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metropole du grand paris - Page 20

  • VANVES, GPSO ET HAUTS DE SEINE FORTEMENT EXPOSES AU BRUIT

    La métropole du Grand Paris (MGP)  vient de publier les cartes stratégiques du bruit généré par les transports terrestres à l’échelle métropolitaine grâce au travail de l’agence régionale BruitParif. Elles  montrent que la population de la MGP est fortement exposée au bruit routier sur l’ensemble de la journée : 82% de sa population (5,6 millions de personnes) sont exposées à des niveaux supérieurs à 55dB(A) selon l’indicateur Lden : 29% (1,9 millions) à 55-60 dB(A), 25% (1,7 million) à 60-65 dB(A), 21% 1,4 million) à 65-70 dB(A), 6%  (425 000 personnes) à plus de 70 dB(A).

    Toujours selon cet indicateur Lden, les Hauts de Seine sont globalement plus touchés par le bruit routier, 24 à 28% connaissent un niveau de 55-60 dB(A), 24 à 30% de 60-65 dB(A) et 22 à 27% entre 65 et 70 dB(A), GPSO (Grand Paris Seine Ouest)  étant pami les 4 territoires les plus exposées au bruit routier (un quart de sa population est exposé au dépassement de la valeur limite de 68 dB (A). Cette exposition au bruit s’explique par sa forte densité de population vivant autour  d’axes bruyants et la traversée de certaines communes par de très forts volumes de circulation en lien avec les déplacements pendulaires que suscité l’intense concentration de sièges sociaux comme à Issy les Moulineaux, mais aussi Boulogne et La Défense). Avec les fronts bâtis qui jouxtent de grandes infrastructures routières comme le Bd Périphérique pour Vanves  

    13% de la population métropolitaine vivent dans un bâtiment ayant une façade soumise à des niveaux de bruit ferroviaire en Lden supérieur à 55 dB(A), 7% au  au delà de 55 dB(A). Là aussi, GPSO fait partie des territoires les plus exposé avec les voies ferrées de Paris Montparnasse notamment. Vanves avec Malakoff fait partie du programme de résorptions de points noirs financée par la Métropole dans le cadre du Fond d’Investissement Métropolitain (FIM) et du Pacte Métropolitain d’Innovation (PMI)

  • LOGEMENT, METROPOLE, REGION, LE MAIRE DE VANVES ET SES COLLEGUES EN PLEINE CONFUSION

    A l’occasion des questions orales qui ouvrent chaque séance du conseil régional, comme ce fut le cas, jeudi dernier, Bernard Gauducheau est intervenu au nom du groupe UDI pour faire part de l’inquiétude des maires de la petite couronne. Tout simplement parce qu’à la suite du transfert de compétences au profit de la Métropole du Grand Paris (MGP) prévu par la loi NOTRe, la Région, dépossédée de ses prérogatives en matière de logement social, a  mis un terme à la mobilisation des financements régionaux en faveur du logement familial. Comme l’avait si bien exprimé Brigitte Marsigny (LR) maire de Noisy Le Sec qui a pour dircab, unex-collaborateur du maire de Vanves, lors du dernier conseil métropolitain : « On est dans la confusion la plus totale. La Région nous dit que ced n’est plus de sa compétence, et la MGP nous dit d’attendre. Alors à qui doit s’adresser ? A L’Etat ? Cela mérite de dénouer cet enchevêtrement ! ». Patrick Olier, président de la MGP avait alors répondu qu’il souhaitait que « Valérie Pécresse se rende compte, avec ses services, qu’il faut régler cette question »  

    Du coup, Bernard Gauducheau a interpellé la présidente de Région : «Si le transfert de compétences est bien effectif depuis le 1er janvier 2017, la loi Egalité et Citoyenneté indique que la MGP ne prendra la plénitude de la compétence logement, dont le financement du logement social, qu’à la date de l’adoption du Plan métropolitain de l’habitat et de l’hébergement (PMHH) à savoir au plus tard au 31 décembre 2018. Dès lors, nous nous retrouvons dans une situation inextricable : la MGP n’est pas en situation de pouvoir prendre le relais de la Région qui, conformément à la loi, a dû arrêter son financement, laissant supposer que la compensation provienne de l’Etat. En conséquence, de nombreux organismes se retrouvent actuellement en difficultés financières du fait de la remise en cause d’opérations déjà largement engagées. En 2017, le logement social a perdu 30 M€ de financement » a-t-il expliqué. « Rappelons que l’enjeu est d’autant plus important que 55% des agréments 2016 concernent le territoire de la MGP, dont une partie devrait donner lieu à des demandes de subventions auprès du Conseil régional en 2017 » a-t-il conclu en demandant de connaître les solutions existantes pour assurer la continuité de l’intervention publique en matière de logement social pendant cette période de transition 

    Et tant Patrick Ollier que Bernard Gaducheau se sont fait renvoyé sur les roses : Comme elle l’a expliquée à plusieurs occasions, depuis le début de l’année, Valérie Pécresse a indiqué « que la Région a décidé de réorienter son action sur la Grande Couronne, car elle n’a pas à jouer les doublons de la MGP, ni à se substituer à elle si elle tarde à adpter son PMHH. C’est un choix assumé au regard du millefeuille » a répondu la présidente de Région. « Durant cette période transitoire, la Région examinera au cas par cas. Elle continuera à financer le logement des jeunes et des étudiants » a-t-elle précisé en indiquant que la Région venait de voter 4 M€ pour financer ce type de logements dans les départements Seine Saint Denis et Val de Marne. En attendant, les maires de la métropole sont bien embêtés, car ls ne savent pluscomment faire concernant les aides financières pour le logement social, les aides à a rénovation et à la réhabilitation, etc… Une nouvelle preuve que cette métropole complexifie plus qu’elle ne simplifie la vie de nos édiles

  • VANVES ET L’APPEL A PPROJET » INVENTONS LA METROPOLE « : WOODEUM RETENU POUR LA PORTE BRANCION

    Le jury de l’appel à projet « Inventons la Métropole » dont fait parti Bernard Gauducheau,  a dévoilé Mercredi dernier les 164 groupements d’entreprises finalistes retenus parmi 420 candidats pour réaliser l’aménagement des 57 sites concernés, soit en moyenne 3 pour chaque site. Ils font partis des grands groupes français du BTP et la promotion immobilière (42%) mais pas seulement car  58% sont des  promoteurs indépendants (petits promoteurs ou cabinets d’architectes). Pour le projet de la porte Brancion, présenté par les villes de Paris et de Vanves, il n’y a eu qu’un seul candidat, Woodeum SAS qui a choisit un titre à rallonge pour le projet : « Le sport, la nature et le bois pour remplacer la voiture et le béton ».  

    Woodeum est une société spécialisée dans la promotion immobilière, l'assistance à maîtrise d'ouvrage et l'ingénierie d’opérations à très haute performance environnementale. Spécialiste des technologies de construction « bas carbone », ce groupe privilégie l’utilisation du bois massif, et notamment la technologie CLT en remplacement des matériaux de gros œuvre traditionnels. Elle a d’ailleurs été retenue  pour un autre projet de ce concours, à Vaucresson pour un terrain dénommé « Yves du Manoir »,  ainsi que pour deux réalisations dans l’appel à projet lancé par Anne Hidalgo « Réinventer la Seine » : « Les Ternes-Villiers » sur une  emprise occupée par un tronçon du périphérique en tranchée ouverte, au cœur du secteur stratégique de la Porte Maillot : un ensemble de 11 000 m² de Bureaux, 7 000 m² de logements (97 appartements) et 600 m² de commerces qui sera construit en bois massif CLT. Et Pitet-Curnonsky (17ème) sur un  site actuellement occupé par une résidence de Paris Habitat qui va être densifié avec la création d’un ensemble de 4 911 m² de logements (65 appartements) et 167 m² de locaux d’activités. Enfin, il a réalisé la résidence Epicea, situé à proximité immédiate du fort d'Issy-les-Moulineaux : Un  bâtiment de 23 logements, imaginé par l'agence Wilmotte & Associés, qui s'intègre parfaitement dans son environnement, dont la réalisaton a été confiée à Bouygues Bâtiment IDF. L'utilisation, entre autres, du bois massif CLT pour la construction de ce bâtiment a permis d'obtenir le label Bâtiment Bas Carbone (BBCA).

    Il est le mandataire de ce groupement constitué  pour aménager la porte Brancion, avec RIVP, un investisseur exploitant de résidences étudiantes, le groupe GECINA investisseur et exploitant de résidences étudiantes, le cabinet d’architecte Hardel et Le Bihan, le paysagiste BASE, l’exploitant de centre de loisirs sportif Soccer Park le Five avec d’autres intervenants : Les bureaux d’études Le Somme Environnement (dans l’environnement), SAS (Structure), Aida (acoustique),  ainsi que des organismes ou associations comme  « Plateau Urbaniun » (urbanisme temporaire), « Cultures en ville » (agriculture urbaine), « Natural Grass », « Mon Pe’ti Voisinage », « Fluicity », « Quatre epingles », « Appaer Here », « 8’18’’ », « Recyclerie sportive »…Comme tous les autres candidats, même s’il est seul à concourir sur ce site,   Woodeum va  maintenant engager  une seconde phase au cours de laquelle il va arrêter le cahier des charges et  réaliser une offre qu’il devra déposer  d’ici l’été prochain (Juillet 2017) puisque le jury doit désigner les finalistes en Septembre 2017.