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jeunesse - Page 3

  • RETOUR SUR LE CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES (SUITE) : ILOT CABOURG, NUMERICABLE, SIMON DE CYRENE, OPAH SAINT REMY, ESCAL ET GAZIER

    Tous ces événements passés – 18 Juin, fête de la Musique, Mondial…nous ont empêché de traiter complètement le Conseil Municipal du Mardi 15 Juin. C’est pourquoi Vanves au Quotidien (VAQ) revient sur cette réunion où des décisions importantes ont été prises.

     

    ILOT CABOURG ET NUMERICABLE

    La démolition-reconstruction du local de Numéricâble devrait coûter 23 121 € dont 3600 € pour la démolition, et 19 521 € pour la reconstruction. Mais il faudra rajouter 2776,25 € pour des travaux d’étanchéité du local. C’était nécessaire car il se situait dans l’enceinte de la future cour de l’école maternelle. Un nouvel emplacement a été proposé à proximité du local existant, au fond de l’espace Marcheron, au droit de l’entrée de l’ancien commissariat, futur centre de loisirs. Sequalum qui est le regroupement d’entreprise réalisant le réseau fibre optique THD Seine a souhaité un emplacement dans ce local pour réaliser un nœud de raccordement optique pour desservir l’ensemble de la commune. Les Verts ont voté contre et le PS s’est abstenu avec le PC. 

    Sachant que d’autres travaux ont fait l’objet d’avenants pour restructurer le plancher (haut) du rez-de-chaussée de l’ancien commissariat (12 400 €), la réalisation d’un voile de souténement en paroi projeté entre la rue J.Cabourg et le local transformateur ERDF, la dépose, l’évacuation et le traitement du transformateur à pyraléne situé dans l’ancien commissariat (15 500 €) etc….

    MAISON RELAIS POUR HANDIPACES SIMON DE CYRENE

    Logirys qui réalise cette Maison Relais pour adultes handicapés a sollicité auprès de la ville de Vanves uine subvention pour surcharge foncière de 84 150 €. Il apparait que le coût de revient des 27 logements conventionnés est prés de 6,8 M€ avec une surcharge foncière de 3 038 781 €. Cette subvention représente 2,78% de la surcharge foncière. En contrepartie la ville bénéficiera d’un droit de réservation sur un logement supplémentaire, soit 6 au total. Il en est de même pour la Communauté d’Agglomération GPSO qui a apporté un soutien financier à hauteur de 243 000 €  et qui aura en contrepartie un droit de réservation sur 3 logements.

    DECLASSEMENT :

    Le Conseil Municipal a déclassé un bâtiment du domaine public communal qui n’est plus affecté au service de restauration du collége St Exupery. Il devrait permettre d’agrandir les locaux dont bénéficie l’association ACCIV pour ses activités cultuelles et culturelles qu’elle exerce déjà dans cette ancienne cuisine municipale… transformée bien sûr et donnant sur le square Etienne Jarrousse. Ce qui a fait réagir les élus Verts qui ont dénoncé le manque de transparence dans cette affaire alors que des riverains s’inquiétent des projets de cette association. « C’est votre point de vue » a répliqué Bernard Gauducheau à Pierre Toulouse qui n’a pas manqué de souligner la différence de traitements entre l’ACCIV et Vivre Ensemble, cette dernière utilisant dans des conditions draconiennes, la salle Gérard Orillard (ex-Michel Ange).

     OPAH SAINT REMY :  

    Depuis le démarrage de l’OPAH Saint Remy, le 26 Septembre 2007, la ville a versée différentes aides à des propriétaires privées (particuliers, bailleur etc..) pour un montant total de 20 218,98€ : 18 subventions pour conservation du patrimoine  à hauteur de 9 651,49 €, 7 subventions pour surcoût architectural pour un total de 6 835,07 €, 8 subventions au Clos et au Couvert pour un total de 3 328,41 € et 3 subventions à la confortation des structures et au traitement de l’humidité au sous sol pour 404,01 €. Enfin 14 propriétaires ont bénéficiés de différentes aides d’accompagnement social pour un montant total de 10 790, 50 €.

    ESCAL :

    Le Conseil Municipal a avalisé la création d’ESCAL (Espaces Socioculturels d’Animations et de Loisirs ) pour le secteur qui regroupe maintenant le Club Enfant, le Club Jeunesse (11-17 ans), les Adultes, un Service d’Aide à la Parentalité(Forum des Familles) qui utilise les espaces Albert Gazier et Sébastien Gîner. « L’objectif est de mettre fin à des confusions entre l’appellation des locaux de la rue J.Bleuzen et celle du Centre socioculturelle pris dans sa globalité et une interrogation sur la place du club jeunesse 11/17 ans dans cette organisation » explique t-on à la Mairie.  Guy Janvier s’est inquiété d’une possible débaptisation de l’espace Albert Gazier, nom d’un ancien ministre de la 4éme République qui a vécut à Vanves – « On ne vous aurez pas fait cela » répliquait Bernard Gauducheau -  alors que Claire Papy (Verts) rappelait fort justement que l’ancien maire PS de Vanves en avait été le fondateur. « L’espace Gazier était destiné à la solidarité que mon successeur a supprimé » a alors précisé Guy Janvier en rappelant « qu’aujourd’hui le Conseil Général travaille sur l’Economie Solidaire et Sociale (ESS) ».

  • LES JEUNES DE VANVES SONT EN MANQUE !

    Pour contribuer au débat sur la jeunesse, Vanves Au Quotidien revient sur une étude toute récente (réalisée par MV2 auprés d’un échantillon de 896 jeunes franciliens  de 15-29 ans) qui  montre que cette génération nouvelle issue de différentes formes familiales, génération  du monde de l’information et de la communication (utilisation des téléphone portables et usage de l’Internet), est à la fois plus sociable mais plus virtuelle. Elle est aussi quotidiennement confrontée aux risques de l’environnement (tabac, alcool, drogues, mauvais traitement, mal être, échec scolaire…). Cette  jeunesse (vanvéenne) que l’on dit sur-informé, sachant tout sur tout, manque en définitive, d’informations précises quel que soit leur milieu, leur condition. Essentiellement sur les mécanismes d’orientation et d’information première, comme nous l’avons constaté hier dans la première partie de cet article.

    Qu’en est il par exemple en :  

     

    MOBILITE :

    C’est le domaine prioritaire à développer pour 57% des jeunes, notamment ceux qui sont en activité, les étudiants et les jeunes vanvéens étant intéressés par une augmentation des bus le soir et le week-end. Les moins fortunés mettent l’accent sur la nécessité de mettre en œuvre des mesures pour rendre par exemple, le permis de conduire plus accessible aux jeunes financièrement.

     

    LOGEMENT :

    Pour 65% d’entre eux, il n’y a pas assez de logements adaptés à leurs besoins (en terme de coût, d’équipement, de surface…). Ils estiment que le logement des jeunes doit être l’un des axes de développement prioritaire pour les collectivités territoriales.

     

    CITOYENNETE :  

    11% des jeunes, plutôt étudiants, sont déjà engagés pour un projet, pour une cause et 81% souhaiteraient en faire de même, en visant des actions dans la défense de l’environnement ou un projet écologique pour la moitié (45%). Pour 1 jeune sur 6, être citoyen signifie surtout respecter autrui et savoir vivre en société, loin devant la responsabilité, les droits et devoirs du citoyen.

    85% ne connaissent pas les structures d’accueil, d’aide, d’animation qui existent dans leur département. D’ailleurs, de manière générale, ils connaissent mal ou peu les aides qui peuvent leur être accordées. Ainsi 37% des jeunes qui vont peu ou pas à des activités culturelles le justifient par le côté coûteux de celles-ci. Or des réductions sont accordées aux étudiants et aux jeunes en recherche d’emploi.

     

    LOISIRS :

    Les 15-19 ans équipés ou ayant accès à un ordinateur vont sur Internet pour surfer mais surtout pour chatter et jouer en ligne. Les 20-24 ans sont plus orientés vers les sorties entre amis (47% sont étudiants) et le surf sur Internet. Les 25-29 ans en activité professionnelle, s’ils surfent très souvent sur Internet sur un ordinateur, regardent aussi beaucoup la TV. 31% vont peu ou pas à des activités culturelles, par manque de temps (les étudiants) et parce que cela revient trop cher. 47%  pratiquent peu ou pas d’activités sportives par manque de temps (étudiants), inadéquation des horaires (travailleurs) et le coût (étudiants et ceux en recherche d’emploi).

     

    TELEPHONE PORTABLE :  

    98% sont équipés d’un  téléphone portable, sachant que les lycéens en font une utilisation ludique (prise de photos/films, écoute de MP3/de la radio) et sont de gros consommateurs de SMS/MMS. Leurs téléphones étant plus « basiques » que ceux de leurs aînés et leurs forfaits souvent bloqués, ils utilisent moins leur téléphone pour surfer sur Internet que les 20 ans et +.  Les jeunes hommes écoutent de la musique ou surfent sur Internet. Les jeunes filles en font une utilisation plus classique, principalement pour envoyer ou recevoir des messages, dans une moindre mesure, prendre des photos.

  • LES JEUNES DE VANVES ONT UN AVIS TRES MITIGE SUR LEUR AVENIR

    Pour contribuer au débat sur la jeunesse, Vanves Au Quotidien revient sur une étude toute récente (réalisée par MV2 auprés d’un échantillon de 896 jeunes franciliens  de 15-29 ans) qui  montre que les jeunes vanvéens comme tous les jeunes franciliens sont assez mitigés sur le constat de leur vie quotidienne, les lycéens étant plus satisfait car pris en charge par leur famille. Ils sont plus confiants en leur avenir professionnel qu’en l’évolution de leurs conditions matérielles de vie.

     

    Cette étude aborde plusieurs thèmes, l’orientation et le choix des métiers devançant tous les autres : 68% des jeunes vanvéens estiment qu’ils devraient être mieux informés. 58% pensent que les relations entreprises-lieux de formation devraient être développées dans leur département. Les lycéens sont très demandeurs d’aide à la recherche de stages et d’emplois. 65% en recherche d’emploi estiment que l’insertion économique des jeunes devrait être favorisée dans leur département. 1 jeune vanvéen sur 10 en recherche d’emploi ne sait toujours pas ce qu’il veut faire ou a changé d’orientation suite à un échec scolaire ou professionnelle, d’où la nécessité de bien aider les jeunes à s’orienter au moment des études. 14 % de ces jeunes en recherche d’emploi déclarent avoir choisi leur formation parce qu’elle leur semblait facile (au contraire de bien appropriée). 

     

    Si 92% des jeunes travailleurs jugent leur activité professionnelle intéressante, 4 sur 10 s’estiment pas suffisamment rémunéré (8 sur 10 parmi les 15-19 ans en activité/apprentissage). L’intérêt pour le travail effectué représente la motivation principale pour 71% des jeunes actifs, loin devant une bonne rémunération (qui est surtout le fait des jeunes hommes) et une bonne ambiance du travail. Les jeunes hommes sont plutôt intéressés par le salaire et la possibilité d’évolution de carrière, alors que les jeunes filles recherchent la sécurité de l’emploi/ un emploi en CDI. Avec l’âge, ils s’orientent un peu plus vers un travail leur laissant un temps libre. 

     

    Leurs préoccupations et leurs aspirations sont intimement liées à leur situation dans la vie quotidienne : Les lycéens et les étudiants souhaitent réussir leurs études, les jeunes en recherche d’emplois avant tout trouver un travail,  les jeunes inactifs être indépendant et ne plus vivre chez leurs parents, les jeunes en activité aimeraient devenir propriétaires ou juste avoir un logement plus grand, plus confortable, avec un loyer moins élevé. En terme de menace, les jeunes vanvéens placent en tête l’alcool et autres produits dépendants (drogues, cigarettes), mais sont moins sensibles aux thèmes relatifs aux maladies (obésité, MST…). La protection de l’environnement est une question encore peu fédératrice

     

    A SUIVRE …