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elections législatives juin 2017

  • LA CAMPAGNE EN PHOTOS : A VANVES ! TOUS LES CANDIDATS ETAIENT DEHORS

    Ca y est l’habitude a été prise : L’après-midi l’équipe de campagne de Gabriel Attal (En Marche) est devant le parc F.Pic comme c’était le cas hier, avecle candidat lui-même (sur la photo). Pendant ce temps là, Jeremy Coste (UDI) faisait une tournée électorale à vélo dans la circonscription en partant de Vanves, salué par son maire, jusqu’à Meudon. Hier matin, quelques vanvéens ont aperçu le général Bertrand Soubelet (DVD) courir dans les rues, avec des joggeurs tout en bleu autour de lui. Enfin, des Vanvéens ont pu partager un verre avec Gérald Dahan ( La France Insoumise) vendredi en fin de journée dans le centre commercial du Plateau

  • LEGISLATIVES A VANVES : UN GENERAL TRES MEDIATIQUE VA T-EN CAMPAGNE !

    Tous les candidats se copient actuellement : Si Jeremy Coste (UDI) a organisé un pique-nique dans le parc de l’Ile Saint Germain pour rencontrer les familles lors du Jeudi de l’Ascension, Gabriel  Attal (LREM) tractait et échangeait avec les familles, à l’entrée du  parc F.Pic. Si Jeremy Coste (UDI) prévoit cet après midi un tour en vélo de la circonscription en commençant par Vanves, en partant à 15H de l’îlot du métro, le Général Bertrand Soubelet (DVD) invite tous les électeurs à le suivre dans son jogging matinal chaque samedi à travers, la circonscription.

    Il fait partie de ses nombreux généraux qui se présentent aux élections législatives, sous des étiquettes diverses, à la retraite comme lui, ou alors en activité, comme le Général Bertrand Ract-Madoux candidat LR dans la Drôme, qui était Gouverneur Militaire de Paris jusqu’au 22 Mai dernier puisqu’il a démissionné le jour de l’ouverture de la campagne. Mais auparavant, il avait respecté les formes, en sollicitant le feu vert de JY Le Drian, alors ministre de la Défense, en concluant un « accord de paix armée » : « Je te laisse faire campagne pour la droite, tu ne critiques pas mon bilan au ministére de la Défense »  

    Si cet ancien chef d’état-major de l’armée de terre  n’avait pas caché ses désaccords face aux coupes claires dans les budgets militaires effectués par la gauche gouvernementale, l’ex-général de la gendarmerie nationale avait été très critique lors d’une audition à l’assemblée Nationale par une commission parlementaire d’information au sujet de la politique sécuritaire et judiciaire, ce qui lui valut d’être muté en outre-mer, et dans un livre « Tout ce qu’il ne faut pas dire » qui lui avait valut d’être mis d’office à la retraite. Là encore, après l’attaque de Manchester, il s’est répandu dans les médias sur les nombreuses problématiques qu'elle souléve en France. Mais manque de chance, lorsqu’il a recherché des investitures notamment du côté d’en Marche, il s’est heurté au veto mis par JY Le Drian qui commençait à marcher pour Macron, alors qu’il était persuadé d’obtenir le feu vert de la Commission d’Investiture nationale présidée par JeanPaul Delevoye. Ce qui ne l’empêche pas d’expliquer maintenant que «  en toute  objectivité,  je ne suis pas l’homme  d’un parti, mais quelqu’un qui essaie de faire avancer les choses d’une manière pragmatique. C’est la raison pour laquelle je n’ai choisi aucun parti, parce qu’on voit qu’ils sont dans des situations difficiles, dans des logiques particulières, pas toujours d’intérêt général. Ainsi, ce qui motive mon action, c’est le sens de l’intérêt général, soclé sur des valeurs militaires qui sont les miennes, que tout le monde connaît, l’abnégation, l’honnêteté, la sincérité »

    « Je souhaite être un député qui ressemble aux électeurs, ce qui n’est pas le cas de nos députés » explique ce général à la retraite qui méne une campagne de terrain, « en essayant d’être le plus proche des citoyens parce que c’est en discutant avec eux, en essayant de les convaincre et d’écouter leurs attentes, qu’on peut être efficace »… « A 57 ans, on a encore beaucoup d’énergie. La question qui s’est posé, était de savoir parmi  toutes ces choses que je peux faire pour mon pays, quelle est la plus utile, la plus efficace, qu’est-ce qui pourra apporter une plus value ? J’ai pensé que c’était la politique alors même que, voilà un an, on m’aurait dit que je ferai de la politique, j’aurais éclaté de rire en disant que ce n’est pas possible ! Aujourd’hui, je vois dans quel état, est notre pays, les difficultés que nous rencontrons… Et l’expérience que j’ai acquise, les compétences que mon parcours professionnel m’a permis de développer, peuvent être extrêmement utile à l’Assemblée Nationale, non seulement dans le domaine de la sécurité,  mais dans des tas d’autres domaines, car la gendarmerie est une institution qui est immergée dans la société. Ce qui permet de la voir évoluer, d’avoir des contacts avec les citoyens tous les jours, avec les entrepreneurs, les commerçants, et  connaître leurs difficultés » explique t-il.

    « Je considère que j’ai encore de l’énergie, des capacités à mettre au service de mon pays. J’ai ainsi participé activement au programme « sécurité défense » de Macron au moment où personne n’y croyait. J’ai apporté un certain nombre de chose, parce que c’est lui qui me l’a demandé. J’ai pris de la distance, pas avec lui, mais avec le système En Marche. Au moment où tout le monde se ralliait à lui. Si j’avais été un calculateur, je serai resté, et il n’y aurait pas eu de difficultés. Mais j’ai un certain nombre de valeurs, une certaine cohérence. Quand je vois que l’on dit, dans le système En Marche, qu’on va faire de la politique autrement, avec d’autres têtes, avec des gens qui viennent de la société civile, et qu’à un moment donné, vous avez une grande partie du gouvernement de F. Hollande, des anciens de la politique comme Douste Blazy, Perben qui arrivent, je me dit « comment peut on renouveler le personnel politique et faire de la nouvelle politique, autrement, avec des gens qui sont là depuis 37 à 40 ans ? » explique cet isséen depuis 20 ans

    Il  ne craint pas du tout de se retrouver face à une ribanbelle de moins de 40 ans :  « Le fait d’être jeune, n’est pas forcément un gage d’efficacité, de réussite. C’est un avantage incontestable. Mais la jeunesse n’est pas tout. Pendant toute ma carrière, partout où je suis passé, sans les différentes responsabilités que j’ai exercé, on m’a dit que j’étais bien jeune pour les exercer. Et là maintenant, on me dit exactement le contraire, parce qu’en face de moi, il y a des jeunes probablement avec d’autres qualités que moi. Mais j’ai les miennes. La différence est que j’ai une certaine expérience ! »

  • LEGISLATIVES A VANVES : ATTAL SENT UNE DYNAMIQUE ET QU’IL SE PASSE QUELQUE CHOSE !

    Le préau de l’école Marceau avait pris  une certaine fraîcheur, mardi soir, pour la première réunion publique de Gabriel Attal, candidat de la République En Marche, peut être à cause de ce très long week-end estival qui s’annonçait, tous ces vanvéens ou visages nouveaux venus de la circonscription écouter ce jeune candidat. « 3 fois plus que jeudi dernier » annonçait un  supporter qui comptait plus de 200 participants

    Que du neuf avec la nouvelle secrétaire d’Etat  Sophie Cluzel (personnes handicapées) qui participait à son premier meeting et a rappelé les raisons de son engagement auprès d’Emmanuel Macron : « Gabriel et Florence représentent bien ce qu’a voulu faire Macron : Impulser un renouveau ! Il est important d’avoir une majorité, de se mobiliser pour l’obtenir » a-t-elle insistée en donnant un aperçu des premiers dossiers à régler avec ce 4éme plan autisme qu’elle vient de lancer, la rentrée scolaire des handicapés qu’elle prépare avec le ministre de l’éducation, le souci de simplifier la vie et les démarches des handicapés. « C’est un gros bouleversement d’être devenu ministre ! » a-t-elle reconnu avant de repartir rapidement vers son ministère

    Gabriel Attal a alors pris le relais, derrière son pupitre, tout d’abord pour inviter tout le monde à se lever et respecter une minute de silence pour les jeunes victimes de l’attentat de Manchester. Ensuite, il s’est présenté en expliquant que c’est la vie associative qu’il l’a amené à s’engager comme Sophie Cluzel, ses responsabilités municipales où il a senti parmi les attentes des français, leur volonté de voir les partis politiques agir au-delà des clivages politiques sclérosés, comme il le fait en votant de nombreuses délibérations consensuelles pour le bien de la commune, en critiquant les opposants au travail le dimanche, au moment du vote de la loi Macron,  alors que beaucoup de jeunes comme lui sont prêt à le faire pour financer leurs études, leur logement, leurs vacances… 

    « L’arrivée de Macron permet de casser tout cela. Tous les progressistes de droite, du centre, de la gauche peuvent travailler ensemble ! Les clivages politiques peuvent s’effacer devant l’intérêt général et pour partager une ambition : Faire bouger le pays ! » a-t-il déclaré en étant prêt à concrétiser les engagements du Président de la République à la condition que les Français, les électeurs de cette circonscription,  donnent les moyens d’agir au premier, et élisent un élu qui le soutient.  Et ce candidat veut se servir de ce mandat pour donner une impulsion à ce territoire :

    -Soutenir les TPE, PME, start-ups car « il y a un terreau fertile » dans cette intercommunalité ;

    -Construire une politique globale et cohérente pour l’environnement avec les associations et ceux qui entreprennent dans ce domaine au niveau local ;

    -Défendre les centres villes à taille humaine, dans le cadre du Grand Paris, avec des commerçants de proximité qui continuent de se développer ;

    -Soutenir les projets de nos municipalités ;

    -Décider avec les habitants à travers des ateliers législatifs et être à l’écoute ou interpellé à tout moment, au lieu de se satisfaire d’un compte rendu annuel.

    « L’arrivée de Macron m’a donné envie de m’engager avec lui. Mais je ne serai pas un député à vie. Le moment est bon pour cela. Je ménerai une campagne bienveillante, même si je sais que je n’ai pas affaire à des bizonours ! Mais je sens une dynamique, qu’il se passe quelque chose ! »