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toit et joie - Page 4

  • RESIDENCE SOCIALE DU ROSIER ROUGE DE VANVES : « LES RIVERAINS ONT CHARGE LA BARQUE ! »

    Vanves Au Quotidien avait présenté à la Rentrée 2010 le projet de résidence sociale de 120 logements qui sera construit à l’arrière du Rosier Rouge à la place du dépôt de vêtements du Secours Catholique, avec un autre bâtiment plus petit à l’emplacement du parking à l’angle Chevalier de la Barre /Général de Gaulle. Il a fait l’objet d’une réunion publique vendredi soir au Rosier Rouge avec les riverains, le Secours Catholique, Toît et Joie, le cabinet d’architecte Haour, qui a été plutôt chaude

     

    Tout avait bien commencé, Bernard Gauducheau expliquant que « cette démarche est habituelle lorsqu’il y a une telle opération, pour permettre aux riverains de donner leur avis » tout en constatant « qu’il ne s’était pas passé grand chose dans ce quartier depuis la construction des logements sociaux par Effidis et l’immeuble Saint Hubert ». Pierre Nicolas, directeur du Rosier Rouge a expliqué les raisons de ce projet : « Le Secours Catholique a souhaité orienté son patrimoine vers autre chose que le dépôt de vêtement en faisant du logement à destination des étudiants et des travailleurs pauvres du secteur hospitalier, partenaire historique de l’établissement. Du logement temporaire pour 1-2-3 ans avec un bail renouvelable tous les ans, de petites tailles (1 ou 2 pièces) ». Tout en indiquant que le Secours Catholique s’était associé à Toît et Joie. Son directeur du développement, M.Thirault a présenté cette société attachée au groupe La Poste qui a déjà plusieurs logements à Vanves (140) en insistant sur sa volonté « de faire une opération de qualité ».

     

    A partir du moment où Eric Haour, architecte, a commencé à présenter le projet avec des planches et des croquis, les réactions et les questions ont été de plus en plus vives notamment sur le petit bâtiment de 2 étages à l’angle Chevalier de la Barre/Général de Gaulle, et sur le plus grand à l’arrière du Rosier Rouge de 3 étages avec une halte garderie de 30 places et une halte école ouvertes aux vanvéens, un parking de 44 places dont l’accés se ferait par un accés  existant derrière la Chapelle du Rosier Rouge et l’immeuble du 18 avenue du Général de Gaulle.  L’achitecte a essayé d’expliquer  que le choix des matériaux, des couleurs essayait de répondre aux bâtiments voisins, Rosier Rouge, Effidis…Mais les pemières réactions étaient négatives : « Ces espaces verts que vous allez détruitre est une raison de mon achat dans cet immeuble » a expliqué un habitant du 18 avenue du Général de Gaulle, un second s’est inquiété du bruit généré par le parking, un troisiéme de la nuisance visuelle, s’inquiétant de la perte de valeur de son appartement (-30%).

     

    Un participant a demandé « pourquoi une telle densité ? ».  Un  autre s’est interrrogé sur la nécessité de cette avancée du bâtiment vers le Rosier Rouge qui l’étouffe, et de sa proximité avec l’immeuble du 18. Un troisiéme sur la disparition de magnifiques arbres dont 2 poiriers de 300 ans. Il en était de même pour les voisins de l’immeuble prévu à l’angle Chevalier de la Barrre /Général de Gaulle, à l’emplacement d’une partie du parking du Rosier Rosier, dont la couleur blanche, surtout, a suscité des réactions : « c’est hideux ! Il n’a aucun lien avec les bâtiments du Rosier Rouge. Son architecture est moderniste et choquante. Vous faîtes cela à la Défense et dans une ville nouvelle. Mais pas à Vanves… ! » en mettant en avant ce qui a été fait par Cogedim  rue Raymond Marcheron « qui est une réussite ».

     

    Ce qui a amené le Maire à intervenir : « Le rôle du maire n’est pas de se substituer au propriétaire dans la mesure où son projet entre dans le cadre du PLU. Mais j’ai le même sentiment que vous. Et cela me pose un problème. Peut être pourrions nous avoir un autre projet qui prenne en compte les remlarques faîtes. Et d’essayer de répondre mieux à ce qui est exprimé sans remettre en cause ce projet qui a son équilibre économique ». Le responsable de Toît et Joie a assuré que « l’on va en tirer des enseignements sur le traitement des façades, les teintes, le choix des matériaux, l’accés du parkings et le  bruit etc… » et promis une nouvelle réunion pour présenter le projet corrigé et amendé

  • LOGEMENT SOCIAL : LE MAIRE DE VANVES ASSISTE A SON PREMIER CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’OPH92

    Bernard Gauducheau (NC) a participé hier matin à son premier conseil d’administration de l’OPH92 où il a été nommé comme représentant des maires des Hauts de Seine à la place de Georges Siffredi (UMP) à la suite de l’élection du maire de Chatenay Malabry au Conseil Général des Hauts de Seine. C’est Patrick Devedjian président de l’assemblée départementale qui l’avait informé personnellement au téléphone de cette désignation juste avant que le Conseil Général l’avalise lors de l’une de ses premières réunions après son renouvellement en Mars dernier.

     

    Un conseil d’administration important car il procédait à l’élection de son président et de son bureau. Mais voilà, la vie politique réserve toujours des surprises cruelles. C’est Christian Dupuy (UMP), maire de Suresnes et Vice Président du Conseil Général qui est de longue date un acteur reconnu du mouvement HLM, qui a été élu président de l’OPH92, à l’unanimité des membres du Conseil d’Administration, moins une abstention et deux votes blancs. Il succéde à Jean Paul Dova (UMP)  qui a présidé cet office départemental HLM pendant treize ans et a toujours soutenu le maire de Vanves alors qu’ils n’étaient pas de la même famille politique à droite. Il était d’ailleurs présent à ses côtés lors de la campagne des cantonales à Vanves en Mars dernier.

    Il a ainsi assisté à un passage de relais, Christian Dupuy situant son action dans la continuité de la politique conduite par ses prédécesseurs et en particulier Jean-Paul Dova, et rappelant bien sûr que l’Office était le principal outil de réalisation de la politique du Conseil Général en matière de logement social. Le nouveau président a confirmé la nécessité pour l’Office de poursuivre son développement et de renforcer son implantation sur le territoire des Hauts-de-Seine, dans le cadre des objectifs définis par la Convention d’Utilité Sociale conclue avec l’Etat et le département.

     

    Il faut rappeler que sur les 2975 logements sociaux à Vanves (23,68%) dont 588 sont réservés à la ville, 683 sont gérés par l’OPH92 qui a fauit de très nombreux travaux de réhabilitations ses dernières années, mais le plus grand nombre l’est par le Logement Francilien (1065 logements), avec 13 autres SA HLM : Toit et Joie (219),  Batigere (190 logements),  SNI (142), 3 F (131), Osica (108), Sabliere (98), Antin résidence du groupe Arcade (77), EFIDIS (76), Moulin Vert (75), Sogemac (64),  MFRP (30), SFL (14), OPIEVOY (3) dont certains sont donc réservés à la commune : 420 au Logement Français (39,43%), 47 à Batigere (24,73%), 39 à l’OPH92 (5,71%),  22 à Osica (20,37%), 18 à la Sabliére (18,36%), 16 à Toit et Joie (7,30%), 13 à Sogemac (20,31%), 6 à Moulin Vert (8%), 7 à Efidis (9,21%), aucun à 3F, à Antin residence, à la SNI, au MFRP, à la SFL

    Tout cela démontre, comme ne manque pas de le faire remarquer la municipalité, « que tous les logements sociaux implantés sur la commune ne sont pas contingentés mairie, mais répartis en différents réservataires tels que le Conseil Général, la DDE, le Conseil Régional, les différentes préfectures (Hauts de Seine, Paris, Police) ainsi que l’ensemble des collecteurs (1%) qui représente plus de 30% des logements sociaux. Et chaque réservataire gére son propre parc, la mairie ne pouvant absolument pas intervenir ans cette gestion ».

  • RETOUR SUR UN CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES TRES CHARGE

    Vanves Au Quotidien revient sur le conseil municipal du 28 Septembre dernier aujourd’hui seulement car l’actualité vanvéenne et régionale a été très riche ses derniers jours.

     

    SADI CARNOT : 724 912 € est le montant de la participation de la ville de Vanves à la requalification de la voirie et la rénovation de l’éclairage public des rues Sadi Carnot, Marceau et de la place du 8 Mai 1945, sur un montant total de 1 676 725 €, financé par GPSO. Rappelons que ces travaux doivent redonner à cet axe, la place aux piétons et vélos tout en permetant aux personnes de se réapproprier l’espace public, en favorisant le confort dans le déplacemernt des gens non mpotorisés, et en créant des zones de convivialité. Guy Janvier (PS) a demandé « si une concertation sera organisé avec les commerçants de la place du 8 Mai 1945….pour éviter ce qui a été fait Place de la République » -  « On refera un complément de communication » a assuré Bernard Gauducheau, maire NC.

     

    TOIT ET JOIE : 2,9 M€ est le montant de la garantie d’emprunt  octroyé par la ville de Vanves à la société d’HLM « Toit et Joie »  qui l’a siousdcrit à la CDC pour racheter à la société coopérative de production d’HLM « Maison Familiale de la Région Parisiene » un immeuble de 309 Logements situé 14 rue Auguste Comte et 5 rue Louis Vicat. En contrepartie, elle mettra à la disposition de la commune un contingent de 6 logements (20%).

     

    ARBRES : Dorénavant l’entretien des arbres plantés sur les voies départementales ne sont plus gérés par la commune de Vanves. C’est l’une des conséquences de l’accident qui s’était produit avenue du Général de Gaulle à la limite de Vanves et d’Isssy les Moulineaux durant les vacances de l’été 2009. Le Conseil Général a dû renoncer à cette délégation de compétence pour des raisons juridiques le 25 Juin dernier et assurer l’entretien dece patrimine à partir du 31 Décembre 2010.  Du coup, comme Vanves a dû confier à l’interco (GPSO) cet entretien jusqu’à la fin de l’année,  la ville ne disposant plus des moyens humains et techniques nécessaires pour le faire. Ce qui explique aussi le retard pris – d’un an - pour le réaménagement du parc F.Pic.

     

    SACRISTIE : Les travaux de rénovation de la sacristie et des vitraux de l’église Saint Remy, avaient amené l’entreprise Rossi à vérifier et à remplacer plusieurs joints et des volumes de verre endommagés suite à la découverte derrière l’habillage en bois des murs d’infiltration d’eau provenant d’un défaut d’étanchéité des vitraux situés sur la façade pignon. . Mais un fort taux d’humidité dans les murs situé en périphérie du local de la sacristie a été repéré grâce à l’apparition de tâches sur les murs. Les responsables de cette entreprise ont pensé qu’il s’agissait d’infiltrations enprovenance de l’ancienne toîture vétuste dont la couverture a été refaite. Mais de nouveaux relevés d’humidité réalisé un an après, ont révélé un taux élevé d’hulmidité s’expliquant par un phénoméne de capillarité du fait de l’ancienneté du bâti, et de son positionnement en bas du jardin du presbytére. Ainsi de nouveaux travaux ont été préconisés avec la mise en place d’un habillage simple des murs en périphérie, pour le moment traité avec un enduit ciment et chaux, afin de pouvoir terminer la remise au propre de l’ensemble de mla sacristie.  Ils ont été confié à la société Rossi pour un montant de 10 995 €  

     

    CHAPELLE : Le Conseil Municipal a lancée la réhabilitation avec ravalement de sa façade, de la chapelle de la Maison de Retraite Larmeroux en autorisant son directeur, à déposer une déclaration préalable pour ses travaux. C’était attendu depuis longtemps par de nombreux vanvéens attachés pour de multiples raisons à cet édifice construit dans les années 30 par les fréres Marme. Caractérisée par sa structure en piliers de béton revêtus de briquers et les haites baies vitrées étroites qui rythment sa façade, cette chapelle nécessite des travaux de réfection, en particulier un ravalement avec un netoyage de la brique, et une rénovation complète des vitrage en partie aujourd’hui cassés. « C’est une bonne chose de la réhabiliter. Mais comment allez-vous monter le plan de financement ?  J’ai entendu parler d’une société privée ? » a demandé Guy Janvier sans recevoir de réponses de Bernard Gauducheau qui s’est contenté de dire « qu’il est, pour nous, question d’autoriser à déposer une déclaration préalable par le directeur de la Maison de Retraite Larmeroux ». Ce qui ne l’avait empêché de laisser entendre lors de précédentes réunions de quartier que le maitre d’ouvrage de l’opération d’aménagement de l’îlot Marcheron était prêt à jouer les mécénes. N’est-ce pas un certaine société Cogedim ?

     

    TRIBUNAL : Dans le cadre de la recomposition de l’espace Cabourg (groupe scolaire, centres de loisirs, salle polyvalente, centre de jeunesse, restructuration de l’ancien commissariat, réalisation d’un parking souterrain de 80 places), il est apparu nécessaire de l’accompagner d’un ravalement du tribunal d’instance et d’un traitement de ses abords, dans le souci d’une « intégration visuelle harmonieuse ». Or le mur du nouveau parking côté Jacques Cabourg est le même que le mur de structure qui porte l’espace vert situé à gauche du tribunal, et il est physiquement impossible d’arrêter proprement le nouveau mur sans traiter sa prolongation existante. Or ce mur, derrière lequel se trouve un poste de distribution EDF fort important, est fortement dégradé à cause d’infiltrations, d’une mauvaise étancheité. Du coup, des travaux de réfection de ce mur sont nécessaires pour garantir la sécurité des installatioons électriques. Par ailleurs, comme la construction des murs de la nouvelle école élémentaire a nécessité la dépose de certaines portions du grillage existant sur les espaces verts situés de part et d’autre du tribunal, il est apparu nécessaire de les reprendre et d’en changer

     

    A SUIVRE …