par Jean Cyril Le Goff  pour désigner soit B.Gauducheau (NC), soit P.Toulouse (EELV). «Qu’est-ce qui vous a pris M.Le Goff ! C’est pour voter Bernard Gauducheau » a demandé Isabelle Débré (UMP). « Et que va faire le groupe UMP ?  » a répliqué Fabian Estellenao (PS). Bernard Gauducheau a été désigné par 26 contre 6 Pour Pierre Toulouse, 2 pour Claudine Charfe qui n’était pas candidate et 1 nul.

     

    Pierre Toulouse (EELV) a été le seul à voter contre la décision de conseil municipal de donner le nom d’Heri Louis Barolet à la salle des cinéastes de la Piscine, « parce que je suist contre la personnalisation de lieux et d’équipements publics » a-t-il confié à Vanves Au Quotidien. Fabien Estallano (PS) a proposé de mettre une plaque explicative dans ces lieux qui porte le nom d’un vanvéen qui a rendu des services à sa ville. « Il est important que les gens savent qui est F.Estallano » a répondu le maire avec humour en trouvant l’idée excellente. Enfin, le Conseil Municipal a donné le nom de « Gargantua » à l’allée qui relie la rue Raymond Marcheron à l’espace Cabourg.

  • RENCONTRE AVEC MARC LIPINSKI (EELV) : le Monsieur « Recherche » de Vanves et de l’Ile de France a sorti un livre sur « les sciences, un enjeu politique »

    Il n’y a pas que Lucile Schmid à faire parler d’elle. Les autres Verts de Vanves font parler d’eux comme par exemple Marc Lipinski, biologiste, citoyen engagé, élu vert au conseil régional d’Ile-de-France, vice-présidence de la région en charge de la recherche entre 2004 et 2010. Il a publié depuis quelques mois avec « les Sciences, un enjeu citoyen » (Edt Les Petits Matins), une réflexion nourrie de cette expérience, mais aussi du vaste mouvement de contestation de la politique gouvernementale qui a secoué les laboratoires en 2004 et les universités en 2009, qu’il a rédigé entre Janvier et Juillet 2011

     

    Vanves Au Quotidien  – Pourquoi ce Livre ?

    Marc Lipinski : « En n’étant plus Vice Président du Conseil Régional, j’avais plus de loisirs pour réfléchir. J’étais retourné dans mon laboratoire. Et je me suis dit comment puis je être utile à la communauté scientifique, à la réflexion en général sur les questions que j’estime comme étant vraiment importante pour les orientations du pays. Je me suis dit : « Comme nous sommes à la veille d’échéances importantes en 2012, je vais à la fois d’essayer de raconter ce qui s’est passé depuis quelques années, pas simplement en Ile de France mais dans le pays en général, sur les questions de politique de la recherche et d’innovation. Et faire quelques propositions à mettre en débat pour les campagnes de cette année. 

     

    P.H. – Qu’est-ce que vous racontez justement ?

    M.L. : « Pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui, il faut faire un peu d’histoire. Le livre commence en 1981, car cette année a une configuration qui ressemble un peu à la notre. Dans le monde de la Recherche, c’était le dernier moment où on a vraiment eu l’occasion de réfléchir à ce qu’était la Recherche, et à discuter au niveau national. Une fois Mitterrand élu, il y a eu un an de grandes discussions avec des augmentations de budgets. Il y avait une précarité dans le monde de la Recherche qui ressemble beaucoup à ce qu’il y a aujourd’hui. Cela m’a paru intéressant de revenir sur l’histoire et surtout de m’apesantir sur ce qui s’est passé en 2004 avec le mouvement sur la recherche qui a mobilisé des centaines de milliers de gens….

     

    P.H. – Lorsque vous êtes arrivé à la vice présidence Universités/Recherche de la Région ?

    M.L. : « Les choses actuelles ont commencé fin 2003/début 2004, avec une loi votée en 2006, le Pacte pour la Recherche, qui reprenait un certain nombre de choses qui avaient été proposé par les Etats Généraux de la Recherche en 2004 …mais de manière un peu perverse de mon point de vue. Et l’arrivée du duo Sarkozy/Pécresse. Et je mêle le national avec le régional où j’ai mis en place pas mal de chose  sur lesquels je suis revenu en Novembre dernier lorsque la Région a labelisée les nouveaux DIM (Domaine d’Intérêt Majeur) : Des politiques innovantes en ciblant des interventions politiques sur le soutien à la recherche dans un certain nombre de domaines, en créant les conditions pour que les chercheurs y travaillent en réseau, en organisant le Centre Francilien de l’Innovation dans lequel nous avons mis des moyens qui permettent de soutenir de façon ciblé des innovations que l’on estime utile, allant dans le bon sens. Ce qui permet de voir la différence avec la politique national du crédit impôt recherche qui est tout azimuth où ce n’est qu’une simple déclaration des entreprises qui disent faire de la recherche pour avoir des crédits d’impots. C’est devenu une des niches fiscales qui a explosée avec 4,5 milliards au dernier budget 2012, sans aucun contrôle, ni aucune évaluation

     

    P.H. – Pourtant c’est grâce à cela que Microsoft est venu s’installer en France à Issy les Moulineaux ?

    M.L. : « C’est probablement vrai ! Et alors ! Est-ce que cela vaut 4,5 milliards de faire venir Microsoft à Issy les Moulineaux ? Est-ce que c’est bien que des entreprises multinationales mondiales qui gagnent des milliards ne paient pas d’impôt ? Cela ne me parait pas normal !

    Et la question du citoyen est assez centrale dans ce livre puisque j’estime qu’il y a un grand nombre de sujets sur lesquels on ne s’occupe pas du tout de faire de la démocratie. L’exemple caricatural est le nucléaire ! Notre pays qui est le plus nucléairalisé du monde du point de vue civil, n’a jamais tenu un débat d’orientation démocratique pour dire que l’on s’engage dans le nucléaire. C’est pareil au niveau de la recherche : Il y a de grands choix technologiques qui peuvent être décidé comme le projet ITER sur lequel  la France s’est battue pour l’avoir sur son territoire à Cadarache (Alpes de Provence) sur un  terrain simisque. Un  prototype de quelque chose qu’on nous vend comme étant préfigurateur et qui produira de l’énergie dans 50 ans. Peut être ! A coup de milliards d’euros. Mais les coûts explosent déjà  alors que seulement du béton a été coulé. On est train de chercher dans le budget européen où l’on va trouver de l’argent pour les surcoûts, en prenant généralement l’argent sur la politique de la recherche et la PAC. Personne n’en discute. Les politiques ne sont pas plus armés sur ces questions complexes que les citoyens. 

     

    P.H. – Quelles propositons faites vous dans ce livre ?   

    M.L. : « On ne pourra pas se passer de réunir à nouveau tous les acteurs car  nous avons besoin de réfléchir pour savoir qu’est-ce qu’on veut faire du systéme français de l’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation. Car il est à refonder. Et j’explique que l’on ne peut pas démarrer du haut. C’est une action de très long terme. Il fait une génération pour y arriver. Si l’on veut avoir de la bonne science innovante en France, il faut changer l’enseignement dés le primaire. J’avais dans le Contrat de Plan Etat Région en cours,  fait inscrire plusieurs choses assez nouvelles dont l’opération « questions de chance, enjeu citoyen » sur laquelle la Région et l’Etat ont mis 4 M€ : Ainsi chaque année, une association qui s’occcupe de culture scientiique, anime des débats sur un théme unique choisi en commun : Arpés l’alimentation, la biodiversité, l’argent actuellement. Il faut ajouter la Maison d’initiation et de sensibilisaton aux sciences  (MISS IDF) : L’idée, pour les écoles primaires, est d’avoir des lieux où pouvoir organiser des classes de sciences, où les jeunes viendraient s’immerger pendant 15 jours pour faire un projet scientifuique, dans un lieu scientifique. Car je pense que l’enseignement en France n’est pas orienté  vers la recherche. Ce livre aborde la question du rapport avec les grandes écoles et l’université, de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifique qui est censé discuter des grandes orientations de la science et de la technoogie dont on n’entend jamais parler et qu’il faudrait ouvrir. Il revient sur les structures mises en place par la ministre Pécresse (agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieure, l’agence nationale pour la recherche) sur lesquels il faut revenir…