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parc des expositions - Page 4

  • A L’OCASION SU SALON DE L’AGRICULTURE, RETOUR DANS LE PASSE AGRICOLE DE VANVES (Suite et Fin): LA VIGNE

    Le parc des expositions, à côté de Vanves,  s’est transformé pour une semaine, en une grande ferme en accueillant le salon de l’agriculture. Occasion de s’intéresser aux traces d’un passé agricole et viticole sur les terres vanvéennes qui ont accueillis des vignes

    Des lieux dits comme « Clos Montholon » indiquent bien qu’ils existaient en ces lieux des vignes clôturées  (Clos) par des murs. Attesté dans le Cahier de Doléances de 1789, puiqu’un observateur parlait de 250 arpents de vignes à la veille de la Révolution, « sur des terres peu fertiles, et pas d’un bon rapport ». Rabelais par l’intermédiaire de Garguanta célébre le vin de Vanves, un excellent rouge issu de cépage noble à petits grains noirs dit « morillon » dont le nom est encore porté par une rue de l’ancien village de Vaugirard (XVéme arrondissement). Un bon cépage de l’espèce de Pinot Noir dont sortent, entre autres, les grands Bourgognes. Malheureusement, il fut remplacé plus tard par des cépages « grossiers » à grand rendement et plus rudes, tel que le « Gouais » ou « l’infâme » gros Gamay – le petit Gamay étant celui du Beaujolais qui contribuèrent à l’avilissement, la désaffection et la disparition des vignobles d’Ile de France

    Le livre d’Hyppolite Chailly (épuisé) « Vanves du Moyen à nos jours », au Xéme siécle, indiquait que Vanves comptait plusieurs pressoirs, un certain Eudes de Val obtenant du roi Philippe Auguste, des droits de pressurages. Deux siécles plus tard, en 1427,  des processions étaient même organisé pour hâter la floraison de la vigne qu’un temps rigoureux retardait. Dans les années 1600, Jean Liebaut dans « Agricultures et Maison rustique » citait des farces où il était question des vins de Vanves : « Entre tous les vins dont nous usons à Paris,  les meilleurs quant aux rouges, sont ceux de Cousy, Seurénes, de Vanves, de Meudon ». 

    A cette époque, au XVIIéme siécle, des plans et des cartes prouvaient l’existence de vignes dans le territoire vanvéen : « Si la production du vin obéit aux besoins du culte, la viticulture semble, en outre, avoir dés le XIéme siécle occupé la première place dans les ressources locales nécessitant plusieurs pressoirs. Sans doute ne faut il pas chercher plus loin la justification des caves médiévales mentionnées ou visibles (au 4 et 21 rue de la République) dont le rapprochement avec le cellier des Benardins n’est pas seulement formel » indique t-on dans le livre du Vanves de la collection « Image du Patrimoine » qui indique : « En 1163, un acte émanant du pape Alexandre III confirme à l’abbaye Royale de Sainte Geneviéve la possession de la cure de Vanves et de tous ces biens : « Apud Vanvas ecclesiam terras et vineas et capitalia cum omni justitua quaer ad terras verras pertinent (A Vanves,l’église, les terres cuiltivées, les vignes et les troupeaux, avec tous les droits qui se rattachent à vos terrres ) ».

    Le développement de la capitale et sa banlieue, du train et malheureusement, du phyloxera auront raison de toutes ces vignes et de ces cépages malheureusement grossiers de Vanves comme de l’Ile de France. Certaines vignes ont perdurées comme à Suresnes et Montmartre avec quelques replantations à Clamart, à Issy les Moulineaux et ailleurs. Mais malheureusement (ou heureusement) avec le réchauffement climatique, la vigne pourrait de nouveau se développer en région parisienne, et peut être à Vanves

  • A L’OCASION SU SALON DE L’AGRICULTURE, RETOUR DANS LE PASSE AGRICOLE DE VANVES : DES FERMES ET MEME UNE FOIRE AGRICOLE

    Le parc des expositions, à côté de Vanves,  s’est transformé pour une semaine, en une grande ferme avec le salon de l’agriculture. La Région Ile de France est d’ailleurs présente avec un stand dans le Hall 3 avec toutes ces consoeurs de la France métropolitaine et de la France d’Outre Mer. C’est l’occasion pout le blog  de s’intéresser aux traces d’un passé agricole et viticole sur les terres vanvéennes qui ont accueillis des fermes, la dernière à avoir fermée en  1970-71,  se trouvant Bd du Général de Gaulle à côté du Pére Tranquille et presque face au Rosier Rouge.

    Il y avait une petite boutique où un membre de la famille Picherit, propriétaire de la ferme, vendait du lait, de la créme, du fromage. Une grande allée donnait d’un côté sur une étable de 25 vaches, des cabanes à lapin, et une porcherie, et de l’autre sur des fosses pour le fumier, le tourteau pour les vaches et un  tas de pailles que ces fermiers allaient récupérer dans les fosses de l’Ecole Militaire et autres bâtiments de l’armée. Les vaches allaient paître, prés du Bd du Lycée où il y avait un champ ou un terrain vague. Pierre Meige qui habitait tout prés s’en souvient encore, tout comme Jean Marie Renault  qui se rappelait ses souvenirs d’enfance : A cette époque, mon pére louait un cheval à la ferme à côté du Rosier Rouge, pour aller au petit Clamart où il  cultivait un petit jardin, dans les années 50 ». Mais elle n’était pas la seule, avec cette ferme située le long de la rue Sadi Carnot à l’emplacement du marché et du théâtre où Jean Marie Renault  allait chercher du lait.

    Vanves a même accueilli une foire agricole entre les deux guerres qui avait fait l’objet de reportages dans « Le Petit Journal Agricole » avec des photos montrant un lot de vaches flamandes.  Elle rasssemblait pendant quelques jours surtout « des cultivateurs des environs qui venaient chercher de l’outillage, du matériel, des graines, des semences, des chevaux, de la volaille, des vaches latiéres, des moutons et des porcs » selon le Petit Journal Agricole. Ainsi en 1922, cette foire agricole a durée prés d’un mois, du 18 Juin au 16 Juillet, sur l’ensemble de son territoire : Une exposition d’horticulture place de la République. Les vaches laitiéres et autres animaux avaient été installés place Etienne Jarrousse. Et de nombreuses animations  étaient organisées, fêtes enfatines, défilés, bals. Elle a été renouvelée en 1923 et en 1924.

  • LE SALON NAUTIQUE AUX PORTES DE VANVES : VERTANESSIAN CHANTRE DE LA VOILE ET DE LA PLAISANCE CONNECTEE ET BRANCHEE

    Le salon nautique ouvre demain ses portes au Parc des Expositions jusqu’au 14 Décembre. Beaucoup de vanvéens passionnés par la voile vont faire un tour, dont certains sont connus des vanvéens, comme l’architecte François Bossard qui partage sa vie entre Vanves et la Bretagne,  Michel Glavany, l'un des frères du ministre, passionné de voile au long cours  et bien sûr  Pascal Vertanessian, maire adjoint, qui participe au salon nautique (du 5 au 14 Décembre) en tant que chef d’entreprise, sur un stand tenu par une start up « Linky Tag » qui présentera lors d’une conférence de presse à 13H Vendredi,  le premier capteur GPS destiné à la plaisance,  connecté à une simple application sur un téléphone portable  destinée à la sécurité autour d’une procédure « d’homme à la mer – man over board (MOB) ». Il a prévenu par mail ses collègues élus qu’il serait quelque peu occupé durant cete semaine de salon nautique 

    Pascal Vertanessian, est un habitué du salon nautique depuis très longtemps et un vanvéen très entreprenant dans ce domaine. Il a ainsi  présenté le 1er site  internet communautaire de la voile classique et des yachts de tradition « Classic Yacht Club » (http://www.classyachtclub.com), au début des années 2010 qui a regroupé jusqu’à 800 membres dont la page facebook était suivie par 1500 fans à travers le monde.  Ce portail permettait aux passionnés de poster ses photos et vidéos, présenter ses activités et projets maritimes, des bons plans de « voileux », ses anecdotes de cabotages… avec forum, messagerie, espace de petites annonces, bourse aux équipiers. Il comportait une partie magazine organisée par rubriques (Régates & Courses, Croisiéres, Techniques & sécurité, Portraits, Equipements, Histoire & culture, revue de presse…) avec des dossiers de fonds, permettant à chacun matière à s’informer, rêver et comprendre. Enfin, une partie encyclopédique « Wiki Yachtng »  regorgeait d’informations précises et pertinentes sur les classes, les séries, les architectes, les chantiers et les yachts classiques…et Brokerage réservée aux professionnels, avec un annuaire des chantiers, clubs, associations, équipementiers, shipchandlers, conciergeries, ports…

    Quelques salons nautiques après, il lançait le premier guide des montres nautiques : « Naviguer à l’heure de la mer » Son auteur, HC Schroeder, faisait un point très complet de la production de montres nautiques, avec le témoignage de plusieurs skippers renommés sur l’importance de la maîtrise du temps en mer et d’un chronographe multifonction spécialisé à bord. En 2014, il lance le premier capteur GPS destiné à la plaisance connecté à une simple application sur un téléphone portable, après un constat simple : « La navigation de plaisance en France représente en 2013/14 une flotte de plus d’un million d’unités dont 75%  sont des navires à moteur et 72,5% d’une longueur inférieur à 6 m. Sachant que la majorité des plaisanciers sont équipés de téléphones mobiles, l’idée fondatrice de ce projet est de proposer aux utilisateurs qui naviguent dans la zone dite côtière à moins de 6 nautiques, majoritairement couverte par les opérateurs GSM, un assistant d’alerte et de sauvetage en mer. Il est principalement axé autour d’une procédure d’homme à la mer (MOB) accessible à tous et simple à mettre en œuvre, sachant qu’il ne remplace pas les matériels de sécurité obligatoire à bord des embarcations » précise Pascal Vertanessian.

    Couplée à un ou plusieurs capteurs GPS, sorte de petit boîtier étanche équipé d’une puce GPS communiquant en bluetoooth lowenergy avec le mobile, l’applicaton disponible sous IOS et Android permet d’automatiser, accélérer et suivre les procédures d’alerte,  de faciliter le sauvetage. Elle affiche la position GPS du bateau, sa vitesse, son cap et celui du naufragé  ainsi que l’écart entre ses deux valeurs eh cas du déclenchement de procédure d’homme à la mer. Tous les utilisateurs  de l’application sur zone voit apparaitre sur leur portable une notification de se rendre vers le lieu de l’incident. « Une version incluant une connexion GSM est en développement à destination des sports de glisse (planche à voile, kitesurf, scooter de mer, kayak…permettant le déclenchement autonome d’une alerte à partir du capteur intégré dans un bracelet montre » indique t-il. « A terme, l’idée est de proposer aux plaisanciers de petites unités, un tableau de bord complet sur téléphone mobile, reprenant via des capteurs, différent outils de navigation et de surveillance de leurs embarcations (mob, girouette, sondeur, ancre, incendie…) ».