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TRAVAUX - Page 11

  • HACHETTE A VANVES : LE CHANTIER EMBLEMATIQUE DE L’ANNEE 2013

    Autant le dernier semestre 2012 a été consacré à la démolition de l’ancien bâtiment, autant l’année 2013 sera consacrée à la construction du nouveau siége d’Hachette même si le chantier a pris quelques semaines de  retard avec la phase d’évacuation des gravats. Les deux grues de 60 et 45 m devraient être installés ses prochains jours, avec la construction d’un mur de souténement tout autour du futur bâtiment.

     

    Rappelons que ce bâtiment de 20 000 m2, réparti sur 7 niveaux devrait accueillir 700 à 800 salariés. Il a été confié à l’architecte Jacques Ferrier qui parle d’un immeuble fragmenté en hauteur et en verticale, notamment sur la façade côtée rue, d’un bâtiment clair, lumineux, transparent, à l’intérieur de la parcelle,  avec des  loggias pour éviter des façades en verre lise, d’un jardin de 2000 m2 mettant à distance le bâtiment de la villa Colsenet, avec un porche d’entrée, d’espaces verts en pleine terre à la place du parking, offert à la vue des utilisateurs et des voisins. Tout en faisant remarquer que la  surface de bureaux double tout en construisant un bâtiment plus réduit au niveau hauteur (27,50 m au lieu de 32) en étant très généreux au  niveau des espaces et des articulations, sachant qu’il occupe une emprise de 2800 m2 au lieu de 3500 m2.  « Un ouvrage prestigieux qui ne doit pas ressembler  à un immeuble de bureaux ». Il a fait l’objet de deux réunions publiques de présentation du projet et de présentation du chantier. Un  blog « Chantier 58 Bleuzen » a été mis en ligne par la Ville de Vanves ( www.chantier-58-bleuzen.vanves.fr) et une sentinelle a été désigné, Bernard Ollivier.

     

    Un bilan sur le premier trimestre de chantier a été fait lors de la réunion publique du quartier du Plateau où beaucoup de riverains s’étaient déplacés  «  « Nous sommes dans une phase d’enlévement des gravats qui sont triés et recyclés. Les premières fondations et les murs de soutainement ont été réalisés à côté de la voie SNCF » répondait justement Bernard Ollivier face aux critiques de quelques riverains dont M.Pariselli habitant de la villa Colsenet : « On a souffert de la poussiére, et maintenant du bruit et des vibrations. Hachette s’était engagé à éclairer le passage piéton. Rien n’a été fait ! ». Auquel avait répondu Bernard Gauducheau : « « C’est vrai que l’on ne peut pas faire un chantier sans nuisance. On s’en enquiéte, on s’en préoccupe avec une sentinelle. Ce chantier n’est pas simple. La démolition et les fondations sont très pénalisantes. Mais on ne s’en sort pas trop mal. Après les fondations, les nuisances devraient se réduire. Vous êtes passé par le plus dur. Et ils suivent leur planning » Il est vrai que l’enlévement de  la grosse pince hydraulique enlevée en pleine nuit à cause d’un convoi exceptionnelle, a fait du bruit.  « Mais  les riverains avaient été prévenus ». Contrairement au câble sectionné qui empêché la diffusion du journal de France 3 Paris Ile de France à la mi décembre dont personne ne s’est aperçu habitué aux gréves de cette chaîne publique régionale.  

     

    C’est une nouvelle étape pour  Hachette Livre, filiale d’Hachette, toute petite entreprise séculaire fondée en 1826 qui est devenu le 1er éditeur mondial avec 2,2 milliards de chiffre d’affaire, 100% propriété du groupe Lagardére. Elle a connue des métamorphoses avec une internationalisation de l’entreprise. Sa  direction générale,  installéseà Grenelle, déménagera dans ce  nouveau bâtiment avec les services supports, les maisons d’éditions (Hachette Education, achette Tourisme…) ».

  • UNE RENTREE SOUS LE SIGNE DES CHANTIERS ET DES CONSTRUCTIONS

    Les chantiers sont très nombreux à Vanves pour cette Rentrée 2012 entre Hachette et la Conservatoire de Musique, et surtout les projets immobiliers qui entrent dans leur phase concréte de travaux dans le quartier de la rue Aristide Briand qui « va connaître une évolution dans le cadre des régles définies par le PLU (Plan Local d’Urbanisme ». Au lieu de traiter au coup par coup, chacun de ses projets qui a été présenté en réunion publique depuis prés d’un an, le maire a souhaité créer un Comité de suivi face aux risques de nuisances liés aux opérations sur ce périmétre restreint. « Son objectif sera d’assurer un contact régulier entre les responsables des travaux et des riverains, avec des réunions spécifiques dans le quartier en partenariat avec les promoteurs-constructeurs, la population du secteur avec leurs représentants, des sentinelles pour chaque chantier, afin de faire régulièrement le point sur l’évolution, gérer les questions de circulation, de réalisation de chantier lors de réunions que je présiderais avec Gérard Laubier maire adjoint chargé des travaux, et la participation des maires adjoints de quartier» indique Bernard Gauducheau, maire de Vanves. Il envisage de mettre en place une plateforme de dialogues qui prendra la forme d’un blog.

     

    Tous ces nouvelles constructions se situent donc  dans un  quartier compris entre les rues René Coche-Raymond Marcheron-Docteur Lafosse et la voie SNCF  opérations :  MARTEK Promotion  a prévu à l’emplacement de l’ex-imprimerie, sur 3600 m2 shon, trois bâtiments de R+4 à R+7, de 60 logements avec parking souterrain, espaces verts. AREKA Developpement  a prévu un immeuble R+3 de 26 logements avec 26 parkings, construit sur un  terrain de 785 m2 Shon pour du personnel du ministére de la Défense, à l’entrée de la villa des Matraits. Une autre résidence comprenant deux immeubles de 4 étages à taille humaine, s’intégrant dans l’existant et atténuant l’effet d’un mur pignon d’un immeuble voisin, doit être construit rue RenéCoche. L’immeuble en façade accueille des logements (12) avec porte cochére, façade traitée avec de la pierre et du zinc, l’autre derrière des duplex (2) et une petite coulée verte.

     

    Sur l’ex-Cat, Vinci a prévu un  projet de résidence classique beaucoup moins dense que le projet précédent d’une résidence hôtelière de 120 studios, et beaucoup mieux intégré dans le site pavillonnaire et résidentiel, en jouant sur la déclinivité du terrain sur ses 1700 m2 de surfaces constructibles : 34 logements en accession et 34 places de stationnements, répartis dans un immeuble donnant sur la rue Aristide Briand avec 25 logements répartis dans deux cages d’escaliers, porche d’entrée, et 8 duplex dans l’autre bâtiment derrière, avec des espaces verts en  terre plein, et un accés piéton par l’impasse donnant sur la rue R.Marcheron. Enfin, à l’emplacement du garage rue Marcheron, le projet du promoteur-constructeur Sofiane dont la première version avait  fait l’unanimité des riverains contre lui, et la seconde beaucoup de réserves et d’inquiétudes sur le chantier. Ce projet avait été désensifié, avec une dizaine de logements en moins (soit 400 m2) dans un bâtiment R+5 avec une seule entrée au lieu de deux, un jardin redessiné sur terrasses avec 2 pavillons (duplex), une rue intérieure avec des locaux d’activités sous la terrasse jardin.

     

    D’ailleurs ce promoteur a enfin terminé la résidence étudiante à l’angle Diderot/R.Marcheron après moultes problèmes où le rôle de la Sentinelle s’est révélé très importante. Elle doit être livré ses prochains jours. Tout comme  l’EHPAD Maison Soins et Repos, contruit rue R.Marcheron sur le terrain où vit une communauté de jésuites de la Compagnie de Jésus, sans nuisances, ni problèmes particuliers. Une petite structure de 27 lits (24 médicalisés, 2 convalescents et 1 de passage).

    Un peu plus loin rue Jean Bleuzen, après démolition des infrastructures en Août/début septembre, le chantier du gros œuvre d’Hachette devrait commencer en Septembre. Alors que rue Solférino, l’entreprise Melchior entamera le chantier de démolition de l’ancien garage Citroen et entrepôt de la ville -  où est prévu le Conservatoire de musique -  et d’évacuation des gravats, en respectant une démarche HQE avec traitement des poussières grâce à de l’arrossage, du bruit avec recours à du matériel insonorisé, limitation des vibrations  et de la taille des gravats broyés à la pince à béton, avec tri des déchets en sélection continu sur le chantier.

  • CHANTIER DU COULOIR DE BUS ET MONDIAL DE L’AUTO : DOMMAGES COLLATERAUX SUR LE CD 50 A VANVES

    Avec les travaux de la rue Antoine Fratacci, les commerçants n’ont plus la place de se garer le samedi matin, jour de marché, et encore moins lorsqu’ils ne peuvent pas le faire rue Sadi Carnot entre les entrées du Marché et du cimetière municipal. D’autant plus durant un Mondial de l’Auto car les visiteurs se garent n’importe où, notamment sur ces places qui devraient être  réservées dés le vendredi à 18H.  Résultats samedi matin : les commerçants du marché étaient très mécontent car la police municipale n’avait pas trouvé un autre moment pour verbaliser tous ceux qui étaient mal garés, certains sur les trottoirs, il est vrai…alors que peut être, très occupé, la veille, ses agents n’avaient pas eu le temps ou pu relever les bitonios le long des trottoirs…toujours à cause du Mondial de l’Auto, les véhicules d’enlévement étant occupés par ailleurs. Mais voilà, les commerçants ont dû courir s’expliquer et parlementer avec les agents de police municipale lorsqu’ils mettaient leur petit PV vert. Le placier a même eu une explication avec eux. Pourquoi la Police Municipal n’a-t-elle pas fait preuve de mansuétude à un moment où il leur est difficile de se garer et de travailler entre un chantier et un mondial. D’autant plus que c’est bien la première fois qu’elle faisait preuve, là, de sévérité et de célérité. Deviendrait t-elle de surcroît un agent anti électoral à quelques mois d’échéance importante ? A moins qu’elle ait eu quelques instructions pour faire preuve de moins de mansuétudes… depuis l’arrivée de la nouvelle commissaire de police décidée  à ne plus faire de passe-droit. 

    Mais ce n’est pas tout, car les clients de ce marché, comme beaucoup de riverains, se demandent bien pourquoi les responsables du chantier du couloir de bus, ont enlevé les plaques de ciment des trottoirs, alors que les travaux concernent pour l’instant le site propre lui-même au milieu de cette rue et la chaussée. Ils ne sont pas très « fute-fute » comme on dit dans le langage populaire car ils ont rendu les trottoirs incommodes pour ceux qui ont des difficultés à marcher comme les personnes âgées gênées. Mais dans leur bêtise, ils ont de la chance, car la pluie ne s’est pas encore mis de la partie, car dans ce cas là,   ces trottoirs pourraient bien se transformer en véritable bourbier. Mais il parait qu’on ne peut rien dire ou faire comprendre à ses technocrates ou X Ponts de l’Equipement qui organisent et réalisent de tels chantiers que ce soit au conseil Général et au Conseil Régional.