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SANTE - Page 9

  • COVID-19 : VANVES BENEFICIE D’UNE ECLAIRICIE SANITAIRE COMME EN ILE DE FRANCE

    «Il faut se donner les moyens, pendant encore plusieurs mois, d'avoir la possibilité de recourir à des mesures, si c'est nécessaire, pour protéger les Français» expliquait encore Gabriel Attal, porte parole du gouvernement à propos du passe-sanitaire qui sera maintenu jusqu’en décembre avec  l’état d’urgence sanitaire, même si le gouvernement réfléchit à une application locale (au niveau départemental).  «L’éclaircie sanitaire s’observe à peu prés partout dans l’hexagone. Mais ce n’est pas parce que la marée est basse qu’elle ne peut pas remonter» ajoutait il à un moment où désormais seul un département, les Bouches-de-Rhône affiche un taux d’incidence supérieur à 100 pour 100 000 habitants, les autres étant au-dessus de la barre de 50 cas pour 100 000 habitants sauf dans 47 départements. Mais voilà les 8 départements franciliens dont les hauts de Seine n’en font pas partie.   

    Ainsi l’obligation du port du masque à l’école primaire est  obligatoire uniquement pour les enfants, celui-ci étant toujours porté par les adultes, et notamment à Vanves  Mais cela ne pourrait être qu’une question de jours pour certains d’entre eux : En Seine-et-Marne, le taux d’incidence est désormais de 56 cas pour 100.000 habitants… et la décrue se poursuit. Au rythme actuel, ce département pourrait franchir le cap des 50 d’ici la fin de la semaine prochaine. Autres départements concernés, les Hauts-de-Seine, avec un taux d’incidence de 63, ou l’Essonne (67 cas pour 100.000). En Seine-Saint-Denis, en revanche, département dans lequel la vaccination peine à progresser, le taux d’incidence est de 91,8. A Paris, le taux d'incidence est de 75.

    C’est pourquoi, dans les Hauts de Seine, l’accent est mis sur les vaccinations, encore et toujours avec les 28 Centres qui restent ouvert – le plus fort maillage en France selon le préfet des Hauts de Seine – dont celui d’Issy les Moulineaux dont dépend Vanves où 20 000 vanvéens-Isséens auront été vaccins d’ici la fin de l’année. «On conserve ce maillage pour la 3e dose » indique le préfet même si les horaires sont adaptés, et qui donnait quelques chiffres sur la vaccination des 12-17 ans qui doivent aussi avoir leur pass-sanitaire pour accéder aux cinémas, aux bibliothèques, dans les centres sportifs, à la piscine ou au restaurant. Le département compte 114 545 ados, dont seulement 57,8% disposent d’un schéma vaccinal complet et 66,4% a avoir reçu une première dose.

  • VENDREDI VANVES ET LA REGION : LES ELUS VEULENT AVOIR LA MAIN SUR L’AGENCE REGIONALE DE SANTE

    Un voeu a été voté par le conseil régional de la semaine dernière, pour demander à l'Etat d'expérimenter la «régionalisation du système de santé» sur une proposition du groupe UDI dont fait parti Bernard Gauducheau maire de vanves-conseiller régional. Ce voeu, adopté à 114 voix pour et 62 voix contre, mandate Valérie Pécresse, à oeuvrer auprès du gouvernement et du Parlement afin que la région «déroge à titre expérimental aux dispositions législatives régissant l'exercice des compétences de l'Etat sur la santé ». Pour les élus UDI La régionalisation peut et doit être un remède à l'incapacité de l'Etat central de réformer notre système de santé au-delà de simples mesures paramétriques » estiment ses élus UDI pour lesquels « la région a pallié aux failles de l'Etat au début de la pandémie».

    Créées en 2010 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, les ARS sont placées sous la tutelle du ministère de la Santé, et ont été aux premières loges de la lutte contre le Covid depuis presque deux ans, notamment dans notre région avec son infatigable directeur qui a passé la main cet été à Amélie Verdier, Aurélien Rousseau, ex-Dircab de Pierre Mansat qui a lancé la Métropole du Grand Paris avec Bertrand Delanoë en 2001. Elle a notamment lancé les opérations  de dépistages dans les gars,  de vaccination en relayant l’opération nationale «avec vers», et des vacibus  de vaccinations au pied des tours, des vacci’drives, des barnums dans les centres commerciaux etc…montant des partenariats avec des associations ou des bailleurs sociaux  pour aller vacciner…  

    Les groupes de gauche et le groupe macroniste ont dit leur opposition au projet. «Vous voulez créer ici une jurisprudence extrêmement dangereuse» a prévenu Prisca Thevenot (LREM). «La question de la régionalisation a déjà été discutée par la représentation nationale» LFI en constatant que «cette orientation n'a pas été retenue en raison du principe d'égalité de traitement de tout citoyen quel que soit son lieu de résidence sur le territoire». Les socialistes ont  dénoncé «une nouvelle étape dans la remise en cause de l'égalité républicaine». Les écologistes ont souligné «l'exemple de l'Italie, passée à un système régionalisé de santé dans les années 1970 et qui en est revenue». Pour les communistes, les ARS sont déjà «une régionalisation des gouvernances des politiques de santé qui a montré son échec». Le débat est très vif concernant une structure très impliqué dans la Santé, pour l’ARS-Ile de France, des franciliens, et pas uniquement sur le COVID qui a occupé tous ls esprits pendant ces deux ans. Et cette revendication n’est pas très nouvelle

  • LE PASS SANITAIRE ET LE MASQUE SONT MAINTENU A VANVES POUR L’INSTANT

    Pas d’assouplissement du pass sanitaire pour l’instant qui est maintenu pour l’instant en France, avec levée du port du masque à l’école primaire à partir du 4 Octobre dans les départements où le taux d'incidence se stabilise au-dessous du seuil de 50 pour 100.000 habitants, a annoncé Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement (sur la photo au forum des associations) à l’issue du conseil de défense mercredi dernier. De surcroît, «les jauges qui s'appliquent dans certains établissements recevant du public seront levées dans ces mêmes départements» a-t-il ajouté, en précisant qu’il s’agit essentiellement du secteur culturel, notamment les salles de concert debout ainsi que les discothèques. 

    Même si la décrue de l'épidémie «se confirme jour après jour», avec notamment, mardi dernier, 41 départements sur 101 sont sous ce seuil d'alerte de 50 pour 100 000 habitants, ce quu n’est pas le cas des Hauts de Seine et l’ensemble de la Région Ile de France :  Il est certes passé en-dessous des 100 pour 100 000 habitants alors qu’il s’établissait à plus de 200 dans plusieurs départements il y a encore quelques semaines : 96,8 dans le 78, 96,1 dans le 95, 86,4 dans le 92, 86 dans  le 94, 82% à Paris, 77,9% dans le 77, 76,9 dans le 91 à la mi-Septembre, sauf en  Seine Saint Denis qui connait un taux de 118,4. «la prudence s'impose !» aux yeux de ministre, conseiller municipal de Vanves. «Le pass sanitaire s'est confirmé comme étant un outil très efficace pour maintenir ouverts des lieux qui auraient dû être refermés si le pass sanitaire n'avait pas existé»  a-t-il détaillé alors que plusieurs épidémiologistes ont mis en garde contre une reprise épidémique à la faveur de l'automne et de conditions climatiques favorables au virus. «Il n'y a pas de décision d'adapter le pass sanitaire qui continue à s'appliquer dans les mêmes conditions qu'aujourd'hui (...) évidemment dès qu'on pourra l'adapter on le fera mais aujourd'hui ça n'est pas le cas !».

    Il a indiqué que le gouvernement allait «continuer à travailler sur une adaptation du pass sanitaire… Mais l’heure n’est même pas au pass sanitaire territorialisé, même si Emmanuel Maron s’était dit prêt à «lever certaines contraintes» dans «les territoires où le virus circule moins vite» . Un projet de loi est même en cours d’élaboration pour proroger le pass sanitaire au-delà du 15 Novembre