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Eglise - Page 21

  • UNE PROFESSION MONASTIQUE CHEZ LES BENEDECTINES DE VANVES, UN EVENEMENT RARE ET RICHE EN SYMBOLE

    La Bénédictines compte une nouvelle sœur de plus depuis une semaine après la profession monastique de Bathilde Moulin-Garrivier qui s’est déroulé le 2 Février dernier dans la chapelle du prieuré, présidé par Mgr Rougié Evêque du diocése des Hauts de Seine, en présence des péres Hauttecoeur et Aville, ancien et actuel curé de Vanves. Une très belle cérémonie pleine de symbole et de gestes significatifs, mais aussi une grande fête pour permettre à Sœur Bathilde d’être accueillie dans l’église et la communauté. La dernière profession de foi monastique remonte à 2015 dans ce prieuré. «Comme il est bon d’être réuni pour cette profession de foi monastique entre les célébration de la Saint Bathilde et la présentation du seigneur » selon Mgr Rougié et à la veille d’un dimanche célébrant les vocations. Notamment d’une nouvelle sieur qui a choisi comme prénom  «Bathilde » :  «C'est un choix à la fois personnel, puisqu’elle a connu la congrégation en étant bibliothécaire à la BNF, au cours de son travail pour la BNF; elle a aimé et a désiré se laisser porter par son patronage pour répondre comme Bathilde à une vocation «tardive» pour passer sa vie «abimée dans la prière.  Il est lié à ce prieuré, qui porte ce nom voulu non par Dom Bello l'architecte mais par nos fondatrices » confiait sœur Marie Madeleine Caseau, prieure à la fin de cette belle cérémonie

    Quatre moments importants ont marqué cette liturgie de la profession de foi monastique, mardi dernier : l'appel tout d’abord, où la soeur répond librement à son nom : « Me voici ! » la réponse est personnelle, accuellie par l'Eglise.

    Le deuxième est l'engagement que reçoit la prieure après que l'Eglise ait authentifié la demande. La prieure reçoit la profession avec l'interrogatoire : veux-tu vivre les trois vœux : stabilité, obéissance et conversion des mœurs. La soeur a ensuite lu sa charte, l’a signée, l’a montrée à la prieure, à l'évêque, à chaque soeur du chapitre de la commnunauté et à l'assemblée, puis Sœur Marie Madeleine, la prieure l’a signé et la soeur l’a déposé sur l'autel, lieu du sacrifice du Christ auquel elle est associée. Elle a fait ensuite profession d'obéissance par le geste d'obédience entre les mains de la sœur prieure, en silence puis chant du suscipe, le verset de profession monastique : «Reçois-moi, Seigneur selon ta Parole et je vivrai, ne déçois pas mon attente» trois fois repris par la communauté. La troisième étape est intervenue avec la consécration monastique, soeur Bathilde s’étant prosternée, que Mgr Rougié a accompli avec l'appel de l'Esprit, la litanie des saints, la prière de consécration, la plupart des soeurs s’étant placés autour d’elle, puis ont étendu la main droite sur elle en signe d’appartenance .

    Le quatrième temps a été remise des signes, la coule, le vêtement de prière par la prieure, l'alliance et le psautier par Mgr Rougié comme signe de l'alliance sponsal et mission dans l'Eglise, pour célébrer les louanges de Dieu. Il s’est terminé par l’accueil dans la comunauté et la congrégation, marqué le baiser de Paix, généralement, mais là par une accolade à cause des précautions sanitaires, avec chaque sœur : «Sœur Bathilde, désormais tu es membre à part entière de notre congrégation des bénédectines de Saint  Bathilde » a alors déclaré sœur Marie Madeleine, la prieure

    Mais d’en arriver à cette profession de foi monastique, la préparation est longue puisqu'il faut au moins sept ans de vie partagée avant l'engagement définitif. «Les différentes étapes, entrée au postulat, entrée au noviciat avec la vêture, la première profession, jalonnent l'intégration progressive et l'apprentissage de la vie commune. La recherche du bien commun devient très concrète et dans les petits détails. Tout prend sens au fur et à mesure, et c'est cela qui authentifie l'appel et aide à faire le pas définitif tant pour la soeur que pour la communauté. Les semaines qui précèdent sont des semaines de prière, de préparation surtout de la cérémonie avec le choix du jour, des textes, de acteurs, comme les musiciens, les célébrants, les chantres, la répétition des rites pour les assimiler est un moment fort, une vraie connivence naît entre la prieure et la soeur; c'est comme une naissance ... engendrer à la vie de consacrée. La veille, le silence, l'intériorité sont là si tout a été bien orchestré et préparé d'avance, l'essentiel est de vivre l'essentiel, vivre le don au présent donc être totalement dedans, non en représentation, en spectateur mais bien en acteurs mus par l'Esprit. Le Christ s'offre en nous, à par nous, à nous... Mystère qui nous dépasse, nous déborde en nous traversant» expliquait Sœur Marie Madeleine Caseau, après cette magnifique profession monastique qui s’est terminée par un temps convivial.

  • LES BENEDICTINES DE VANVES VONT CELEBRER LE CENTENAIRE DE LA CREATION DE LEUR CONGREGATION

    La Congrégation bénédictine de Saint Bathilde fondée en 1921 qui est entrée dans l’année du centenaire de sa création, a célébrée Samedi  par une messe solennelle, sainte Bathilde, aprés une semaine de retraite animée par un dominicain. Epouse de Clovis, elle  fonda de nombreuses abbayes, entre autres celle de Chelles dans la vallée de la Marne (aujourd’hui diocèse de Meaux en Seine et Marne) où elle termina sa vie, dans la plus grande humilité, se consacrant au service de ses sœurs, des pauvres et des hôtes.  C’est en connaissance de cause que Dom Besse, féru d’histoire monastique, choisit le patronage de sainte Bathilde pour la congrégation de Vanves dont il voyait en Madame Delmas la future fondatrice. «Cette femme forte au cœur viril» qu’était Bathilde, modèle de courage avisé, de conviction religieuse autant que d’abandon à Dieu, Dom Besse la voulait comme protectrice de l’œuvre entrevue. Il avait reconnu en Madame Delmas une femme de cette trempe»

    Bénédictine Waddington Delmas avec soeur Marie Scholastique Richard à Paris  ont créé cette congrégation en 1921, mais elle ne s’était s’installé que bien plus tard à Vanves dans ce prieuré Saint Bathilde  construit en 1934 par dom Bellot,  après avoir fondé le monastére d’Ambositra à madagascar en 1934. Un film est en train d’être réalisé par la société « les Films du Large » intitulé «La congrégation Sainte Bathilde à travers le monde » qui présentera l’histoire et les perspectives de chaque monastére et servira bien sûr de communication après du grand public et à la formation des novices. A Vanves, la congrégation célébrera ce centenaire en Novembre prochain

    Cette congrégation compte aujourd’hui 200 sœurs et 10 monastères en France, à Madagascar, au Vietnam, au Bénin et en éthiopie, dont une vingtaine à Vanves sans compter les novices en formation et des étudiantes. A l’occasion de la fête de la présentation du Seigneur, elle accueille aujourd’hui une nouvelle sœur (Sœur Bathilde) qui s’engage dans la vie monastique et la consécration au cours d’une célébration présidée par Mgr Rougié, Evêque des Hauts de Seine.

    Elle héberge l’AMTN (Amis des Monastères à Travers le Monde) qui rassemble tous les monastères de cette congrégations, finance de nombreuses congrégations et  leurs projets, notamment au brésil, au Brésil, au Rchad, au Rwanda. Elle tenait dimanche dernier son assemblée générale où elle a fait le point sur son action durant cette année 2020 particulière, sachant qu’elle a engagé un projet de création de fondation pour recevoir des dons afin de financer ses projets, qui devrait être formalisé durant l’année 2021.

    Il ne faut pas croire que ses sœurs vivent cloîtrés derrière les murs de ce prieuré. Elles sont en lien permanent grâce à tous ces moyens modernes de communications tant avec Vanves, en étant présent sur le terrain, qu’à travers le monde où elles se déplacent quelquefois. Ainsi l’AMTN a fait 105 303 € de dons à différents monastères en 2020 pour financer 9 projets dont des formations donnés par un monastère au Randwa, à un centre d’accueil ouvert par les soeurs au Cameroun, mais aussi le remplacement d’iun tracteur dans une ferme an Afrique du Sud. Mais elle est aussi sollicitée par des soeurs bénédictines pour la construction d’une hôtellerie au Pérou, l’achat d’une presse à huile de palme au Nigéria, la fondation d’un nouveau monastère au Vietnam    

  • LES VŒUX D’ESPERANCE DU PERE BERTRAND AUVILLE, CURE DE VANVES POUR 2021

    Comme beaucoup de personnalités, le père Bernard Auville curé de Vanves a présenté ses vieux pour 2021 sur vidéo au lieu de le faire autour d’une galette à la paroisse Saint François, comme l’année dernière.  A la veille non pas d’un nouveau confinement mais de l’avancée d’un couvre à 18H au liezu de 20H qui a perturbé une nouvelle fois, les horaires des messes. Dans ces voeux, il faut référence à un amiral américain qui était le patron des forces spéciales américaines  et un mesage qu’il a pu visionner par  le hasard des chose ou la providence et dont il a tiré quelques réflexions

    « Cet amiral  a tenu un discours aux étudiants de l’Université du Texas sur le thème « si tu veux changer le monde ! ». Cet amiral soulève un certain nombre de points dont il a parlé et fait partager : «Pour changer le monde, notre monde, nos vies ». Le premier point que l’amiral donne c’est « si tu veux changer le monde, fais ton lit tous les matins ! commence la journée par une petite  action à ta mesure et à ta portée qui te permettra de te  donner une  matrice de la journée,  car une petite action en entrainera une deuxième une troisième. Et c’est une tâche à la mesure de tous, pas démesurée.  C’est une tâche à la portée de chacun ». Ainsi la 1ére leçon c’est de ne pas attendre d’être un héros pour le faire le bien. Le bien consiste à faire de petites choses ordinaires  mais extraordinaire aux yeux de en plein  cœur de l’ordinaire de la vie

    Le deuxième message de cet amiral peut vous paraitre incongru : C’est « si ru nages dans un endroit où infesté de requins, il ne faut pas fuir si tu vois un requin en face. Il ne faut lui montrer que l’on a peur, mais au contraire si tu sens qu’il va d’attaquer pour te bouffer, il faut lui taper de toutes tes forces sur le nez. Le monde pullulent de requins, notre environnement en pullule, nous pouvons tenter de les fuir, être effrayer par eux,  or il convient de les affronter avec conviction et détermination. Si nous sommes fermes dans nos convictions et notre détermination, alors nous n’avons plus à avoir peur des requins !

    Une troisiéme message de cet amiral  nous fait plonger dans cet univers de l’armée  américain qui avait plusieurs équipages de nageurs de combats. La plupar étaient constitués par de grands gaillards très costauds puis il y avait  un équipage de petits chétifs, américains venus de partout. Ces petits trapus avaient gagnés en agilité ce que les autres avaient en force, et au final cela  leur apermis de l’emporter sur ces grands gaillard.  Cela inspire deux attitudes : La première, il faut être capable de  se connaitre et se connaissant, on peut jouer avec ses handicaps, ses faiblesses. Ne se connaissant pas, on ne pourra pas ajuster la  posture et la confiance. Cet exemple nous rappelle qu’il convient que nous nous laissons enseigner par les faibles, les petits, les pauvre. Ils ont beaucoup à dire ! Ecoutons les !

    Enfin le dernier conseil qu’il donne, c’st un message particulier : Au large des USA, il y a une baie et dans ce bourbier, il fait froid, avec du vent. Les candidas à ces forces militaures doivent rester des heurs nuitamment dans ce lieu pour être recruté. beaucoup abandonnent, sortent, renoncent. Et un soir, dans une promotion, l’un  d’entre eux a commencé à chanter. Et  son chant a donné envie à un  second de chanter, pour finalement toute la promotion chante. Et le lendemain, les hommes ont défilé comme si de rien n’était, il faisait moins froid et le vent était moins violent, et ils ont arrivés ragaillardi par le chant. Tout ela m’inspire un ultime conseil que j’aimerai former pour chacun aujourd’hui: dans l’adversité on bombe le torse et on chante plus fort ;  dans la difficulté, il faut continuer à avancer et non pas à faire du surplace et prendre un chemin de traverse. Voilà ses bons conseils d’un amiral américain qui nous appelle à la force de l’expérience, à la connaissance de soi, à la fraternité, mais encore à l’éloge de l’espérance