Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

france 2

  • GRAND DEBAT NATIONAL/GILETS JAUNES : LE MINISTRE DE VANVES MOUILLE SA CHEMISE

    Tous les vanvéens ont remarqué ces derniers jours, que le secrétaire d’Etat Gabriel Attal,  vanvéen siégeant au Conseil municipal, n’hésitent pas à mouiller sa chemise. Il était à Juvisy sur Orge avec le premier Ministre Edouard Philipe pour rencontrer une vingtaine de jeunes en service civique pendant une heure et demie. Et ce n’est pas une première pour Gabriel Attal qui a commencé dés décembre à aller sur le terrain et sur les plateaux TV

    Alors que les ministres commencent à remettre le nez dehors à l’occasion du grand débat national, après la tétanie du mois de décembre et début Janvier, le JDD faisait état dimanche dernier que « Macron s’était rendu vite compte vite que peu de marins étaient prêt à monter sur le pont, alors de France 2 cherchait un ministre pour débattre et écoper. Faute de candidat, c’est le dernier arrivé, et le plus jeune qui s’y est collé : Gabrial Attal. Quelques minutes avant l’antenne dans sa loge qu’il partageait avec JL Mélenchon, le tribun lui  glissa un compliment acide : «Vous êtes bien seul ! Tout le mode se défile ! ». Le blog avait salué le bon coup politique de ce jeune ministre ce soir là.

    Mais ce n’est pas fini, car dans le récit fait sur « les dix jours où Macron a tremblé » le JDD rapportait que le jour de l’allocution télévisée  d’Emmanuel Macron le lundi 10 Décembre, «Benjamin Griveaux et le jeune secrétaire d’Etat Gabriel Attal sont briéfés par téléphone avant la diffusion pour pouvoir en faire le service après-vente, aussitôt après dans les médias. Au bout du fil, Macron leur semble avoir retrouvé sa voix des bons jours. Il veut que tout soit clair. Sa consigne : sur les heures supplémentaires, arrêter le langage techno, ne dite plus défiscalisation ni désocialisation mais qu’on parle d’heures supplémentaires sans impots, ni charges. On n’a jamais fait autant d’un seul coup pour les salaires ». Et vendredi matin, il ne s’est laissé démonté par Bourdin sur RMC.