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sénat - Page 15

  • CAFE POLITIQUE DE L’UMP DE VANVES SUR L’EUROPE : Le constat sévére d’une députée européene sarkosyste sur les lendemains hollandais !

    Week-end très UMP car la sénateur de Vanves siége au Sénat sans disconstinuité depuis Vendredi à cause, non pas à cause du débat sur le MTP (Mariage Pour Tous), mais du coup de force du FdeG/PC contre le gouvernement concernant le projet de loi sur la « sécurisation de l’emploi » car ses élus considérents que «  ce texte n'est pas digne de la gauche. Il conduit les salariés dans une régression sociale inéluctable. Loin de protéger l'emploi, ce projet fait sauter toutes les digues du droit du travail ». Elle assure à elle seule la présence du groupe UMP durant ce bras de fer PS-PC,  sans être absente de Vanves, comme elle l’a montrée samedi. Elle est passé à la librairie Blondel, samedi matin, pour se faire dédicacer par Bruno Jeudy, journaliste au JDD et vanvéen,  son dernier livre politique signé avec Carole Bardon : « Le coup monté » (Edt Plon), un récit passionnant sur les manipulations qui ont émaillé le scrutin interne à l’UMP en Novembre dernier. Puis elle a accueillie au Pavillon des Sports, Constance Le Grip, députée Européenne, au café politique de la section UMP de Vanves

     

    C’est l’une des proches collaboratrice de Nicolas Sarkozy qui a animé ce café politique de l’UMP de Vanves, au ministére de l’intérieur, au Conseil Général des Hauts de Seine, à l’Elysée, avant de devenir députée Européenne en 2010 à l’occasion de la nomination de Michel Barnier comme Commissaire Européen. Constance Le Grip a ainsi échangé sur l’Europe avec une cinquantaine de militants et sympathisants UMP  pendant plus d’une heure et demie, après avoir présenté ce parlement européen composé de 751 députés élus au suffrage universel dont 70 euro-français dont 25 MP et 5 UDI qui doit être renouvelé le 25 Mai 2014 prochain. « C’est une institution qui gagne à être connue. Le rendez-vous électoral de l’année prochaine sera important pour donner une assise populaire à ses euro-députés. Ce sera l’occasion d’avoir un débat sur l’Europe, surtout que le Parlement verra sdes pouvoirs étendus, jusqu’à la co-décision » a  t-elle expliquée d’emblée.

     

    Cette ancienne collaboratrice d’Alain Lamassoure, député européen, a présenté son travail de parlementaire européenne sur des sujets ardus (comme seule l’Europe le permet) : la refonte des certtains articles du code de l’union douanière, la révision de la reconnaissance  professionnelle de certaines professions, la rédaction d’une directive européenne pour assurer une meilleure représentation  de la femme dans les conseils d’administration des grandes entreprises (du CAC 40). «  Je suis arrivé au parlement européen au moment où la France bénéficiait d’une bonne image positive grâce à l’action de Nicolas Sarkozy pendant la présidence par la France de l’Union européenne. Puis il y a eu l’élection présidentielle de 2012 qui a été extrêmement suivie par nos collégues surtout les allemands, les polonais, les tchéques… Ce qui se passe dans un pays membre, est important pour tous les autres. Mais voilà, avec l’élection de François Hollande, c’est la désillusion, la déception alors qu’ils avaient placé beaucoup d’espoir en lui. Nous sommes devenus la risée de l’Europe. La France n’y arrive plus, décroche, n’a plus la capacité d’exercer un leadership. Et c’est pénible à vivre sur le plan personnel et politique » a-t-elle expliquée. « La parole de la France est décridibilisée, démonétisée. Il y a une véritable absence de vision française de l’Europe. Il n’y a plus de cap ! Sans parler de ces concepts fumeux et vaseux  développé par François Hollande devant le parlement européen sur la solidarité européenne. C’est dangereux et dommageable pour la suite de nos actions ».

     

    Constance Le Grip a répondu à de nombreuses questions notamment sur le projet de loi MTP (Mariage pour Tous) – « Il n’y a pas de directives européennes car l’Europe n’est pas compétente sur ce genre de sujets, qui relévent de la compétence nationale. Mais il n’y a pas une majorité d’états membres qui ont reconnue ou institutionalisé le mariage entre couples de même sexe » a-t-elle précisée – les élections européennes, puis plus technique sur le dumping social, l’union monétaire et les droits de douane, la politique commeciale communautaire, l’élargissement et ses conséquences  nottamment avec la question de la Turquie : « Elle ne rentrera pas dans l’UE. C’est un état qui fait partie de l’Asie mineure ! »a t-elle reconnue en concluant ses échanges par ses mots : « Nous avons un travail d’approffondissement à faire sur « qu’est-ce que nous apporte l’Europe » à l’occasion de ces électins européennes. Mais sachez qu’on peut être européen, lucide et critique ! »

  • VANVES A l’HEURE D’UNE FORTE SEQUENCE ALTOSEQUANAISE : Contrat de développement, Forums Goga Junior et Senior

    Vanves a connu ses deux derniers jours une séquence altoséquanaise grâce à une forte présence du Conseil Général  avec les deux forums Giga Junior et Giga Senior hier et la signature d’un contrat de développement Département/Ville, Mercredi en fin d’aprés. Le tout dans un contexte politique quelque peu chahuté : L’Affaire Cahuzac avec des socialistes vanvéens qui faisaient bon gré contre mauvaise fortune. Même si une élue essayait d’expliquer que cela prouve bien que le gouvernement de gauche n’a pas fait pression sur la justice, ses collégues  faisaient grise mine. Le débat sur le Mariage Pour Tous qui débutait hier après midi au Sénat : Isabelle Debré a juste eu le temps d’inaugurer Giga Junior en début d’après-midi avec Bernard Gauducheau qu’elle rejoignait le Palais du Luxembourg pour 16H. « Notre groupe insistera pour adopter le terme d’union civile plutôt que de Mariage. Si le gouvernement l’accepte, cela pourrait bien se passer. J’intervendrai sur les droits de l’enfant (et non à l’enfant) et la question de la fliation, de l’adoption » confiait elle à la veille de ce débat. Elle devrait intervenir ce matin à 9H sur Radio Notre Dame.  Enfin Guy Janvier (PS) qui a participé à ces deux événements, siégera aujourd’hui au Conseil Général où il interviendra sur le compte administratif, et la politique de l’habitat avec l’edxamen des aides à la pierre du département 

  • LA SENATEUR DE VANVES, ISABELLE DEBRE, FAIT PRESQUE L’UNANIMITE SAUF CHEZ LES COMMUNISTES AU SENAT

    La proposition de loi d’Isabelle Debré, Sénateur UMP des Hauts-de-Seine, Vice-présidente de la commission des affaires sociales du Sénat, membre du Conseil d’Orientation des Retraites, destinée à lutter contre la pauvreté d’un grand nombre de personnes retraitées, a été débattue et votée en moins d‘une heure jeudi matin entre 9H et 10H. Mais il a fallu s’y reprendre à deux fois parce que les groupes politiques ne peuvent le faire que dans le cadre de la niche parlementaire et ils ne disposent que d’un temps limité qui ne peut pas être dépassé. Ainsi le 12 Décembre 2012, Isabelle Debré a eu juste le temps de présener sa proposition de loi, et le gouvernement de répondre par la voix de Michéle Delaunnay, ministre délégué aux personnes âgées et à l’autonomie,  et le débat avec le vote a été reportée au mois suivant, c'est-à-dire le 31 Janvier 2013 « En application de la décision de la conférence des présidents, je dois interrompre la discussion de cette proposition de loi, qui sera reportée à une date ultérieure » avait déclaré le président de séance ». Du coup Isabelle Debré n’avait pu s’émpêcher de réagir : « Ce sont de mauvaises conditions de travail ! »

     

    Rappelons que ce texte a pour objet d’autoriser les titulaires du minimum vieillesse à cumuler, dans la limite d’1,2 smic pour les personnes seules et de 1,8 smic pour les couples, l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ou l’allocation supplémentaire vieillesse (ASV) avec des revenus générés par la reprise d’activités, ce que ne permet pas la législation actuelle. « . C'est une injustice, une aberration juridique même comme l’a qualifié un syndicat,  quand les autres retraités bénéficient du cumul emploi-retraite depuis 2003 et sous une forme libéralisée depuis 2009 » indiquait elle en dressant un constat : « Si le nombre de bénéficiaires du minimum vieillesse a décru de 2,5 millions en 1960 à 576 000 en 2010, il assure un rôle essentiel dans la couverture vieillesse des personnes pauvres, d'après la Cour des comptes. Surtout, le nombre de titulaires pourrait augmenter avec l'arrivée à la retraite de générations où les carrières incomplètes sont monnaie courante. La majorité des bénéficiaires vivent en dessous du seuil de pauvreté, soit 964 € par mois en 2010 ».

     

    Cette initiative était saluée par le gouvernement représenté par Michéle Delaunnay qui s’en remettait à la sagesse du gouvernement, et par l’ensemble des groupes qui ont soutenu cette proposition sauf les communistes. Tout d’abord ceux qui l’ont voté :  « Les allocataires du minimum vieillesse sont dans une situation d'iniquité dans la mesure où d'autres retraités peuvent bénéficier du cumul emploi-retraite depuis 2003, un cumul complètement libéralisé depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009. Un demi-million de retraités profite de cette possibilité. Selon le Conseil d'orientation des retraites (COR), le droit à la retraite ne doit pas priver du droit fondamental au travail » déclarait Catherine Deroche, porte parole du groupe UMP,  en soutenant cette proposition « qui répare une injustice en donnant aux personnes âgées titulaires de l'Aspa qui le souhaitent et le peuvent,  la possibilité de compléter leurs ressources ». Hervé Marseille, sénateur Maire de Meudon pour le groupe UDI a reconnu « qu’il est des mesures dont on peut s'étonner qu'elles n'aient pas été prises plus tôt, et qui met fin à un archaïsme Ce texte est juridiquement inattaquable. Nous en partageons la philosophie. Autoriser des personnes âgées à travailler n'est pas neutre. Pour beaucoup d'entre elles, travailler est vital car cela leur permet de maintenir un lien avec la société ; et pour la société, l'expérience de ces personnes est un apport - les défenseurs du contrat de génération ne peuvent qu'en convenir ».

     

    Le groupe éclogique qui joue les trublions au Sénat a voté cette proposition, en donnant ces exemples par la voix de Jean Dessesard, qui illustrent tout à fait la réalité : « Celui d'un cadre de 60 à 70 ans qui a eu une carrière continue et a liquidé tous ses trimestres ; sa pension est de 1 955 €. Ensuite, celui d'une femme de plus de 65 ans qui est arrivée à l'âge de la retraite sans tous ses trimestres parce qu'elle s'est arrêtée de travailler pour ses enfants et a eu des périodes à temps partiel ; elle touche l'Aspa, soit 777 € par mois, Le premier a choisi de continuer à travailler, il a encore des contacts dans l'entreprise, il cumule ses revenus d'activité avec sa retraite. La seconde donne un coup de main à son fils dans l'exploitation agricole qu'il a reprise sans pouvoir profiter d'un surcroît de revenus alors que sa pension est beaucoup plus faible. On me dit qu'il faut attendre des lendemains meilleurs, je ne le crois pas même si la question est plus large. L'Igas elle-même recommande pareil mécanisme d'intéressement ».

     

    Le groupe PS a préféré l’abstention comme l’a expliqué René Teulade  : « Cette solution unique est séduisante, d'autant que nombre de ces personnes cumulent de fait en travaillant au noir » en constatant que « la majorité ont plus de 75 ans, et qu’un tiers seulement ont, entre 60 et 75 ans. L'objectif de la proposition de loi est louable. Cela dit, le Gouvernement agit : il a rétabli l'allocation équivalent retraite (AER) par décret, et présenté un plan de lutte contre l'exclusion et la pauvreté qui mobilisera entre 2 et 2,5 milliards par an - dont une majoration de 10 % du RSA-socle, la création de contrats d'insertion et l'extension du bénéfice de la CMU à 750 000 personnes supplémentaires. Le groupe socialiste qui  ne s'opposera pas à l'ouverture d'un droit,  estime que la seule solution viable est de revaloriser les minima sociaux ». Tout comme le groupe des radicaux de gauche (RDSE) : «  Mme Debré entend arrondir les fins de mois des titulaires de l'Aspa et lutter contre le travail au noir. L'objectif est juste, comment ne pas y adhére »… « ce texte doit engager à une vraie réflexion. Que vont dire les jeunes qui paient les retraites de leurs aînés et voient les personnes âgées travailler alors qu'elles bénéficient d'une allocation ? » a déclaré Jean Pierre Placarde en pronant une abstention positive   

     

    Enfin, le groupe PC (CRC au Sénat) qui a voté contre, en  considérant que « ce texte est l'exemple même d'une mauvaise réponse à une bonne question. La proposition de loi part du postulat que la seule façon pour un titulaire de l'Aspa d'améliorer son pouvoir d'achat est de reprendre une activité. On voit mal comment un retraité déclaré inapte au travail souvent à cause de son activité antérieure, pourrait le faire... Cette proposition de loi est donc une réponse simple, voire simpliste.  Il y aura d'un côté les travailleurs détruits par le travail qui devraient survivre avec l'Aspa et de l'autre ceux, en meilleure santé, qui pourront continuer à s'user au travail... La reprise d'une activité serait un moyen de survie plus qu'un choix. Ce texte est inspiré par une philosophie profondément libérale qui ne met jamais en cause la responsabilité sociale des entreprises et s'appuie sur une analyse erronée du marché du travail. Les employeurs se défont de plus en plus des personnes âgées de plus de 55 ans, jugées peu productives et trop chères. De plus, 23 % des ruptures conventionnelles concernent des personnes de plus de 58 ans.... »  a expliqué Dominique Watrin qui a ajouté : « Le Gouvernement doit répondre à l'urgence sociale que ce texte a le mérite de soulever. Serait-ce pour lui un défi trop ambitieux de revaloriser les minima sociaux, quand il a trouvé 20 millions pour accorder un crédit d'impôt aux entreprises ? ». Ce qui lui a valu cette réplique cinglante d’Isabelle Debré : « J'ai un principe : je crois qu'on ne perd jamais à donner plus de liberté. En revanche, il faut que ces libertés soient encadrées et les abus sanctionnés. Mesure libérale, dites-vous ? Je l'assume ! ».

     

    « Ce texte pose donc une bonne question. En revanche, la réponse n'est peut-être pas aussi simple, comme en témoignent les inquiétudes et les interrogations qui se sont exprimées dans ce débat. Le Gouvernement répondra « sagesse »a déclaré Michèle Delaunnay, ministre délégué. Isabelle Debré espére maintenant que « l’Assemblée nationale s’approprie très rapidement cette proposition de loi », ajoutant « qu’une première étape a été franchie et qu’il faut sans tarder aller de l’avant et agir pour faire reculer la pauvreté des personnes retraitées ».