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  • RENCONTRE AVEC UN JEUNE DE VANVES ATTACHE A SON VILLAGE

    Vanves Au Quotidien a interviewé Julien Le Goff, en classe de 3éme à Saint Exupery, qui vient de recevoir le prix du civisme attribué par l’association regroupant les membres de l’ordre national du Mérite, en présence de son pére et de sa famille, du maire, du conseiller général, de la Sénateur. Occasion d’entendre un jeune de Vanves sur sa ville, ses engagements, ses préférences

     

    INTERVIEW DE JULIEN LE GOFF DU CONSEIL MUNICIPAL DES JEUNES

     

    Vanves Au Quotidien – Que représente pour vous ce prix du civisme ?

    Julien Le Goff : «  C’est un honneur ! C’est une reconnaissance de la Mairie pour mes actions au sein du CMJ (Conseil Municipal des Jeunes).

    VAQ – Qu’avez-vous fait de particulier au CMJ  qui vous a distingué pour recevoir ce prix ?

    J.L.G. : « J’ai commencé en 2007 au sein du CMJ où j’ai été élu. Comme j’allais souvent avec mon père aux cérémonies du souvenir, on m’a demandé si je voulais rejoindre le CMJ. J’ai accepté ! Et j’ai pu participer à des actions humanitaires pour les Resto du Cœur, le Téléthon, pour inciter les vanvéens à donner et à offrir quelque chose pour ces associations. J’ai continué à participer à des cérémonies patriotiques, et notamment au ravivage de la flamme voilà plus d’un an en 2009.

    VAQ – Sur quels projets travaillez-vous actuellement ?

    J.L.G. : «  Nous travaillons sur le projet d’une piste cyclable rue Mary Besseyre. Comme beaucoup de lycéens empruntent cette voie dans les deux sens, nous avons pensé à cette solution, car beaucoup se déplacent à vélo. Et nous pensons organiser une soirée.

    VAQ – Que représente pour vous ce devoir de mémoire ?

    J.L.G. : « C’est une façon de rendre hommage à tous ces français, ces vanvéens qui ont combattu pour défendre notre patrie. Et surtout de se souvenir d’eux. J’ai eu l’occasion au collège Saint Exupery d’assister à des réunions où nous avons rencontré des rescapés des camps, et j’ai été très étonné du traitement qu’on leur avait infligé, et bien évidemment de la haine qu’ils ont vers les nazis. 

    VAQ – N’en fait on pas trop avec le devoir de Mémoire et ses cérémonies patriotiques ?

    J.L.G. : « Non ! Quand j’étais plus petit, mon grand père m’entraînait à l’Arc de Triomphe. Dernièrement, nous sommes allés au défilé du 14 Juillet avec mon père, lorsque le Brésil a défilé sur les Champs Elysées.

    VAQ – Quelles sont les aspirations d’un vanvéen de votre âge ?

    J.L.G. : «  La majorité des jeunes partent sur Paris pour s’amuser, aller au cinéma, dans les magasins. C’est pourquoi au CMJ, nous avons décidé de faire une carte jeunes pour inciter les jeunes à sortir aussi à Vanves, et peut être à faire leurs courses à Vanves. A part le Skate park, où il y a de plus de plus de tags, il n’y a pas tellement de lieu pour se réunir, se rassembler, se rencontrer.

    VAQ – Quels sont justement les lieux que les jeunes vanvéens fréquentent à Vanves ?

    J.L.G. : « Le Skate Park, la place de la République, quelquefois le square Marceau, et le square Jarrousse. Et l’été on va souvent au parc F.Pic. En dehors de cela, c’est Paris pour les cinés et les magasins…Quant aux musées, j’y vais avec ma classe.

    VAQ – Qu’est-ce qui vous plait ou pas du tout à Vanves ?

    J.L.G. : « Ce qui me plait est le côté village de Vanves, sa proximité avec Paris, les transports. Ce me déplait, c’est le trop grand nombre d’immeubles dans certains quartiers.

    VAQ – Qu’est-ce que vous avez envie de dire aux élus de Vanvéens ?

    J.L.G. : « C’est ce que nous faisons au CMJ en proposant des idées pour les jeunes. Nous travaillons sur une soirée « rollers » à Vanves, comme cela se déroule à Paris (tous les vendredis). Nous avons proposé de réaliser un mur d’expression au skate Park pour éviter les tags sur les murs.

    VAQ – Est-ce qu’un jour vous serez intéressé par un engagement municipal comme votre pére ?

    J.L. G. : « A mon âge, on ne le sait pas encore ! La politique, je ne sais pas ! l’humanitaire…mais c’est encore trop tôt !

  • VANVES N’A PAS CELEBRE L’ASSASSINAT D’HENRI IV VOILA 400 ANS

    Evidemment Vanves n’a pas célébré, comme Paris hier soir, le 400éme anniversaire de l’assassinat d’Henri IV dénommé le dernier Roi Chevalier par certains historiens. Mais le Syndicat d’Initiative a prévu une visite sur le thème de Vanves et Henri IV le 7 Juin.  Au moment de sa disparition tragique, la France retrouvait alors la Paix et ses villages s’appliquaient à faire disparaître les traces de la guerre, comme à Vanves.

     

    Le prieur-curé Maunoury faisait remplacer les vitres et refaire la toiture du clocher de l’église Saint Remy en y ajoutant une horloge, financé par un généreux donateur, l’Abbé Pidoux, conseiller du Roi et acquéreur de l’ancien domaine Desportes qui s’étendait finalement de l’actuel prieuré des bénédictines au Rosier Rouge. Mais voilà comme à Vanves, tout ne marche pas au quart de tour  - raison pour laquelle « beaucoup parlent sans être au courant » selon un adage désormais célèbre - les marguilliers qui géraient les deniers et le patrimoine de la Paroisse Saint Remi, ont dû faire venir un carillonneur pour régler l’horloge, car la grosse cloche était trop haute d’un ton. A croire que les vanvéens de l’époque avaient l’oreille délicate car le carillon ne leur donnait pas satisfaction.

     

    Vanves devenait aussi comme les autres villages de la banlieue de Paris, à l’époque, un des lieux de divertissement car les habitants de la capitale longtemps confinés dans le cercle trop étroit de leurs murailles par les guerres de religion, éprouvaient le besoin d’aller s’ébattre à la campagne et y respirer l’air pur. Les parisiens venaient goûter le vin blanc de Vanves, les fêtes patronales étaient très courues comme à Saint Cloud où les paroisses de Vanves sont allés en pèlerinage Jeudi à l’occasion de l’Ascension. A Vanves, ils venaient célébrer la Saint Remi. Et les bourgeois de la Capitale cherchaient à acquérir une maison de campagne ou des champs, comme l’abbé Pidoux qui est devenu propriétaire du domaine Desportes, ou Jean Le Prévost de Saint Germain, seigneur de Vanves dont l’entrée du domaine se trouvait entre la rue d’Issy et le bas du parc actuel du Lycée Michelet.     

      

    Mais que reste t-il de cette époque : Tout d’abord une porte dit Henri IV qui se trouvait au 42 rue Marcheron en cours de travaux et qui sera replacé à peu prés au même endroit. La tradition voulait que cette porte cochère soit l’entrée d’un rendez-vous de chasse appartenant à Henri IV qui n’est jamais venu à Vanves. Il parait que c’était l’un des plus anciens vestiges architecturaux subsistant à Vanves. Ensuite une rue qui porte le nom de l’une des maîtresses d’Henri IV, Gabrielle d’Estrée qui vécue pas très loin de Vanves, du côté d’Issy, comme quoi l’histoire de ces deux villes est vraiment entremêlée.

  • L’ASCENSION A VANVES : UN PONT INTERGENERATIONNEL ENTRE UN MOINS DE 20 ANS ET UN NONAGENAIRE

    UN PRIX DU CIVISME A UN JEUNE VANVEEN

    La commission civisme de l’association des membres de l’ordre National du Mérite du département des Hauts de Seine a créée le prix du civisme attribué à des jeunes ou groupes de jeunes de moins de 18 ans « qui leur est remis pour un acte exemplaire ou pour des engagements personnels, grâce à des parents qui leur ont transmis des valeurs républicaines et civiques en mettant en avant le « Nous » plutôt que le « Je » a indiqué son président.  C’est la seconde fois qu’un jeune vanvéen est mis à l’honneur et a reçu mardi soir à l’hôtel de ville de Vanves en présence de Bernard Gauducheau, d’Isabelle Debré, Guy Janvier et de Xavier Lemaire chargé du CMJ, cette médaille en présence bien sûr de toute sa famille. Il s’agit de Jullien Le Goff, en 3éme au collége Saint Exupery et membre du CMJ depuis 2007. Il est ainsi très engagé sur le plan humanitaire, le devoir de mémoire en participant à des cérémonies patriotiques comme ce fut le cas le 8 Mai dernier lorsqu’il a déposé une gerbe place de la République avec une de ses camarades, et « il est un élément vecteur vis-à-vis des autres jeunes » a indiqué le président de cette Commission qui lui a remis cette médaille qui représente une main qui transmet le savoir comme pour les artisans.

    « Une de nos missions est d’impliquer les jeunes. Et de leur donner la parole lorsque c’est chaque fois possible. Ils ne font pas parti des commentateurs des événements, mais ils s’engagent et agissent, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Je souhaite que tu continues au sein du CMJ et peut être un jour au Conseil Municipal des Adultes pour participer au monde qui nous entoure » a déclaré le maire. « Je ne ferais pas l’éloge du fils mais du père. Car nous travaillons ensemble pour le bien commun des vanvéens (au CCAS) même si nous ne sommes pas toujours d’accord. Mais c’est très agréable de travailler dans cette atmosphére aux affaires sociales » a déclaré Isabelle Debré en parlant de Jean Cyril Le Goff bien sûr, conseiller municipal PS. « Je suis ému, car je viens de terminer et de rendre un rapport sur les mineurs étrangers isolés. Et j’aurais bien voulu mettre ces mains pour illustrer ce rapport. Quand on  voit tous ces jeunes venir en France pour une vie meilleure, je souhaite que chez nous, les jeunes la saisisse, comme toi, Jullien ».

     

    90 BERGES POUR LE FONDATEUR DU CIV

    Alors que le pôle intergénérationnel animé par Pierre Meige donnera son spectacle musicale et poétique à 15H à la Maison de Retraites Larmeroux, désertant ainsi Le Relais de Vanvres, un vanvéen l’investira pour célébrer, en famille, ses 90 ans. Il s’agit bien sûr d’Henri Louis Barolet qui se promène toujours dans les rues de Vanves avec son appareil photo. C’est un personnage de notre commune  qui a dû immortaliser tous les événements heureux et malheureux de notre commune, depuis  l’exode, l’occupation et la Libération – le service des archives Municipales en contient de nombreux exemplaires des photos qu’il a pris - jusqu’à aujourd’hui. Comme cette photo prise du haut de l’immeuble où il habite, entre les rues V.Hugo et S.Carnot  à 40/50 ans de distance sur le paysage de Vanves vers Issy-Meudon

    C’est un enfant du XIVéme qui a rejoint tout de suite Vanves parce que son père était directeur des établissements Javel Lacroix. Ce sont les toiles de maître d’un expert, ami de ses parents, qui lui ont donné ce goût pour l’image, et sa tante qui lui a offert son premier appareil photographique, un 6x9 N&B à soufflets. Depuis, il n’a pas arrêté de se passionner pour l’image qu’il a dans le sang, profitant de ses temps libres pour flâner à Vanves et à Paris, saisir des scènes de la vie quotidienne ou des images insolites, du Lycée Michelet où il a fait ses études à l’industrie automobile (Panhard, Renalt, Ford, Simca, Fiat, Chrysler, Talbot,  Peugeot) où il a travaillé et maintenant à la retraite qu’il a prise en 1981.

    Il a tout vécu de la révolution de la photo et du cinéma de l’argentique au numérique, du 8 mm à la vidéo, jusqu’au DVD,  passant du cinéaste au vidéaste amateur. Et il pourrait en parler pendant des heures avec des tas d’anecdotes à raconter car c’est un homme qui aime passionnément la vie. Enfin, c’est quand même le fondateur du CIV (Ciné Image Vanves) avec cette Coupe de l’Amitiés créée en 1964, qui a participé à de nombreux tournages de films d’amateurs en tant qu’assistant réalisateur ou éclairage. Et ce féru du 7éme art fête ce samedi ses 90 ans en plein festival de Cannes, ce qui est une forme  de clin d’œil pour cet admirateur de Truffaut, Becker, Rohmer, même s’il avoue une préférence pour l’image fixe :  « On y trouve parfois autant de vie et de mouvement que dans l’image animée ». Bon anniversaire, monsieur cinéma de Vanves