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  • DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE LA MANDATURE A VANVES DANS UN CLIMAT REPUBLICAIN ET CONSTRUCTIF A L’IMAGE DE SES 6 ANNEES (2020-2026)

    Séquence émotion autour de 21H hier soir après le vote de la dernière délibération lors du dernier conseil municipal de la mandature ? Notamment lorsque Jean Cyril Le Goff (Renaissance) a pris la parole très ému : « Avec regret, je tourne la page de 18 ans durant lesquels j’ai agi pour la ville, toujours en conscience » a expliqué cet élu, porte parole de son groupe, administrateur du CCAS, intervenant souvent sur les questions de ressources humaines.

    Comme l’a reconnu Bernard Gauducheau, « un moment solennel et chargé d’émotion. 6 ans ensemble à travailler pour améliorer la qualité de vie des Vanvéens » en citant des avancées réalisées grâce à un travail d’équipe : Requalification du quartier du Plateau, réaménagement du square Marceau, Médiathéque,  Ecole du Parc… « Si le mandat s’achève, un chapitre se tourne, mais une histoire collective continue… grâce à un socle que l’on construit pour assurer son rayonnement » a-t-il souligné  en notant un climat constructif durant ses 6 ans. « Les élus ont pris leur engagement à coeur, avec rigueur et  un grand esprit d’ouverture. Une grande majorité de décision a été pis à l’unanimité.  On a compris qu’on avait un intérêt partage. Nous concluons ce mandat avec un sentiment d’utilité, de responsabilité. On peut être fier du travail accompli ! » 

    Cette dernière séance a été à l’image, de ce qui s’est déroulé à chaque conseil municipal, devant un public plus nombreux qu’à l’habitude avec un ordre du jour réduit (sur lequel reviendra le blog) mais surtout le vote du budget 2026 avec 50,3 M€ en  fonctionnement et 17,1 M€ en  investissement, Bernard Gauducheau ayant indiqué que « la municipalité a fait le choix de ne pas augmenter le taux des impôts locaux » dans un contexte rempli d’incertitude, où les collectivités locales sont mis à contribution ( à hauteur de 2 milliards d’euros), et où « l’incertitude est devenu permanente pour les maires » comme il l’a fait remarquer. Le débat qui a suivi, a été très succint, Pierre Toulouse (Les Ecologistes) se bornant à constater que « lorsque  l’on est dans l’opposition,  soit on vote contre, soit on essaie de comprendre. Un exercice difficile. En se bornant à regarder les investissements, on constate qu’il n’y a pas de grosses opérations prévues. C’est un budget de transition ! » Ce qu’a reconnu le maire. De toute façon, la nouvelle équipe élu en Mars fera voter un budget rectificatif pour prendre en compte les nouvelles actions qu’elle lancera au lendemain des élections

    Les autres sujets abordés n'ont pas soulevé beaucoup de débat à l'exception  tout d’abord du soutien de la métropole du grand Paris, Pierre Toulouse constatant que « c’est une boîte à lettre (financiére), se contentant de redistribuer  l’argent u’elle collecte ». Xavière Martin adjointe au maire représentant Vanves au Conseil Métropolitain lui a fait remarquer "que son rôle est d'aider les territoires". Et le maire d'ajouter que "Vanves a été bien doté sur un certain nombre d'opérations" Ensuite, sur la collecte des déchets du marché qui, d’après les explications, fait l’objet d’une contribution actualisée chaque année, comme ce fut le cas, car elle est assurée par GPSO et  non pas le concessionnaire lui-même, la société Loiseau Marché. « Une situation pas très claire » comme l’a fait très justement constater Thibault Lejeune (Les Ecologistes) à qui le maire a proposé un poste de conseiller technique pour tenter de résoudre cette question durant la prochaine mandature ( ?) et le prévoir dans la prochaine DSP. Enfin, le vote des subventions aux associations a suscité un échange aigre-doux entre Florence Pillas (les Ecologistes) qui s’étonnait du montant versées aux associations d’anciens combattants, au challenger Club et à GIVAI et Erwan Martin, adjoint au Maire (Associations)

  • LE RETOUR DE LA NAVETTE MUNICIPALE A VANVES POUR FACILITER LES DEPLACEMENTS QUOTIDIENS DE SES HABITANTS

    Les choses commencent à se préciser avec la 1ère Réunion Publique de la liste Vanves Autrement conduite par Alexia Pescreminoz  sur les thèmes de la Santé, le Social, l’Éducation et le Logement jeudi soir, la présentation de la liste Vanves en Confiance conduite par Bernard Guducheau, une semaine plus tard le 29 janvier à l’école Marceau, où 19 nouveaux co-listiers devraient faire leur entrée  (sur 35), ce qui présage un fort renouvellement de l'équipe municipale sortante, jamais atteinte jusqu'ici.

    Dans le même temps, des sondages mettent en lumière les fortes attentes des électeurs   en matière de sécurité (4%), de fiscalité (39%), d’accès aux soins (34%), de propreté et d’entretien (25%), de développement économique et d’emploi (25%), et de logement (23%). En Ile de France, une étude Opinion Way pour Easy Park met en lumière les fortes attentes des Franciliens en matière de mobilité urbaine, à l’approche des élections municipales : 75 % des Franciliens souhaitent que leur municipalité donne la priorité aux mesures facilitant les déplacements quotidiens

    Pour une large majorité des habitants d’Île-de-France, la limitation de l’usage de la voiture s’impose aujourd’hui comme une priorité (68 %). Cette volonté s’explique à la fois par l’impact environnemental des déplacements automobiles, qui préoccupe plus d’un Francilien sur deux (55 %), et par le poids croissant des coûts du carburant (61 %). Pour autant, cette aspiration à réduire la place de la voiture s’accompagne d’une exigence forte d’amélioration des conditions de mobilité au quotidien. Ainsi, plus de 7 personnes sur 10 vivant en région parisienne attendent de leurs collectivités locales qu'elles fassent de l'amélioration de la mobilité quotidienne une priorité absolue.

    Dans une région densément peuplée comme l'Île-de-France, où les routes et les transports publics sont souvent saturés, cette attente est particulièrement forte. Par ailleurs, 73 % des répondants se déclarent favorables au déplacement des places de stationnement vers des parkings hors voirie, afin de libérer l’espace public au profit de zones végétalisées, des cyclistes et des piétons.

    A Vanves, parmi les mesures facilitant les déplacements quotidiens de ses habitants, il est indéniable qu’il faudrait une navette municipale notamment pour les seniors qui ont du mal à circuler notamment entre le Plateau et le Centre Ancien. Vanves est la seule ville de GPSO à l’avoir supprimé, à un moment où l’interco a confié à RATP Cap Ile de France, filiale de la RATP, l’exploitation de ses lignes de bus locales, à travers son offre sur mesure, Origami. Pour des raisons économiques. Et l’a remplacé par un service à la demande, Vanves Express, que les seniors ne vont pas demander de bénéficier pour une activité de loisirs

    Cette campagne municipale est l’occasion de poser la question d’un retour du service de la navette municipale qui manque aux vanvéens, à chacune des listes qui se présente. D’autant qu’il existe des solutions pour son retour, avec la gratuité uniquement pour les seniors, les autres devant s’acquitter d’un titre de transports. Le fait que GPSO confie l’exploitation de ses 6 lignes de bus locales – 469, SUBB, TIM, TUVIM, Chavilbus et GPSO Bus – dans un contrat unique, n’était-elle pas une occasion de rejoindre les villes de Boulogne, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres, Ville-d’Avray qui en bénéficie. «La gestion unifiée permet une meilleure coordination opérationnelle, une information voyageurs homogène ainsi qu’une offre de services harmonisée sur l’ensemble du territoire, tout en étant accompagnés de nouveaux services et d’un verdissement de la flotte, au bénéfice direct des usagers» explique-t-on à GPSO.

    De surcroît, GPSO a fait du verdissement de sa flotte un axe fort de ce nouveau contrat, avec la mise en circulation de bus électriques. À horizon 2027, plus de 90 % des émissions directes de CO₂ seront supprimées par rapport à aujourd’hui grâce à l’introduction progressive de véhicules électriques et hybrides fonctionnant aux biocarburants. Cette transformation s’appuie sur un accompagnement renforcé des conducteurs, formés à l’écoconduite et à la relation usagers, ainsi que sur un diagnostic d’accessibilité pour garantir un réseau inclusif. Le partenariat avec Origami permettra également de proposer de nouveaux services aux usagers

    Voilà de quoi sont privés les vanvéens qui ont une occasion unique, avec les élections municipales, de poser la question d’un retour de la navette municipale dans leur ville, et de soutenir la liste qui le proposera. Car la navette municipale est un outil efficace pour adapter la ville au vieillissement de sa population, comme la plantation d’arbres pour adapter la ville au réchauffement climatique et créer des îlots de fraicheurs

  • NEIGE ET GEL AU PROGRAMME DE CETTE RENTREE A VANVES

    Cette Rentrée des vacances de Noel est marquée à Vanves comme dans toute la région Ile de France par la neige qui a commencé à tomber en milieu d’après-midi lundi, et devrait encore ré-apparaitre aujourd’hui, entrainant depuis hier, ce gel qui rend les sols glissants. Les équipes de salage de GPSO étaient mobilisés bien sûr, le département étant en vigilance « jaune grand froid »et «orange neige et verglas ». Des rues à la pente raide, étaient bloquées comme Falret et Victor Hugo dans la partie le long du lycée Michelet.  Les parcs et jardins étaient fermés afin de afin de permettre le dégagement et la sécurisation des cheminements, la collecte des déchets de lundi soir étant reporté au lendemain. Des photos sur les réseaux témoignent de cet épisode neigeux place des Provinces, devant le cimetière communal avec un sommet de la tour Triangle presque dans le brouillard lundi soir.

    Des vanvéens ont été pris dans les embouteillages qui ont atteints un record de1000 km lundi soir, peu avant 18H selon le site Sytadin. Dans l’après-midi, le préfet de police de Paris avait activé le niveau 3 du plan neige et verglas, interdisant aux véhicules  de rouler à plus de 80 km/h en Île-de-France, et une interdiction totale de la circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes,  sur les principaux axes. Les vanvéens ont pu constater que les bus n’arrivaient plus à circuler, la RATP ayant interrompu leur circulation.

    Dans l’histoire météorologique de Vanves (et de la région parisienne) il faut remonter à la fin Novembre 2010 pour retrouver d'importantes chutes de neige ou même le 14 novembre 1887 où il était tombé 23 cm comme en 1919. Nos parents ou grands- pourraient nous rappeler le terrible trio de 1940-41-42 durant la seconde guerre mondiale suivis par les grands froids de Février 1956, de décembre 1962 et de Janvier-Février 1963.

    Plus proche de nous, beaucoup se souviennent de ce banquet des aînés au milieu des années1980 qui se déroulaient alors dans l’un des restaurants du Parc des expositions où arrivés sous un ciel plus ou moins clément, les cars repartirent difficilement dans les rues enneigées de nos communes. Ou de ces terribles hiver de 1985, 1986 et 1987…  annoncés par de petites rigueurs en 1984. Vanves Infos avait relaté particulièrement en Février 1987 les « intempéries hivernales » avec des photos de Vanves croulant sous la neige.  Ou de ces villages des terroirs qui se sont déroulés sous la neige en 2009 et en 2010, lui donnant encore plus un air de fête de Noël

    Alors que nous commençons depuis quelques jours à subir la neige, le gel et leurs conséquences, les jours de gel ont diminué en Ile de France : 54 au début du XXéme siécle, plus d’une vingtaine actuellement avec des variations importantes entre les quartiers du Grand Paris (14 à Montsouris, 4 à la Tour Saint Jacques) et des villes comme Trappes (58) et Melun (63). Sans parler du vent dont la densification augmente les effets, comme peuvent quelquefois le constater les habitants du Plateau. Enfin, malgré l'apparent paradoxe, cette vague de froid qui a marqué la trève des confiseurs « ne remet pas en cause le réchauffement climatique » nous expliquent les experts de Météo France. Depuis la fin du 19e siècle, la température moyenne de la France s'est élevée d'un degré. « Là où vous rencontriez des hivers à -20 degrés, aujourd'hui ça fait -19. Ce n'est pas parce qu'on parle de réchauffement climatique que d'un seul coup on va avoir des températures positives tout l'hiver et 40 degrés tout l'été ».