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en marche - Page 2

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    ATTAL PORTE PAROLE D’EN MARCHE

    Gabriel Attal, député LRM de la 10éme circonscription (Vanves-Issy) pourrait être l’une des portes-paroles d’en Marche. Une marque de confiance de son président Castagner (sur la photo tous les deux lors de la Rentrée scolaire à Vanves). Il est vrai qu’il défend parfaitement bien la politique du gouvernement dans les médias, l’Elysée le faisant monter au créneau comme ce fut le cas pour la loi sur l’audivisuelle et des propos d’Emmanuel Macron lors d’une rencontre avec les membres de la commission culture et Education de l’Assemblée Nationale dont il fait partie. Il  est vrai aussi que les journalistes le sollicitent beaucoup. Mais comme il l’explique, il se refuse de parler des frasques et aventures du chien du président. Faut pas exagérer !

    DES BUCHES A VANVES ET A LA REGION

    Les 80 participants au repas de Noël de l’UDI de Vanves  au Tout Va Mieux, lundi soir, ont eu droit à une bûche pour le dessert d’un repas de fête, avec tartare de saumon ou salade gourmande avec foie gras à l’entrée, suprême de volaille sauce foie gras avec riz et légumes, ou un steak Espadon. Le maire de Vanves a pu trouver un réconfort pendant cette soirée amicale et conviviale alors qu’il a siégié ces trois jours au conseil régional pour sa session budgétaire. Durant lesquels, il n’a pas été le porte parole du groupe UDI sur un des chapitres budgétaires étudiés (transports ou aménagement) comme cela était généralement le cas. Et pour cause : le président très libéral du groupe Frank Cecconi, qu’il soutenait, a été débarqué par un président très clanique, Jean François Vigier, maire de Gif sur Yvette qui n’a pas fait de cadeau, remettant au pas son groupe. A tel point qu’il était prévu que le maire de Vanves qui présidait jusqu’à présent la commission des transports de l’assemblée régional, soit remplacé par Marianne Duranton. Ce qui ne s’est pas fait, puisque c’est Brice Nkonda qui lui a succédé et qui n’y connait rien parait il. Ambiance au groupe UDI au Conseil Régional

    IL MANQUE 1,5% POUR ATTEINDRE 25%

    Une petite étude d’une spécialiste de l’urbanisme de la section En Marche de Vanves montre bien que Vanves n’atteint pas encore le taux de 25% avec 3026 logements sociaux. La ville prévoit de construire 145 logements sociaux en 2018 en comptabilisant les 112 logements sociaux du Rosier Rouge, 25 rue A.Briand/R.Coche/Diderot et 8 rue R.Sahors. Mais sur les 112 logements sociaux du Rosier Rouge, avec sa créche, il n’y en a que 30 comptabilisé pour Vanves, car le Rosier Rouge s’étend aussi sur Issy les Moulineaux. Il manque donc 1,5% à Vanves pour atteindre 25% soit 190 logements sociaux qui sont une urgence avec 1256 demandes     

    DEFAITE DU STADE DE VANVES C/ PARIS 15

    « Cette rencontre peut se résumer en chiffres, car au niveau du jeu il y aurait beaucoup à dire sur le niveau des joueurs  sur le terrain, pour certains dans les têtes. Score de 3 à 0 pour PARIS 15 avec des avertissements : 6 cartons dont 2 rouges, un blessé avec une fracture du poignet. Le match s’est terminé à 9 joueurs. Rencontre à vite oublié, encore que... Espérons une meilleure entame pour 2018 » espére Jean Claude Vignal, président de la section Football du Stade de Vanves.

  • LES NOUVELLES REFERENTES D’EN MARCHE A VANVES QUI SE STRUCTURE POUR DEFENDRE LE PRESIDENT MACRON ET SA POLITIQUE

    Dans le cadre de l’organisation et de la structuration du mouvement En Marche, au lendemain des élections présidentielles, législatives et sénatoriales, le référent de Vanves a changé : Julien Segura,  qui avait crée l’antenne vanvéenne lors du lancement du mouvement En  marche, a passé le relais à Michéle Brual et Angela Naser (sur la photo avec lui), voilà quelques semaines. Elles sont en train de mettre en place actuellement l’antenne ou la section d’en Marche à Vanves. Le Blog de Vanves au Quotidien les a rencontré ces jours-ci alors qu’elles préparent quelques initiatives en lien avec le député Gabriel Attal (LRM)    

    Michèle Brual, 58 ans, mère de deux enfants et trois fois grand-mère (!) habite Vanves depuis une dizaine d'année. « Ancienne Clamartoise, j'ai des attaches de longue date avec Vanves, un de mes enfants ayant étudié au Lycée Michelet ». Elle travaille dans un grand groupe de communication digitale basé à Boulogne, en tant que Directrice de projet au sein de la Direction des Relations Institutionnelles. Elle est responsable du soutien apporté aux écosystèmes innovants et à la transition numérique des TPE-PME sur l'ensemble du territoire français. «Je me suis engagée dans En Marche à l'automne 2016, avec le désir profond d'un renouvellement de la vie politique, de la fin des clivages partisans et avec la volonté d'accompagner une dynamique positive de transformation de notre pays, dans le respect de tous. Engagée dans la campagne des Présidentielles puis dans celle des législatives au printemps 2017, je souhaite poursuivre mon action au niveau local pour mobiliser les citoyens autour de projets de proximité, pour soutenir l'action du Président de la République et expliquer aux habitants le bien-fondé des réformes menées par le Gouvernement »explique t-elle avec des sujets de prédilection : la transition numérique de l'économie traditionnelle, le renouveau des centre-villes et l'éco-responsabilité citoyenne.

    Angela Naser ,  41 ans, est  arrivée à Vanves à l’âge de 8 ans, avec ses trois petits frères. Elle est une grand mére heureuse de trois merveilleux enfants qui habitent aussi à Vanves. Après 17 ans passé en tant que Manager à General Electric Money Bank où elle a  exercé plusieurs fonctions, elle a  quitté cette entreprise en décembre 2016 pour se mettre à son compte en tant que Consultante en Marketing Stratégique et Digital. Elle est bénévole au Resto du Cœur depuis 23 ans et a été aussi en charge de GE Bénévoles durant ses années à General Electric. « J’ai adhéré au mouvement La République En Marche en avril 2016 une semaine après son lancement, car il représente pour moi tout ce que je souhaite voir en politique : le rejet de toute forme de conservatisme, l’attachement à l’Union Européenne, et surtout des changements dont nous avons besoin afin que notre cher pays retrouve sa place légitime sur la scène internationale et que nous puissions réduire de manière significative le chômage et les inégalités » explique t-elle.

  • CARNETS DE CAMPAGNE A VANVES : ECLAIRAGES SUR CES ELECTIONS QUI ONT BOULEVERSEES LE PAYSAGE POLITIQUE

    «Quand on examine les résultats électoraux  de la présidentielle où E.Macron a fait au 1er tour  32% dans les Hauts de Seine alors qu’il faisait 24% au niveau national, puis 86%  au 2éme tour dans le 92 contre  66% au plan national, on comprend que l’appétence Macron est extrêmement forte dans ce département, parce qu’il n’y a pas une extrême droite forte, un front de gauche mélenchoniste qui est très circonscrit à quelques territoires. Mais surtout, la sociologie du vote Macron incarne beaucoup mieux celle des Hauts de Seine que la sociologie traditionnelle LR et UDI : un public jeune, très actif, instruit, pro européen,  avec beaucoup d’actifs,  des gens qui sont en mobilité social et géographique, plus du tout salariés à vie dans une entreprise qui peut être racheté par un fonds de pension… D’autant plus dans les fiefs durs et hyper-durs, où les élus abandonnent la politique à plus de 70 ans et encore, faut-il qu’ils soient poussés dehors, car certains s’accrochent et souhaitent mourir sur scène » explique un observateur averti de la vie pilitique altoséquanaise, et sénateur de ce département, André Gattolin (EELV) en prenant du recul alors que les vanvéens comme les altoséquanais votent aujourd’hui pour le second tour et la 9éme fois si l’on compte les trois primaires (des écologistes, de la droite et du cente, et du PS).

    Il s’étonne que l’on s’étonne de cette volonté de renouvellement, de sortir les sortants : « Les trois primaires ont marqué deux phénomènes : Tous les chefs incontestés de leurs formations se sont pris des calottes au 1er tour, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Manuel Valls… Et tous ceux qui ont été  désignés se sont retrouvés eux-mêmes éliminé dans un second,  lors du 1er tour de la Présidentielle, Fillon engloutit par les affaires, comme Hamon inaudible. Emmanuel Macron a compris que, derrière le discours très hargneux, populiste, et parfois de repli national, il pouvait avoir un discours d’optimisme, de positivité, d’ouverture sur  l’Europe, sur le monde, là où les autres avaient joué justement ces valeurs traditionnelles du rejet, incarnant lui-même le renouveau et cette volonté de changer  et nettoyer profondément la vie politique ». Ainsi le dégagisme à la Macron était beaucoup plus sympathique et compris que le dégagisme à la Mélechon

    « Dans le cas de figure très particulière à la France, on  s’est retrouvé avec un double phénomène populiste, l’un d’extrême droite, l’autre d’extrême gauche qui a favorisé l’émergence de mouvement initié par E.Macron. Il  a fait preuve  d’une intelligence stratégique qui n’a d’équivalent que Mitterrand dans le cadre de la Véme République. Il a surtout compris qu’il y avait un espace central à jouer malgré le mode de scrutin, la bipolarisation devenue traditionnelle de l’espace politique et une critique des formations traditionnelles qui fonctionnent comme des partis béni-oui-oui, avec un chef, une organisation, des parlementaires présents pour alimenter la machine… Et on a vu l’émergence de cette formation qui signifie le renouveau comme on l’a vu en Italie, en Tchéquie, au Canada. Ses formations qui sont beaucoup plus moderne, moins anti-républicaine, plus démocrate, ont fait émerger ainsi le centre » explique t-il. « Et là où les citoyens expliquaient que «le centre n’a jamais marché, regardez le modem de Bayrou, même EELV d’une certaine manière… », nous avons vu émerger une formation politique capable de dépasser les clivages traditionnels. E. Macron a bien senti la conjoncture particulière de la France avec deux forces populistes aux extrêmes de l’échiquier politique et un espace de dégénérescence, de perte de crédit des formations traditionnelles de l’arc républicain ».   

     

    Pour lui, ce 1er tour n’est pas un raz de marée mais un tsunami, même s’il risque d’être corrigé lors de ce second tour : « Quand on fait plus de 65% au 2éme tour des Présidentielles, aujourd’hui, quasi mécaniquement avec des élections législatives qui suivent, le mode de scrutin actuel, l‘abstention différentielle en défaveur du camp du perdant,  tout cela garantit une chambre introuvable !  Je ne suis pas étonné, même si je considère que  le raz de marée est encore supérieur à ce que l’on pouvait attendre. Pratiquement tous les candidats des formations traditionnelles de droite comme de gauche de forte notoriété, qui ont fait du bon travail,  ont tous été balayé par des personnes que n’on ne connaît pas » mais qui ne sont pas dépourvu de compétences et d’expériences comme certains ont voulu le faire croire.. « L’entrée en politique international du nouveau président, le fait qu’il restaure le statut du président de la République beaucoup mis à mal par N.Sarkozy et F.Hollande, ont fait qu’il a dépassé cet espèce de clivage France des villes dynamiques  et France des campagnes en difficultés, et réalisé ses 32% du 1er tour  des législatives grâce à ses zones rurales et reculées où il était beaucoup moins attendu ! »