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ville de vanves - Page 1591

  • LE COMMERCE DE PROXIMITE A VANVES : « Et si les nouvelles technologies pouvaient ramener les clients dans les boutiques »

    Le maire de Vanves a relancé ses petits déjeuners avec les commerçants quartier par quartier en commençant par le Centre Ancien mardi dernier chez « Manu » puis au Bristol Vendredi prochain pour le quartier J.BLeuzen-Verdun etc… sachant que le conseil municipal devrait renouveler sa convention de partenariat entre  la CCIP 92 (Délégation Hauts de Seine de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris) Mercredi prochain. Occasion peut être de révolutionner les choses !  

     

    Elle fait partie des 26 conventions de partenariat qui ont été signé entre la CCIP92 et les communes altoséquanaises  « La CCIP 92 est impliqué dans la défense du commerce de proximité comme toutes les CCI, car c’est celui qui est le plus vulnérable à l’heure actuelle. On considère que le commerce dans la ville est source de vie, d’humanisme, de convivialité, de sécurité. On fait tout pour consolider le commerce de centre de ville (ou de proximité) en association avec les collectivités locales » explique Alain Buat, vice président chargé du Commerce à la CCIP 92  qui était venu inaugurer le Mois du Commerce à Vanves à l’automne dernier en ajoutant : « Il s’agit principalement de monter les dossiers FISAC (Fonds d’Intervention pour les services, l’artisanat et le commerce) pour rénover les commerces de centres villes qui est l’action phare. Elle s’étoffe avec différentes actions comme l’animation commerciale, la décoration des vitrines, le recrutement d’un Manager de centre ville. Nous animons des ateliers du commerce sur des thémes bien précis comme l’e-commerce, l’accessibilité aux handicapés, la loi exigeant qu’à partir du 1Er Janvier 2015, cette accessibilité soit le cas dans tous les commerces »

     

    Les commerçants doivent face à la crise qui s’est traduit par une baisse de la consommation, mais aussi à une mutation où le commerce doit capter des flux. Et la CCIP s’est attelé pour sensibiliser ses commerçants aux  nouvelles techniques et technologies (e-commmerce, m-commerce…) qui ont pour but de ramener la consommation vers le commerce de proximité aussi bien pour les résidents que pour les flux de migration des salariés. Et de mettre en réseau le  maximum de personnes partageant ses préoccupations communes. « Parce qu’en partageant les meilleures pratiques, elles arrivent à s’en sortir, associations de commerçants, manager de centre ville etc… ». Encore faut il que l’action de la CCIP 92 soit connue, ce qui n’est pas toujours le cas comme il l’explique.  « Mais nous sommes en pleine mutation : Du commerce de proximité, où les gens descendaient de leur immeuble pour acheter dans la boutique d’en face, nous allons vers un commerce qui a pour but de capter les flux, parce que de plus en plus, les gens se déplacent pour aller travailler, au spectacle. Ils ont donc besoin de trouver des magasins un peu partout. Si le commerce de proximité veut continuer à vivre et à se développer, il faut qu’il tienne compte de ses nouvelles pratiques.  Nous avons pour cela des outils que nous mettons en place dans le cadre de ses conventions de partenariat (Villa-cités pour analyser le tissu commercial existant et faire des propositions, Eco-Défi pour inciter les comerçants à respecter un certain nombre de contraintes environnementales et obtenir ce label, et les conciergeries d’entreprises) »

     

    Mais la CCIP 92 va bien au-delà en recherchant de nouvelles solutions à mettre en place au profit des commerces locaux et des collectivités locales.   Ainsi, elle a entamé des négociations assez avancées avec la ville de Sceaux, pour mettre en place une conciergerie numérique, s’appuyant sur les moyens de communications modernes. « Les consommateurs pourront commander par leur smartphone, leur ordinateur auprès des commerçants locaux, passer et payer leurs commandes via internet qui sera déposée dans un casier sous digicode  (bientôt réfrigérer pour l’alimentaire) où ils pourront la récupérer. Nous travaillons pour cela en étroite collaboration avec un chercheur de l’ESCP-Europe, Olivier Badot qui est un des rares chercheurs en France sur le commerce. Grâce à lui, nous nous orientons vers des solutions d’e-commerce, de m-commerce (sur mobile) et du-commerce (public writer) c’est à dire que l’on pourra bientôt utiliser un certain nombre de canaux pour faire ses courses.  Nous travaillons sur des bornes émettrices qui permettront lorsqu’on traverse un quartier d’avoir sur son smartphone, l’annonce d’une promotion faîte par l’épicerie du coin.. Ces nouvelles techniques ont pour but de ramener la consommation vers le commerce de proximité aussi bien pour les résidents que pour les flux de migration des salariés ».

     

    Encore faut il que les commerçants soient sensibilisés à l’autre bout de la chaîne sur l’utilisation de ces nouveles technologies : « C’est là que nous avons un travail de fonds à faire et qui sont l’objet de nos réflexions, car nous n’avons pas encore trouvé la bonne solution. D’autant plus que les commerçants ont le nez dans le guidon du matin au soir, n’ayant pas tellement envie de participer à des réunions ou des formations leur jour de repos (lundi). Il faut que nous arrivions à trouver le bon créneau pour les sensibiliser. Mais on y arrivera, car c’est dans leur intérêt. Parce que la survie et le développement du commerce de centre ville en dépendent. Regardez ce qui se déroule dans les gares, comme Saint Lazare, qui sont de véritables Hubbs où l’on trouve de tout. Tout comme bientôt les gares du Grand Paris Express. Il faudra arriver à convaincre les commerçants locaux d’adhérer à ces nouveaux formes de commerce soit en ouvrant des corners dans ces gares, soit en installant des bornes qui émettent des messages commerciaux perçus par les mobiles et smartphones, soit en installant des conciergeries numériques ».

  • VANVES ET LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES : RENCONTRE AVEC JEAN CYRIL LE GOFF, LE REFERANT VANVEEN DE FRANCOIS HOLLANDE

    DEUX OBJECTIFS : CONVAINCRE LES VANVEENS ET LES FAIRE VOTER…F.HOLLANDE

     

    C’est logique dans la mesure où Jean Cyril Le Goff, conseiller municipal PS, a été son mandataire lors des primaires citoyennes « qui ont été un véritable succés en Octobre dernier, Vanves étant la deuxiéme ville des Hauts de Seine pour la participation. Et je le suis pour cette élection présidentielle officielle, travaillant en lien avec la section PS de Vanves,  avec son secrétaire de section, Fabian Estellano, et l’ensemble des élus et des militants, Jacques Blandin référent 92 et collégue de Sévres, président des élus de gauche à GPSO. Un comité de soutien départemental devrait être créé et présidé par Robert Badinter et piloté par Philippe Sarre maire de Colombes. Et je suis chargé de le mettre en place sur notre commune avec  déjà des premiers signataires : Anne Laire Mondon, Antonio Dos Santos, Guy Janvier….avec bientôt un site de campagne départemental et  un blog sur Vanves : « Vanves avec F.Hollande » qui donnera des cinformations très pratique sur la campagne » indique t-il  au Blog de Vanves Le Quotidien en ajoutant : «  Nous allons nous coordonner avec les actions du département.  L’objectif est d’avoir une présence sur le terrain le plus important possible sur Vanves. Nous devrions distribuer dés cette semaine,  les 60 propositions de F.Hollande qui ont été présenté Jeudi dernier. Nous devrions mener des actions classiques avec du porte à porte, participer à des réunions départementales avec des ténors… L’objectif est de convaincre les habitants. Et surtout de les faire voter, car nous allons mener une action importante sur les procurations, puisque le 1er tour, prévu le 22 Avril, tombe en plein milieu des vacances scolaires, pour que les gens soient nombreux à voter ».

     

    Vanves Au Quotidien - Vous n’êtes pas un »hollandais » du dernier jour ?

    Jean Cyril Le Goff : « J’ai toujours été partisan de la sociale démocratie, incarné par François Hollande. Lorsqu’il était premier secrétaire, j’étais derrière lui et soutenait sa motion. J’ai été dans le courant strauss khanien lors de la traversée du désert de F.Hollande. D’ailleurs son directeur de campagne, Pierre Moscovici, était l’un des principaux poulains de DSK. C’est vraiment la famille politique du réformisme pragmantique, de la sociale-démocratie.

     

    VAQ - Comment avez-vous trouvé F.Hollande la semaine dernière ?

    J.C.L.G. : « Le calendrier est bien maîtrisé ! On pouvait en douter entre le 16 Octobre et le début de campage avec le discours du Bourget. Mais il a fallu mettre en place une équipe de campagne qui rassemble l’ensemble du PS. Et c’est difficile de partir trop tôt en terme de calendrier, avec un président candidat non encore déclaré… et une droite UMP très rassemblée dont le principal objectif est de casser toutes les propositions de Franços Hollande. Le calendrier est le bon, on s’est organisé tant sur l’équipe web que sur l’équipe de campagne. Nous sommes en ordre de marche à tous les niveaux

     

    VAQ - Que doit ont retenir des propositions de F.Hollande à vos yeux ?

    J.C.L.G. : « Tout d’abord,  F.Hollande est dans une méthode différente de celle du Président : Le dialogue.. Nous proposons l’écoute pour travailler et construire, sans être hautain mais respectueux de l’ensemble des partenaires politiques, des responsables sociaux, et des personnes. F.Holande aime les gens, et sera toujours dans le dialogue, même si à un moment il faut trancher !

    Ensuite ce qui est important à nos yeux, c’est de prendre des mesures justes. Car pour réformer la France, il faut prendre des décisions de rigueur, justes et compréhensibles pour l’ensemble des français. Trop d’évébnements ont montré l’injustice : La réforme des retraits même s’il fallait la faire ! Mais Pas de la manière dont elle a été conduite, à la serpe, avec des mesures très injustes pour les gens qui ont déjà 41 annuités et ont eu des conditions de travail très difficile, car on n’a pas intégré la pénébilité. Là,  il y a vraiment une injustice pour des ces gens qui ont comencé à ravailer à 17 ans dans des métiers pénibles et usants. Sans de parler de l’EPAD, de cette session parlementaire prolongé jusqu’au 15 mars au lieu de s’arrêter le 22 Février pour faire passer des projets de lois déposés en urgence grâce à une seule lecture… Et de l’emploi où on arrive quasiment à 10% de chômeurs avec 25% des jeunes sans emploi. Il faut aider les entreprises, les TPE mais avec du donnant-donnant, c'est-à-dire aider celles qui jouent le jeu. Il y a trop d’exonérations fiscales sans contreparties. Pourquoi aider de grands groupes comme Mac Donald qui de toute façon, recruteront.

    Enfin, il y a la remise en cause de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques)  visant à suprimler un fonctionnaire sur deux, à redéployer des postes, notamment dans l’éducation naqtionale où nous avons maintenant des classes avec 35 éléves, dans la police et  la gendarmerie où on cherche à redévelopper la police de proximité dans les quartiers, à Pôle emploi, où on est très loin du projet initial de rejoindre les grands services publics de l’emploi européen avec un acompagnement de qualité pour les demandeurs d’emploi.

     

    VAQ - Est-ce que toute la section PS de Vanves est derrière F. Hollande ?

    J.C.L.G. : « C’est comme au Bourget, l’ensemble du PS est rassemblé. Bien évidemment, tout le monde fera campagne pour F.Hollande, seul candisdat PS ayant une vraie légitimité. On est tous rassemblé derrière lui !

     

    VAQ - Est-ce qu’elle est aussi derrière Lucile Schmid candidat désignée par le PS et EELV dans la 10éme circonscription des Hauts de Seine (Vanves-Issy)  ?

    J.C.L.G. : « Pour ce qui est de Vanves, il y a eu des  débats, il y a eu un accord avec nos partenaires d’ELV au plan nationale. La 10éme circonscription a été gelée et réservée à EELV qui a désigné Lucile Schmid. A partir de là, on ne peut pas vouloir d’un côté un accord avec des partenairs en vu d’aller aux responsabilités et de l’autre remettre en cause un acord.  Nous privilégions au départ, avant l’accord, une candidature PS. A partir du moment où il y a un accord, nous sommes très légitimiste, et dans un parti, on respecte la régle. Notre candidate est Lucile Scjhmid et nous ferons campagne pour elle. Elle aura le logo EELV et PS, et sera la candisate de la gauche unie sur notre circonscruiption. Et il semble que son suppléant devrait socialiste.  

  • EST-CE RAISONNABLE POUR UN LIBRE SERVICE SERVICE SOCIAL INTERCOMMUNAL DE VANVES ET ISSY LES MOULINEAUX D’ETRE A L’AUTRE BOUT D’ISSY ?

    L’événement depuis ce début d’année est le déménagement du libre service social de la rue de Vanves (au petit Séminaire) à  la rue Jean Pierre Timbaud à côté d’Auchan à l’autre bout d’Issy les Moulineaux dénommé « La Ferme » par les connaisseurs et initiés. Tout cela parce que la « Catho » doit récupérer des locaux car cette faculté Catholique de Paris est maintenat trop à l’étroit dans ses bâtiments de la rue d’Assas. 

     

    Ce qui a inévitablement posé d’énormes problèmes pour les vanvéens qui bénéficiaient de ce service, et qui doivent faire des allers-retours lointains chargés de vivres, en utilisant des transports en commun, c'est-à-dire le TUVIM ou les bus de la RATP. Ce qui n’a pas l’air de gêner les élus concernés qui ne se sont même pas posés la question de trouver un lieu plus approprié géographiquement, proche d’Issy et de Vanves, puisque ses bénéficiaires habitent ses deux communes, que prés de Meudon et de Boulogne. Ainsi au niveau local, malgré les belles déclarations des uns et des autres sur l’asphyxie des transports et des routes parce que l’on pas su raprocher l’habitat du lieu de travail, avec des franciliens qui se croisent tous les jours ente l’Est et l’Ouest, Le Nord et le sud, on réedite la même bêtise au niveau local avec  de surcroît des gens qui n’ont pas beaucoup de moyens pour vivre et qui vont devoir en plus se payer un ticket de bus et faire des aller-retour lointains chargés. Comme le disait un élu vanvéen  dont il vaut mieux taire le nom, « ils ont le temps ! »

    Mais voilà, sa fréquentation a augmentée de 10% depuis quelques mois. Heureusement, quelques élus à gauche ont soulevé le probléme. Evidemment, il n’est pas question d’organiser un transport spécifique, ce qui serait stigmatisant. Ni d’ouvrir une antenne vanvéenne du Libre Service Social (LSS) car ce serait revenir en arrière et empêcher ses bénéficiaires de bénéficier de l’ensemble des services proposés. Des élus ont suggérés de distribuer des chéques LSS permettant à ces bénéficiaires de faire des achats à Intermarché, Super Market ou Lidl. Le maire aurait décidé de faire le point un mois après ce déménagement pour prendre une décision. Pourquoi ne pas trouver un local plus proche et à proximité de Vanves ?