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vanvesauquotidien - Page 1770

  • VANVES ET L’INSECURITE : 51,6% DES VANVEENS AURAIENT ILS PEUR COMME LES FRANCILIENS ?

    Le sentiment d’insécurité sociale et sécuritaire serait en augmentation en Ile de France de +6,4%. C’est l’un des éléments marquants de la nouvelle enquête de « victimisation et sentiment d’insécurité en Ile de France » (Note Rapide n°588 – Février 2012)  réalisé par l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme (IAU) d’Ile de France depuis 2001 tous les deux ans. Ainsi la remontée du sentiment d’insécurité sociale (pauvreté et chômage) inquiète bien plus les Franciliens que la préoccupation « sécuritaire » elle même. « Globalement, sentiments d’insécurité sociale et sécuritaire touchent 57,5% des personnes interrogées, sans toutefois retrouver leur niveau de 2001 (68,2%) » notent les auteurs de cette enquête qui permet de faire le point sur les évolutions de la dernière décennie.

     

    « Dans le détail, la préoccupation « sécuritaire » remonte à 18,0% en 2011, contre 12,6% en 2009 (39,2% en 2001). Concernant la peur personnelle, la tendance est aussi à la hausse entre 2009 et 2011 : 51,6% des Franciliens interrogés disent avoir peur en 2011 contre 48,3% en 2009. Cette hausse se retrouve tant pour la peur ressentie dans leur quartier, le soir, que dans les transports en commun. À une différence tout de même : si la peur dans le quartier, le soir, reste, malgré cette hausse, bien moins répandue qu’en 2001 (23,9% contre 29,1%), il en va différemment pour celle dans les transports en commun. La peur au domicile paraît, quant à elle, rester à un niveau relativement stable : la proportion de Franciliens concernés oscille entre 7,8% (plus bas niveau en 2009) et 9,2% (en 2003). Elle atteint 8,7% en 2011 ».

     

    Cette enquête réalisée en janvier/Février 2011 auprés de 10 500 Franciliens âgés de 15 ans et +,  montre une recrudescence de certaines nuisances. Néanmoins, il ressort que la situation, en une décennie, s’est globalement améliorée dans le quartier des enquêtés, notamment pour ce qui est du problème des bandes de jeunes (24,9% citent ce type de nuisances contre 28,5% en 2001) et des actes de vandalisme (25,5% contre 32,0%). Et si plus d’un Francilien sur deux évoque des nuisances en 2011 (58,4%), la population régionale reste tout de même globalement satisfaite de son quartier : 85,0 % le considère « pas loin de tout», 91,1% « agréable à vivre » et 89,6% « sûr ». Enfin, si les Franciliens interrogés jugent plus souvent insuffisante la présence policière, voire inexistante qu’en 2009 (40,6% contre 37,1%), cela reste toutefois beaucoup mieux qu’en 2001 (47,7%).

     

    Cette enquête confirme la baisse des victimations : « La proportion de Franciliens interrogés déclarant avoir été victimes au moins une fois en 2008, 2009 ou 2010 d’une atteinte les concernant (vol ou agression) ou visant le ménage dans lequel ils vivent (vol, dégradation ou destruction concernant un véhicule ou cambriolage) est descendue à 43%, soit près de dix points de moins qu’en 2001. La baisse des atteintes envers les biens des ménages continue en 2011 : 34,9% des ménages en sont victimes contre 47% dans l’enquête de 2001. Concernant les cambriolages, il ressort que 8,1% des ménages interrogés déclarent en avoir été victimes au moins une fois en 2008, 2009 ou 2010. Ils étaient 9,5% en 2001 ».

     

    Evidemment, beaucoup de vanvéens ne se retrouveront pas dans cette enquête, notamment par rapport aux points de fixations actuels, auquel veille attentivement la commissaire de Vanves avec son équipe comme elle l’a expliqué lors de l’une dernière réunion publique de quartier de l’automne 2011 : le regroupement de jeunes dans le haut de la rue de châtillon, et depuis quelques mois, la cité Jean Baptiste Potin avec ses trafics qui s’étendent jusqu’à la place Kennedy, et ses vols ou tentatives de vils (de deux roues) , à cause de quelques individus qui vont pourrir la tranquillité de ce quartier, avant de dégrader son ambiance,  si rien n’est fait. En tous les cas, certains de ses habitants commencent à avoir peur !

  • WEEK END SPORTIF REUSSI POUR LA SECTION BOULES LYONNAISES DE VANVES PAS TRES ELOIGNE DES PRESIDENTIELLES DE 2012 ET DE LA FECLAZ

    A croire que les boulistes de Vanves sont devenus sarkozystes ! Ils ont organisé leur traditionnel  échange du jumelage entre les sections boules lyonnaises de Vanves (Hts de Seine)  et d’Albens (Savoie) à la mi Février comme d’habitude depuis plus de 15 ans, ce week-end, entre le premier déplacement à Annecy et le premier grand discours du président candidat  Sarkozy à Marseille. 11 boulistes vanvéens ont ainsi participé du 17 au 19 Février au grand concours de Rumilly (Hte Savoie)  juste à côté d’Albens en étant logé chez des familles de boulistes de cette petite commune située sur la route qui relie Aix les Bains à Annecy, pas très loin de la Féclaz (à moins d’une heure de route) très connu des vanvéens et du chalet du Col de Sire.

     

    4 équipes doublettes avaient été mobilisées avec 3 accompagnateurs pour ce déplacement annuel qui a ses traditions depuis une quinzaine d’année. Départ en voiture du PMS André Roche le Vendredi à la mi-journée pour plus de 500 km d’autoroutes faites en 5/6H. Accueil dans le boulodrome d’Albens avec ses 8 jeux, pour un apéritif suivi d’un dîner au cours duquel une choucroute a été servie, plat éminement savoyard comme tout le monde sait. Mais très revigorant pour ce froid sec qui régnait alors. Evidemment, les albanais (gens d’Albens) ont plaisanté et « chambré » les vanvéens : « Vous arrivez trop tard ! C’est hier qu’il fallait être à Annecy ! ». D’autant plus que le président candidat s’est déplacé tout près de Rumilly et d’Albens, à la Formagerie Chabert, où certains d’entre eux s’étaient déplacés pour apercevoir Nicolas Sarkozy. « Je lui ai serré la main ! Il nous a dit que « la Savoie c’est la meilleure ! On va essayer de passer ! » racontait aux boulistes,  Claude qui l’aime bien.

     

    Tout à côté, Joel qui l’aime pas du tout, mais qui s’est quand même déplacé pour le voir à la fromagerie, pestait : « Il a promis plus de travail, plus de salaire. Et si on fait le calcul, le pouvoir d’achat a baissé de 11% en 5 ans. Alors que les actionnaires avec le CAC 40,  c’est +40% de dividende » tentait il d’expliquer alors que Claude le coupait : « Et les autres ils ont fait quoi ? ». Un troisiéme bouliste albanais expliquait alors que « cela transparait dans les clubs de Boules (d’Albens et de la Région), car les jeunes ont d’autres préoccupations que jouer aux boules. Ils pensent à manger. Et ce n’est pas le cas avec les boules. Il y a de moins en moins de licenciés. Et à la sortie de l’usine, on ne se retrouve plus à boire le coup au bar !». Murielle qui était à la fromagerie aussi, l’a trouvé « petit et arrogant »… « parce qu’il nous a regardé de travers en arrivant chez Chabert. J’aurais voulu discuter 30 s avec lui » regrette-t-elle

     

    La politique était bien loin des préoccupations des boulistes vanvéens lorsqu’ils ont commencé à jour dés samedi matin dans le tout nouveau boulodrome de Rumilly. Le Dauphiné du 18 Février titrait : « Tous à la neige » alors que pour les boulistes c’était « tous à la boule ». Et pour la Savoie, c’était « Samedi noir » avec la transhumance dans les stations d’hiver. La première journée ne s’est pas trop mal passée, les 4 équipes de Vanves passant le 1er tour pour la première fois, sachant qu’il y avait 4 à 5 ex-champions de France dans les 64 équipes engagés. Deux se sélectionnaient en 8éme de finale, l’une dénommée « Coca et Cola »  facilement, la seconde « grande gueule » plus difficilement avec tout de même parmi elle un ex-champion de France cadet dénommé « Bijou ».

     

    Le lendemain, la première (Joël Bertin et Benoït Bacon) gagnait jusqu’à la demi finale comprise, mais devait partir pour rejoindre Vanves sans jouer la finale, et la seconde (Sylvain Jaunais et Christophe Cothias) perdait en demi-finale avec les honneurs. Ainsi la prestation des 4 équipes du Stade de Vanves était très positive pour Dominique Billat président de la Section Boules Lonnaises de Vanves et à l’origine de cet échange qui permet aux boulistes vanvéens de se frotter aux grandes équipes du Sud de la France. D’ailleurs quelques champions d’Aix lesBains avaient participé au Challenge de la Ville de Vanves en Septembre dernier et au moins une équipe de Rumilly pourrait participer au Challenge Jaunas du 1er Avril prochain. Tout cela pour monter que le stade de Vanves et les week-end sportifs ne se résument pas seulement au basket, au hand et au football.  

  • VANVES ET LE SALON DE L’AGRICULTURE : A LA DECOUVERTE DES RICHESSES DU TERROIR FRANCILIEN

    Après avoir rappelé le riche passé agricole et viticole surtout de Vanves, Vanves Au Quotidien revient sur le salon de l’agriculture qui a ouvert ses portes hier, et où la région Ile de France est très présente avec 22 exposants qui présentent leurs produits « Saveurs Paris Ile de France » avec des macarons, de la menthe poivrée, des bières franciliennes, des charcuteries, des fromages, des douceurs au coquelicot… Une occasion de découvrir les richesses du terroir francilien et de les goûter à deux pas de Vanves.  

     

    Souvenez-vous, l’édition 2011 du salon avait donné l’occasion de lancer la marque des produits alimentaires franciliens « Saveurs Ile de France » avec 25 entreprises. Un an après, 75 ont rejoint la démarche et plus de 250 produits aux couleurs de la marque. Ainsi la vente des productions horticoles et pépinières se réalise à 57% dans un rayon de 200 km (de Paris) et à 38,5 km dans un rayon de 10 km. La notion de proximité est par conséquent très forte, puisque la vente directe aux particuliers représente 24,7% des ventes. D’après une étude, il apparait que les consommateurs franciliens, déjà très attachés à la provenance de leurs produits alimentaires, sont très positifs à l’idée de pouvoir identifier la provenance de leurs achats de plantes par exemple. A l’heure où la natiralité fait son grand retour dans les assiettes, les produits frais, sainsn, dont on est sûr de la provenance, ont la côte auprès des consommateurs. Les professionnekls de l’alimentaire en Ile de France l’ont bien compris et parmi eux, les agriculyeurs et les artisans rivalisent d’ingéniosité et de savoir-faire pour proposer des produits toujours plus adaptés à ce que recherche le consommateur francilien.

     

    Le CERVIA (centre Régional de Valorisation et d’Innovation Agricole et Alimentaire ) d’ Ile de France qui s’emploie à fédérer les acteurs clés de l’agroalimentaire francilien et lancé la marque « saveurs Ile de France » a suscité la création d’une filière Blé-Farine-Pain grâce à 3 grands meuniers régionaux (Les Moulins Bourgeois, Les Moulins de Brasseuil et les Moulins Fouché) qui sont unis dans une même démarche du « champ à l’assiette » avec les baguettes marquées « Saveurs Paris Ile de France » depuis fin 2011. Cet organisme a agrées les premiers maraîchers et arboriculteurs ainsi que les agriculteurs du Bio avec leur groupement et leur association Fermes Bio, présents chez Naturealia, réseau de 52 pooints de ventes à Paris et en Petite Couronne. Il met en avant les deux AOP Francilens des Bries de Meaux et de Melun, les artisans charcutiers qui produisent les fameux jambon et saucisson de Paris  modialement connu pour son rôle pharedans la composition du csandwich « Jambon-Beurre » ou « saucisson à l’ail »…

     

    Plusieurs animations sont prévus dans l’espace Ile de France du salon de l’agriculture : Lundi et mardi, l’Ecole de bioucherie de Paris fera déguster l’agneau francilien. Samedi 3 Mars, un chef restaurateur de seine etr Marne, André Leletty proposera ses recettes originales et raffinées, les apprentis du CFA Rabelais de Dugny exerceront du 29 F2vrier au 2 Mars leur talent de Chef en devenir, les vignerons franciliens feront goûter aux visiteurs les différents crûs des vignes franciliennes le Dimanche 5 Mars