Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Vanves et le Département des Hauts de Seine - Page 6

  • L’IMAGE DU JOUR A VANVES ET AILLEURS : ISABELLE DEBRE DEFEND LA FUSION 92-78

    Isabelle Debré est intervenu lors du débat organisé au Conseil Départemental non pas sur une fusion possible entre les Hauts de Seine et Les Yvelines mais sur l’amorce d’un processus de rapprochement. Il commence par la mise en place d’outils avec cet établissement public de coopération interdépartemental : « Avec beaucoup de nos collègues sénateurs, nous avons fait le même constat que le groupe PC mais, en revanche, nous n’avons pas les mêmes solutions ! Le constat était le nombre de strates, avec la Région, le Conseil de Métropole, lles conseils départementaux, les territoires et les communes…c’est invraisemblable. On a un président de la République qui nous avait promis de faire disparaître les départements et lorsqu’il a fait ses vœux devant le bureau du Sénat, et de l’Assemblée Nationale, il a dit vouloir augmenter les compétences des conseils départementaux. Comment voulez-vous que l’on s’y retrouve, nous les parlementaires lorsque nous avons à voter une loi » a-t-elle expliqué considérant que passer tout d’abord par la création d’un établissement public de Coopération Interdépartemental est un bon choix. « Aujourd’hui, tout ce qui va vers la mutualisation, la rationalisaton des coûts va dans le bon sens ».

  • VANVES AU CŒUR DU DEBAT SUR LA FUSION HAUTS DE SEINE-YVELINES

    Isabelle Debré participera ce matin à une séance historique du Conseil départemental des Hauts de Seine. Il engagera le processus de fusion des deux départements des Hauts de Seine et des Yvelines en créant un étabissement public de coopération Interdépartemental annoncé lors des Vœux conjoints de Patrick Devedjian et Pierre Bédier (sur la photo lors des Voeux) , respectivement présidents des CD 92 et 78 aux Haras de Jardy auxquels étaient présents quelques élus vanvéens

    Les avis sont partagés sur cette initiative tout au moins entre la droite et la gauche, même s’il est difficile de connaitre l’opinion des élus de la majorité, puisque les seuls à s’être exprimé sur le sujet sont Piierre bédier -« La question de la fusion n’est pas tabou loin s’en faut ! » et surtout Patrick Devedjian : «Il nous appartient de démontrer, ce que nous allons faire, que ce rapprochement va susciter des économies importantes à un moment où justement l’Etat réduit considérablement les dotations et les ressources des collectivités locales » expliquait il lors de la matinale d’une grande radio cette semaine en donnant des exemples : « Nous allons fusionner nos deux SEM, après nos services d’archéologies, et bientôt nos services de voiries... ». Les deux CD ont engagé un travail peu spectaculaire mais essentiel, consistant à rapprocher tous leurs systèmes de gestions d’informations afin que leurs administrations utilisent des outils communs qui faciliteront leur coopération et la recherche d’économies faciles…. Tous les deux parlaient de financer un projet d’établissement d’accueil pour les personnes atteintes d’un handicap psychique qui manquait dans l’ouest parisien

    Cet établissement public serait présidé par P.Devedjian avec un vice président, Pierre Bédier, 12 membres dans le bureau (6 pour le 92, 6 pour le 78) , un conseil d’administration composé de tous les CD du 92 et du 78 qui ne percevraient aucune indemnité et se réuniraient à Velizy. « Nous espérons pouvoir faire un point démontrant son utilité d’ici deux ans» expliquait Patrick Devedjhian. Mais voilà, pour l’opposition comme pour beaucoup d’observateurs c’est une machine de guerre contre la MGP dont il ne veut pas depuis le début et de défendre le département contre toute tentative de disparition. Comme le lui fait remarquer l’un de ses opposants : « Pour défendre les Hauts de Seine, il le fait disparaître, c’est incroyable ! Je ne suis pas un fervent défenseur du découpage de 1962, mais ces départements existent, ont des compétences, un rôle dans le social qui est essentiel, dans les collèges qui est capital » constatait Gabriel Massou président du groupe FG/PC/citoyen au CD92

    « On vient de regrouper les régions pour faire d’immense ensemble. Il faut quand même une collectivité intermédiaire compte tenu de l’éloignement de la région par rapport au citoyen. C’est l’occasion ensuite de faire des économies, importantes. On offre un cadeau à l’Etat en faisant cela puisqu’il n’y aura plus qu’une préfecture au lieu de deux. Nous avons déjà commencé à regrouper un certain nombre de services. Plein de synergies peuvent se faire, et c’est ce que nous faisons, et qui nous fera gagner de l’argent » expliquait Patrivck Devedjian en ajoutant : «Si on supprime les départements, qui va conduire la politique sociale sur le terrain, si ce n’est les départements. Cela pourrait être la CAF qui gère 75 Milliards sur l‘ensemble du territoire, qui doublonne les départements, qui sont une instance où on fonctionne par cooptation, les dernières élections remonte à 1983. Entre les départements et les CAF, il y a une collectivité qui est ancré dans la démocratie et l’histoire de la République, et l’autre pour qui c’est moins évident»

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : AVIS PARTAGE SUR UNE FUSION HAUTS DE SEINE - YVELINES

     

     

    Cette idée de fusion des Hauts de Seine et des Yvelines qui sera d’actualité aux Vœux des Hauts de Seine et des Yvelines aux Haras de Jardy, ce soir, auxquels participeront des élus vanvéens,   est née à la suite d’un déjeuner entre Patrick Devedjian, président du CD 92 (Conseil Départemental des Hauts de Seine) et Alain Schmitz prédécesseur de Pierre Bédier à la tête du CD78 (Conseil départemental des Yvelines), en 2014, certes, en réaction au projet de MGP (Métropole du Grand paris) et de fusion des 3 départements de la Petite Couronne, mais aussi pour mettre en avant les relations de travail « fondée sur la confiance et le partage de projets en commun » comme par exemple le T6 (Châtillon/Montrouge-Viroflay), Eole (prolongement à l’ouest), ou les aménagements portuaires sur la Seine. Sans compter que ces deux départements ont une logue frontière (administrative) commune, le bassin naturel de la Défense étant les Yvelines.  

    « Elle permettrait de faire des économies (10%) et des mutualisations de moyens, car les contraintes financières que le gouvernement fait peser sur nos départements, rendent les conditions de réalisation de nos missions de service public et particulièrement de nos actions de solidarité, de plus en plus difficile » explique Patrick Devedjian (sur la photo avec V.Pécresse et Isabelle Debré à la gare RER de Nanterre). Ainsi, elle pourrait commencer  par un service d’archéologie commun, ce qui est en cours ou un service de voirie unique. Il a d’ailleurs invité certains services et organismes départementaux à étudier un rapprochement et à faire des propositions comme la SEM 92 ou le CDT (Comité Départemental du Tourisme) 92

     Il n’en reste pas moins que tant du côté de l’opposition, et de la majorité du CD92, les élus sont étonnés que cette affaire soit menée uniquement par Patrick Devedjian, alors que certains ne sont pas d’accord avec ce projet de fusion :  « Alors qu’aucun débat démocratique n’a eu lieu dans les instances élues du département, Patrick Devedjian se répand dans la presse sur une future fusion des départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines. Pis, préfigurant cette fusion, il choisit avec son ami Pierre Bédier, Président du CD 78, de faire des vœux communs aux Haras de Jardy à Marne-la-Coquette. Tout un symbole pour les Altoséquanais ! Cette manifestation apparaît comme une rencontre d’élus de droite, dans la ville la plus riche du département afin de célébrer l’entre soi, entre un golf et des écuries ! » indique un communiqué du groupe PGC dont les élus (Marie-Hélène Amiable, Elsa Faucillon, Laureen Genthon,(Patrick Jarry, Gabriel Massou, Pierre Ouzoulias) boycotteront ses voeux en demandant que « ce rapprochement à marche forcée des Hauts-de-Seine et des Yvelines -  un territoire qui s’étendrait jusqu’aux portes de la Normandie -  au mépris des élus du Conseil départemental et des Altoséquanais qui ont élu leurs représentants en mars 2015, soit abandonné ».

    D’ailleurs l’opinion des altoséquanais sur cette fusion est très partagée comme l’a montré un sondage réalisé par l’IFOP pour le CD92,  au printemps 2015 : 47% y sont favorables et 52 y sont opposés. «Mais ce projet de fusion rencontre moins de réticences que celui de fusion de Paris et des 3 départements de la petite couronne, et l’assentiment d’une majorité de personnes résidant dans les cantons proches de la frontière avec les Yvelines. Mais si les Yvelines bénéficient d’un à priori positif, la fusion avec Paris semble davantage séduire (44% des altoséquanais ) qu’avec les Yvelines (20%), 28% souhaitant fusionner avec aucun département» constataient les auteurs de ce sondage en ajoutant : «Ils sont peu convaincus par l’hypothèse de regroupement dans une supra communauté d’agglomération, style MGP. Si un échelon devrait être supprimé, ils choisiraient à 47% l’intercommunalité, à 15% le département et à 12% la Région. Les effets d’une suppression de l’échelon départemental ne leur apparaît pas positifs, 39% jugeant qu’elle permettrait de faire des économies importantes et 31% qu’elle améliorerait la qualité des services»