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vanvesauquotidien - Page 1772

  • CARNETS DE CAMPAGNE PRESIDENTIELLES A VANVES : UN CAFE ECOLO CONTRE LE MAL LOGEMENT

    Pour leur 4éme café écolo, la section EELV avait invité Lundi soir au Relais de Vanvres, Emma Cosse, Vice Président logement-habitat-rénovation urbaine au Conseil Régional pour plancher sur le théme « Comment s’en sortir…du mal logement ?».Mais tous ces édiles et militants étaient loin de l’annonce de la candidature du président sortant qui est (enfin) intervenu hier soir, et qui sera abondamment commenté notamment ce soir avec la réunion publique de l’UMP Vanves avec Laurent Wauquiez, ministre des Universités à l’Ecole du Parc à19H30. Mais revebnons à ce débat animé par Lucile Schmid candidat EELV/PS aux législatives dans la 10éme circonscription (Issy-Vanves) des Hauts de Seine. « L’objectif est de montrer comment les écologistes sont des visionnaires et comment ils préconisent des solutions de terrains. Le logement a une place importante dans le projet  « Vivre Mieux » d’EELV » a-t-elle indiqué en introduction

     

    « Nous sommes identifié sur les transports, pas sur le logement. Et pour les Verts, le logement ce n’est pas uniquement l’habitat PVC ou participatif » a d’emblée attaqué Emma Cosse en faisant le point sur la situation actuelle, en insistant sur l’augmentation des loyers – 50% en 10 ans alors que les salaires n’ont augmenté que de 38% - et en rappelant qu’EELV porte une proposition sur l’encadrement des loyers du parc privé, qu’un sénateur vert de Paris a réalisé un rapport sur « comment le mettre en œuvre (l’encadrement) » sachant qu’on est à 50/60 € le m2 à Paris. Notre objectif est d’obtenir un moratoire sur les loyers pour mettre un coup de frein à cette hausse.

     

    Elle a rappelé les 3 axes majeurs du programme d’Eva Joly résumé dans un document de 8 pages : « construire, encadrer, rénover »… en parlant d’une action qui lui tient à coeur, menée par la Région - La lutte contre le précarité énergétique qui touche 3,5 millions de ménages – et des urgences : remettre des crédits dans les centres d’hébergement, accueillir les Sans papiers et SDF dans ceux-ci, appliquer le DALO alors que l’Etat qui ne peut pas reloger préfére payer des amendes, ainsi que la loi SRU en augmentant le taux de logements sociaux à 25%, voire même 30%.

     

    Elle a indiqué que la Région avait engagé 1 milliard d’euros sur 4 ans en donnant la priorité aux logements sociaux : «  Nous avons 410 000 demandeurs de logements sociaux éligibles au PLAI et PLUS. Et le département des Hauts de Seine souhaite privilégier les classes intermédiaires (avec du PLS).   C’est un combat très dogmatique droite/gauche »  constatait elle en reconnaissant qu’elle a de grandes et longues discussions avec les maires des Hauts de Seine. Et en indiquant que les chambres de commerce et d’industrie sont ses plus fervents supporters : « A la CCIP, ils m’ont indiqué que 400 000 emplois sont perdus à cause de problèmes de mobilités des salarié (en Ile de France) »

     

    Beaucoup de questions ont été posés pendant plus de deux heures par des participants attentifs et réactifs : Pourquoi est-ce si difficile de construire des logements ?  Comment aider les communes (qui n’ont pas d’argent) à en construire, avec les équipements qui les accompagnent ? Peut on vendre les terrains de l’Etat ? …. Et notamment sur la formation des ouvriers du bâtiment aux nouvelles techniques  de lutte contre la déperdition d’énergie, sur les économies d’énergie dans les logements etc…, sur les logements étudiants, les résidences dégradées etc…. Des thémes qui reviennent beaucoup ces temps-ci dans le débat politique local, régional et national.

  • UNE SAINT VALENTIN TRES PICARDISEE A VANVES

    Le landerneau vanvéen se souviendra de cet Saint Valentin 2012 : Un magasin Picard a ouvert ce jour là dés 9H rue Jean Bleuzen et a battu les records d’une ouverture avec 400 clients en achats à 18H lorsque le maire est venu rendre une petite visite amicale avec quelques élus. Plus de 500 à sa fermeture à 20H. Sans compter tous les curieux venus découvrir ce nouveau concept Picard qui ne fait plus appel aux froides couleurs  blanc et bleu mais aux couleurs plus chaudes et vives avec des photos, une meilleure visibilité des produits avec « les Sélections du Mois » à l’entrée, de nnouveaux univers « A table » et « En cuisine ».

     

    920 articles sont proposés au total sur une surface de 225 m2 qu’ont découvert beaucoup de vanvéens hier, notamment des méres de familles, avec leurs enfants, à la sortie des écoles, des joyeuses jusqu’aux acariatres : « Quelle idée d’inaugurer à cette heure » tonnait elle croyant être empêché de faire son choix. Une autre passait devant le maire en déclarant : « très bonne idée Picard ! » alors que ce dernier répliquait discrétement « grâce à Bernard Gauducheau ! ». Guidé par le responsable de ce magasin, il a fait le tour de tous les espaces, s’inquiétant des conditions de livraisons : « 4 fois par jour, le matin » lui a répondu ce jeune responsable qui n’en est pas à son premier magasin, s’inquiétant de la disponibilité de l’emplacement livraison aménagé devant l’entrée du magasin. « N’hésitez à nous appeler en cas de probléme » lui répondait le maire en lui donnant sa carte de visite. Une animatrice des Verts sur Vanves s’est même aventurée dans ce magasin pour quelques achats sous l’œil goguenard de son fils qui se marrait. Comme quoi  Picard peut faire des miracles.

     

    Mais cette Saint Valentin ne fut pas seulement marqué par cette ouverture mais aussi par un « mardi Gras » fêté une semaine avant l’heure par les lycéens de Michelet. Tous ceux qui sont passés prés du Lycée ou aux alentours, ont pu apercevoir des jeunes déguisés avec plus ou moins de goût. Beaucoup de parents ont été surpris hier de voir leur fils ou leur fille partir après un petit déjeuner rapidement pris sur le pouce, accoutré d’une manière bizarre : « Mais tu ne vas pas aller comme cela au lycée ! » s’est exclamé un célébre coiffeur vanvéen  à sa fille qu’il voyait partir en pyjama avec un oreiller. Juste le temps de s’apercevoir que c’était mardi gras au lycée Michelet qui a mis un peu de gaité dans les rues de Vanves grisatres à cause du temps.  

  • MAIRE ET SENATEUR DE VANVES ENSEMBLE A l’INAUGURATION DU SIEGE DE LA GENDARMERIE TOUT PRES DU CLOS MONTHOLON

    Pour faire mentir leurs opposants qui cherchent toujours la moindre petite faille entre NC et UMP,  surtout que les deux groupes au conseil municipal signent maintenant une tribune différente dans Vanves Infos, Bernard Gauducheau et Isabelle Debré sont arrivés et repartis ensemble du gymnase Alain Mimoun où se déroulait hier matin, le discours de Nicolas Sarkozy après l’inauguration du siége de la Gendarmerie prés du Fort d’Issy et du clos Montholon. Comme leurs 30 autres collégues du NC et de l’UMP, ils en sont ressortis ragaillardis expliquant « qu’il faut le garder ! », alors que les gendarmes étaient plus circonspects, même si le président de la République s’est livré à un véritable exercice de calinothérapie vis-à-vis de 900 d’entre eux présents.   

     

    Nicolas Sarkozy n’a évidemment pas annoncé sa candidature hier matin, alors que les médias étaient très présent pour ce déplacement dans son fief altoséquanais mais il n’en pas moins dressé un bilan de son action en matière de sécurité…comme tout président candidat. « Ce n’est pas le lieu, ni le jour. Il n’y a pas très longtemps à attendre » confiait le sénateur Karoutchi (UMP) aux journalistes. Tout le clan UMP et NC sarkozystes était présent, maires et parlementaires, Isabelle Debré étant la seule femme du carré des élus placé devant le pupitre présidentiel, avec un élu des Alpes Maritimes, Eric Ciotti, le monsieur sécurité de l’UMP,  et même un sénateur vert : André Gattolin (EELV) qui était le seul représentant de l’opposition à être présent « N’oubliez pas que je suis sociologue » confiait il. Et le chef de l’Etat n’en a pas dit mot même s’il a été sollicité à plusieurs reprises par les nombreux journalistes présents « Si je vous le dis, vous ne viendrez pas demain ! » a-t-il répondu à l’un d’entre eux.  « M. le président, vous pouvez nous donner un signe? » a tenté un autre sans succés : « demandez à la gendarmerie ! »

     

    « Ce bâtiment est tout un symbole. 7 ans après la décision de le construire, nous sommes réunis pour le visiter. 10 ans après l’annonce que j’avais faîte de réunir les forces de sécurité de notre pays au sein d’un même ministère, celui de l’intérieur que je dirigeais à l’époque, nous sommes réunis pour inaugurer la direction générale unifiée que la Gendarmerie attendait depuis plus de 50 ans. La DGGN dispose désormais d’un outil de travail moderne répondant à toutes les exigences  de sa mission : concevoir et diriger la politique de sécurité quotidienne des 32 millions de français qui vivent dans sa zone de compétence etr faire vivre le réseau des 32 000 implantations territoriales que vous représentez ici, aujourd’hui, dans toute sa diversité de vos grades et de vos fonctions » a  déclaré le chef de l’Etat  après avoir visité une partie des nouvelles installations de la DGGN :  47.300 m² de bâtiments  constitué de bureaux, d’un centre de conférence, d’une créche, d’un hôtel, d’un restaurant, d’un service médical et d’un complexe sportif, exemplaire en matière de performance environnementale : « Ainsi les besoins en eau chaude de l’hôtel sont couverts par des panneaux solaires thermiques, 6000 m2 de terrasses végétales ont été installés, des bassins de rétention permettent  la récupération des espaces verts et la mise en place d’équipements hydroéconomes permettent d’économiser 30% d’eau potable » expliquait André Santini qui a coupé le ruban tricolore et dévoilé la plaque inaugurale avec le Président de la République.

     

    Celui-ci s’est livré à un véritable exercice de calinothérapie des gendarmes en rappelant les réformes fondamentales engagés depuis 10 ans tant au niveau des structures que de leurs statuts et de leurs moyens (développement des moyens modernes de constatation, d’analyse couplé avec des outils tel que le Fichier National d’analyse des Empreintes Génétiques), en  les remerciant de leur implication chaque jour sur le terrain grâce à laquelle l’insécurité et la délinquance reculent… A tel point que les Hauts gradés qui l’ont accompagné jusqu’à son véhicule lorsqu’il a quitté le gymnase, ironisaient entre  eux « moi y’en a beaucoup vouloir aimer ! » - « Mais en attendant je m’inquiète pour notre budget ! ». Il n’en a pas moins profité pour dresser un bilan rapide de sa politique  de la sécurité qui s’est amélioré grâce à ces réformes : « Depuis 2002, la délinquance  reculé de 16,5% »…. « le nombre de personnes mises en cause a progressé de 29,3%. »… « le taux d’élucidation est passé de 26,2% à 38,6%. Il est même de 43,1% pour la gendarmerie » a-t-il indiqué en n’oubliant pas la lutte contre l’insécurité routière : « En 10 ans, le nombre d’accidents a baissé de 38% et celui des tués de près de 50%. 32000 vies ont été ainsi épargnées »… « Mon devoir est de maintenir le cap de la fermeté » qui a permis de passer « pour la première fois en 2011 sous le seuil des 4000 tués sur les routes alors qu’il était supérieur à 7600 en 2002 »… « Ces progrés dont les français n’ont pas suffisamment conscience, nous les devons en grande partie grâce à vous ! » a-t-il terminé.