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ville de vanves - Page 1008

  • PLATEAU DE VANVES : 3 ANS DE RECONQUETE MAIS BEAUCOUP DE PROBLEMES A REGLER

    Après l’étude menée par le bureau BATT sur les travaux à mener sur le Plateau pour remettre à niveau ce quartier, 5 objectifs avaient été déterminés : Décrasser les lieux publics, avec du matériel adapté, réaliser des réparations ponctuelles sur une quarantaine de sites où avaient été repérés des dysfonctionnement, moderniser l’éclairage public qui a commencé rue Rabelais (pour 90 000 €) et place du 19 Mars 1962 (pour 25 000€),  en créant un corridor sur le mail A.Comte avec regénération des espaces verts, création d’une perspective végétale.

    Enfin requalifier 4 sites dont la Place des Provinces en espace de détente, la galerire Marchande de SuperMarket,  en espace de rencontres, la place des droits de l’enfant en lieu de rencontres et de loisirs, le square Fourestier en jardin partagé et lieu de convivialité pour les parents. « Notre intention est de commencer par le square et le mail en 2017 avec des travaux sur la signalétique, les plantations, améliorer l’espace de jeux du square, l’accés de la galerie marchande.  On a commencé par destravaux d’étanchéité, de consolidations des escaliers de la place des Provinces » a indiqué l’un des responsables du Bureau d’études Bat lors de la réunon publique du quartier du Plateau le 28 Novembre dernier.

     « Un certain nombre de choix ont été fait pour ce secteur que nous alllons réaliser en 3 ans, ce qui représente un investissement significatif » a précisé alors le Maire. Mais il reste beaucoup de problèmes à régler : le retour des caisses arborées ou leur remplacement par de nouvelles, la sécurisation du quartier, les activités de l’ESCAL à l’espace Gazier afin d’offrir un panel d’activités aux jeunes du quartier, la fermeture du bureau de poste pendant ses deux semaines de vacances dont n’ont pas été prévenu les postiers du quartier qui doivent face face au mécontentement  des habitants, la disparition de certains commerçants comme un point presse qui manque énormément    

  • VANVES AU SEIN D’UN TERRITOIRE ATTRACTIF AXE SUR LE NUMERIQUE AVEC GPSO

    La Région s’est dotée d’une stratégie économique globale pour la période 2017-2021, avec l’ambition de renouveler en profondeur l’action régionale au service de la croissance, de l’emploi et de l’innovation (SRDEII) : « La Région doit devenir un grand ensemblier qui n’annihile pas les initiatives individuelles mais qui leur donne les moyens de s’épanouir et les met en valeur à travers de portail numérique ou d’outils permettant de leur donner de la visibilité aux meilleures initiatives » indiquait Valérie Pécresse, présidente de la Région,  décidée à positionner la Région comme acteur centrale de l’économie, à même de rayonner au niveau international et de piloter des politiques structurantes  comme les initiatives des acteurs institutionnels. Cette stratégie adoptée lors du conseil régional de la semaine dernière  comporte un volet territorial qui  précise les enjeux territoriaux par territoire, notamment de la Métropole du Grand Paris, dont celui de Grand Paris Seine Ouest (GPSO). Et ce qu’il dit sur ce territoire dont faire parti Vanves est intéressant. 

    Ce bassin  qui comprend 8 communes dont Vanves,  compte 179 446 emplois (3,2% des emplois régionaux) pour 2,6% de la population où le taux d’emploi est supérieur à la moyenne régional (1,7%), où l’emploi salarié augmente à un rythme supérieure à la moyenne des Hauts de Seine et de l’Ile de France (avec un taux de chômage de 8,8%), où le revenu net moyen par habitant est le plus élevé d’Ile de France pour un bassin comptant 46% de cadres et seulement 6% d’ouvriers.   « Un territoire attractif dans un environnement concurrentiel » où l’information-communication est le premier secteur employeur et occupe une part de l’emploi 4 fois plus élevé que l’emploi régional avec BouyguesTelecom, TF1, Canal Plus, Microsoft et  Sogeti pour le numérique…

    Il a une identité forte axée sur un enjeu majeur, le numérique, GPSO ayant déjà fait le choix de mettre en avant ce secteur, dans le cadre de son contrat de développement territorial, afin de pouvoir développer des expérimentations et des programmes ayant vocation à soutenir des initiatives liées à la « smart city » autour notamment de l’efficacité énergétiques et des mobilités durables.  Enfin, il  a des opportunités importantes pour accélérer le développement économique et de nouveaux emplois (cité musicale sur l’île Seguin, rénovation du musée Albert Kahn, projet de création d’une cité des métiers  d’art à Suresnes, chantiers du Grand Paris Express…).

    Le SRDEII propose d‘inscrire GPSO dans les dynamiques régionales axée sur le secteur et les métiers du numérique, notamment en matière d’innovation avec notamment l’accélérateur de start-up « booster so digital », la diffusion de données publiques liées à l’Open Data et les expérimentations en matière de ville connectée (projet « so mibility », « smat grid »)… Il  considère qu’il est nécessaire de renforcer la notoriété de GPSO via la création d’une marque territoriale en lien avec celle de « Paris Région ».

  • VANVES SUIT DE PRES UNE FUSION BOULOGNE/ISSY EN MARCHE MAIS QUI ATTENDRA DES JOURS MEILLEURS

    A la fin de cette année, la messe n’est pas encore dite à propos de la fusion d’Issy les Moulineaux et de Boulogne même si leurs maires n’ont pas réussi à obtenir le gel pour 5 ans de la contribution fiscale de leur commune nouvelle qui était l’une des conditions mises à ce rapprochement. Malgré deux tentatives à l’Assemblée Nationale lors de l’examen des projets de lois de finances rectificatives 2016 voilà quinze jours et de  réforme du statut de Paris et à l’aménagement urbain la semaine dernière 

    L’objectif était de faire profiter d’une mesure incitative prévue pour les communes de moins de 10 000 à 15 000 habitants, les communes de taille plus importante  qui créeraient une communes nouvelles de plus de 100 000 habitants situés au sein d’une métropole. Arnaud Richard député PS du Val d’Oise qui a défendu cet amendement, expliquait  « qu’à défaut de soutenir ces communes nouvelles via des incitations fiscales et budgétaires, il convenait au moins de leur garantir la neutralité fiscale. Et prévoir ainsi  qu’au cours des cinq premières années suivant leur création, les prélèvements opérés sur leur DGF et leurs contributions aux mécanismes de péréquation ne puissent être supérieurs à l’addition des contributions et prélèvements opérés sur les anciennes communes l’année précédant la création de la commune nouvelle. Cette garantie de neutralité fiscale et budgétaire serait de nature à inciter les élus à s’engager dans la voie de création de communes nouvelles ».

    Mais voilà, le rapporteur  de la loi sur la révision du Statut de Paris, la rapporteuse générale du budget,  tous  les deux socialistes, le président LR de la commission des finances et le ministre PRG des collectivités locales ont rejetés cette proposition   car  « le coût de ce gel, dans un espace métropolitain,  serait supporté par les autres communes, ce qui ne semble ni équitable ni justifié. La fusion des communes vise à faire en sorte que des territoires, notamment là où il y a des communes de 50, 60, 100 habitants, puissent se regrouper pour avoir une population et donc une force plus importantes. Ici, le schéma est tout autre : on parle de métropoles, dont la densité de population est largement supérieure à celle des zones rurales. Il n’est pas question de faire financer par les autres communes le gel de ces dispositions » ont-ils expliqués en considérant que  « cet amendement avait  manifestement pour objet d’octroyer un avantage à certaines communes nouvelles tout en ne comprenant  pas à quelle cohérence obéit le calcul »

    André Santini avait réagit dés le premier refus en dénonçant la « position dogmatique du gouvernement et de Christian Eckert » alors que son collégue Piere Christophe Baguet  notait que cette disposition « n’aurait eu aucun impact sur le budget de l’Etat » tout en appelant à la cohérence :  « Anne Hidalgo,  maire PS de Paris, ne peut pas demander à réorganiser la ville de Paris en fusionnant les quatre premiers arrondissements, tout en refusant de soutenir des projets de fusion au sein de la métropole du Grand Paris. En tous les cas, ces deux votes ne sont  « pas du tout un coup d’arrêt » dans le processus de mariage entre les deux villes. Pour ces deux maires, il est urgent d’attendre des cieux plus cléments, après les élections présidentielles, par exemple