Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

bus ratp

  • AVEC L’ARRIVEE DU 59 A VANVES LE 20 AVRIL, C’EST TOUT LE RESEAU DE BUS PARISIEN QUI CHANGE

    La nouvelle ligne 59 qui dessert Vanves  - Elle a été inauguré par une conférence de presse de la RATP et Ile de France Mobilités mardi dernier mais le sera  aussi  samedi matin par les élus de Vanves qu’a invité le Maire par mail - fait partie des 5 nouvelles lignes créées à l’occasion de la restructuration du réseau de bus parisiens qui entre en vigueur Samedi matin, avec une cinquantaine de modifications et prolongement de lignes, avec la création de 287 nouveaux arrêts de bus et 4000 points d’arrêts impactés, de nouveaux couloirs de bus pour améliorer la vitesse commercial et rendre attractif les bus. Il n’avait pas évoluée depuis 70 an. Il était devenu nécessaire de rééquilibrer le réseau à Paris et en petite couronne, desservir des quartiers qui ont évolués démographiquement et développés sur le plan urbain aux franges de la capitale, en multipliant les liaisons avec la banlieue, alors que les bus parisiens s’arrêtaient aux portes de la capitale, et notamment les gares du Grand Paris Express comme ce sera le cas avec la gare du Fort d’Issy/Vanves/Clamart avec le ligne 59. Il a fallu 3 ans d’une large concertation avec les associations d’usagers, le grand public et les collectivités locales avec 21 réunions publiques, 57 Cahiers d’Acteurs, 2000 avis de voyageurs»

    Rappelons que ce réseau de bus parisien a été conçu durant l’après-guerre, de 1945 à 1951, pour remplacer l’ancien réseau de tramway, dont la circulation s’était arrêtée en 1938. Il a été pensé comme complémentaire du plan métro de 1948, afin de desservir les quartiers non couverts par le réseau souterrain, mais aussi en «superposition» du métro sur les axes majeurs, afin de permettre aux voyageurs qui ne prenaient pas le métro de rallier les pôles principaux. La numérotation des lignes parisiennes reflète d’ailleurs cette conception commune. Ainsi, les numéros 1 à 19 étaient réservés aux lignes de métro, et les lignes 20 à 99 aux lignes de bus parisiennes. Pour les lignes qui desservent la banlieue, la numérotation passe à trois chiffres. Les numéros des lignes de bus parisiennes dépendent de l’itinéraire du bus. Le chiffre des dizaines indique l’origine des lignes dans Paris, et le chiffre des unités indique la destination aux portes de Paris. Par exemple, la ligne 38 relie la Gare du Nord (3) à la Porte d’Orléans (8). Ces dernières années, l’offre de bus a augmenté dans Paris, avec une hausse du nombre de bus circulant en heures de pointe et en heures creuses, une extension des horaires, la création de services de soirée et de week-end, pour accompagner l’évolution des modes de vie. Cependant, depuis les années 1950, la structure du réseau n’avait que très peu évolué : le nombre de lignes était resté presque constant, et seuls quelques prolongements ou légères modifications d’itinéraire ont eu lieu. Pourtant, en parallèle, la démographie parisienne avait changé : c’est ce qui a expliqué le besoin de réorganisation du réseau.qui entre en vigueur ce week-end de Pâques

  • UNE NOUVELLE LIGNE DE BUS CIRCULERA A VANVES SAMEDI MATIN : LE 59 ATTENDU DEPUIS PLUS DE 90 ANS

    L’un des effets du vaste plan de restructuration du réseau de bus parisien dans la métropole du Grand Paris qui entre en vigueur dés samedi matin, sera la circulation d’une nouvelle ligne de bus sur l’axe nord-sud à Vanves : la ligne 59 attendue depuis plus de 20 ans comme l’a indiqué Bernard Gauducheau, maire de Vanves, qui participait à une conférence de presse d’Ile de France Mobilités et de la RATP, hier matin, de présentation de cette nouvelle ligne, dans un de ses bus qui a circulé entre la place Denfert Rochereau et Vanves. « Ce sera un  jour mémorable pour Vanves qui l’attend depuis 20 ans. Preuve que lorsqu’il y a une volonté politique, on arrrive à cette liaison entre la gare de Clamart /Clos Montholon et la porte Brancion. C’est une bonne nouvelle pour Vanves qui est déjà bien desservie avec déjà 4 lignes de Bus, un métro (ligne 13), un transilien sur la ligne N (Paris-Montparnasse), Vélib….Et maintenant sur un axe détermimant Nord-Sud ». La cerise sur le gâteau  

    Cette nouvelle ligne 59 reliera la gare Transilien/Grand Paris Express de Clamart à la place d’Italie sur un trajet qui a fait l’objet de longues concertations avec les élus qui n’ont pas toujours fait des heureux, surtout dans le XIVe arrondissement qui souhaitaient qu’elle desserve leur mairie et ont été en bute à l’hostilité de riverains et de commerçants. «On touche là du doigt les difficultés d’une restructuration. Un réseau de bus est une réponse à un instant T. Mais cette ligne ne sera figée pour 70 ans/ Il y aura des évolutions !» indiquait un administrateur d’IDF Mobilités. Les élus de Clamart n’ont pas eu satisfaction, eux aussi, car ils souhaitaient que cette ligne aille jusqu’à l’hôpital Percy alors qu’elle s’arrête au niveau de la gare SNCF/Transilien et le siége de la gendarmerie nationale

    Cette ligne devrait assurer 32 services durant la journée grâce à une quinzaine de bus électriques avec 6 arrêts à Vanves : Clos Montholon avenue de la Paix, Stade et Rue de Chatillon rue Larmeroux, Diderot rue Raymond Marcheron, Insurrection et Jean Jaurés/Jean Bleuzen dans la rue J. Bleuzen, avec un arrêt commun à la ligne 95, Adophe Pinard prés du Pont SNCF porte Brancion. Finalement il longera la ligne 13 jusqu’à Gaîté, rue Raymond Losserand dans un sens rue Vercingétorix dans l’autre, puis la rue Froidevaux le long du cimétiére Montparnasse, la place Denfert Rochereau, le boulevard Arago, l’avenue des Gobelins, la place d’Iralie 

    Ainsi dans sa partie vanvéenne, cette ligne 59 ressuscitera une ligne de tramway qui descendait de Clamart vers Vanves, empruntait cet axe Nord-Sud pour filer vers l’Hôtel de Ville de Paris entre 1877 et 1927 Ligne dont le blog a parlé lors de l’évocation du centenaire de la 1ére guerre Mondiale à Vanves, car elle avait été victime des conséquences de la guerre avec la suppression d’un terminus intermédiaire qui existait place de l’insurrection à Vanves, fort pratique, car il permettait aux vanvéens d’être assuré d’avoir une place, et du manque de personnel dû à la mobilisation. La compagnie Parisienne de tranway chargée de son fonctionnement avait fait appel aux femmes pour remplacer les hommes pour conduire ces trams, contrôler les passagers, mais aussi de la crise du charbon qui l’obligeait à exercer un service restreint. Ainsi Vanves retrouve,  92 ans après, une nouvelle ligne non pas de tranway mais de bus électrique descendant de la gare de Clamart pour rejoindre Paris en reliant le Clos Montholon au reste de la ville demandé depuis longtemps par ses habitants

  • PREMIERE REUNION PUBLIQUE DE QUARTIER DE VANVES : LES RIVERAINS DE LA RUE JEZEQUEL SE PRONONCENT POUR UNE RUE A DOUBLE SENS

    Au moins le maire de Vanves a un mérite : Il ne veut surtout faire le bonheur des vanvéens contre leur volonté, comme il le répète souvent lors des réunions publiques, comme ce fut le cas lundi soir, à la mairie. Il tenait sa première réunion publique de quartier du printemps à l’hôtel de ville pour le Centre-Ancien-Saint Remy avec un projet important : la requalification de la rue Jacques Jezequel. Deux projets ont été présentés sur lesquels les riverains présents se sont prononcés à 53 pour le maintien du double sens et 30 pour l’instauration d’un sens  unique Insurrection-Gare SNCF. Alors que le Conseil de Quartier consulté avait émis un souhait différent. Mais sans que l’un de ses responsables ou représentant n’expliquent les raisons de cette position. Ce qu’ont regretté quelques élus et militants UDI en visant bien sûr Isabelle Debré Maire adjoint chargée de ce quartier et sa suppléante Sandrine Bourg qui participaient à une réunion sur les élections européennes à Boulogne au même moment. Mais aussi en regrettant que le maire ait été aussi vite en besogne en ne déclarant pas, bien sûr, que ce vote n'était que consultatif. Ambiance à l'UDI d'autant plus que les commerçants de la rue J.Jezequel avaient un allié de poids pour le double sens avec Alain Toubiana, maire adjoint chargé du commerce qui ne s'en cachait pas. 

    Bernard Gauducheau, maire de Vanves a rappelé que cette requalification de la rue Jacques Jezequel est la dernière étape de la municipalisation de la voie départementale constitué par l’axe Pasteur-Marcel Martinie, déjà requalifié, et Jacques Jezequel en cours. Une première réunion avait permis de présenter l’état et le diagnostic de cette voie établi par le cabinet SCE qui est le maître d’oeuvre pour le compte de GPSO : 260 m de long, 9 m de largeur pour la circulation, en mauvais état (fissures, nid de poules) avec 4200 véhicules/jour dans un sens (Insurrection-gare) et 2400 dans l’autre (Gare-Insurrection) avec 100 à 150 véhicules/heure heures de pointe uniquement le matin, trottoirs encombrés et étroits, hors norme PMR (Personne à mobilité réduite) par endroits, 18 arbres d’alignement dont 16 ont des lésions et des saignées, éclairage vétuste, hétérogène, disparate… avec 20 places de stationnements.

    Le bureau d’études a constaté plusieurs besoins : dépose-minute au niveau de la place de la gare qui a besoin d’être apaisée avec élargissement des trottoirs, volonté d’avoir un espace de commerces vers la place de l’insurrection, de redimensionner cette rue à une chaussée de 6 m au lieu de 9, avec une limitation de vitesse de 30 km/h, de renforcer le stationnement à 35/40 places, et de changer les candélabres pour améliorer l’éclairage urbain, de prévoir du nouveau mobilier urbain (bancs…).

    Deux scénarios, à sens unique et à double sens ont été présenté avec des éléments communs : un plateau sur-élevé tout le long de cette voie de 6 m de large  avec une vitesse limitée à 30 km/h, rétrécissement de la place Albert Culot avec disparition du petit îlot central et déplacement de la plaque commémorative rendant hommage à ce jeune résistant mort pour la France sur la petite place donnant sur la gare, avec un dépose-minute, piste cyclable dans le sens (gare-insurrection), traitement de la contre-allée face à Intermarché qui verra s’élargir son aire de livraison. En cas de double sens, il n’y aurait pas plus de places de stationnement (20), mais 7 arbres de plus, des poiriers comme le long de la rue Antoine Fratacci qui s’adapte aux conditions de vie urbaine. Le sens unique permet de créer 14 places supplémentaires de stationnements, de planter 17 arbres en plus.

    Le coût de ce projet s’élève 1,250 000 € entièrement financé par le département, avec les travaux d’assainissement (300 000 €) et d’aménagement (950 000 € qui se dérouleront en 3 temps : La rénovation de l’assainissement en Juin.Juillet 2014, de réseau d’eau potable en Août/septembre 2014, et les travaux de requalification entre Octobre 2014 et Mars 2015 en conservant la circulation. « Si le budget est conséquent, c’est parce que je tiens à un aménagement de qualité qui dure » a-t-il précisé.

    Il a répondu avec le représentant de SCE à de nombreuses questions sur les risques de bouchons Victor Basch et Ernest Laval – « qui peut être réglé par la gestion des feux tricolores avec boucle magnétique et détecteur de présence de véhicules » selon SCE -  le stationnement des bus rues V.Basch mais aussi J.Jezequel, « jusqu’à 5 lorsqu’il y a des manifestations à Paris » selon une riveraine, les risques d’accidents sur la piste cyclable à contresens en cas de sens unique, à cause de la sortie des véhicules en stationnement en créneau sans visibilité qui a provoqué quelques échanges vifs entre le responsable de l’auto-école et SCE, mais aussi du bus « même si ce n’est pas un couloir de bus » comme l’a fait constaté le maire. Beaucoup se sont focalisés sur Intermarché, les livraisons par des semi-remorques, et ses palettes. Son patron a fait remarquer que le sens unique poserait des problèmes de déchagement de ses semi-remorques avec des feenwicks en contresens,  tout en faisant constater que « c’est aussi des places de stationnement en plus, des centimétres de trottoirs en plus et des clients en moins ». Les commerçants n’ont pas hésité, à défendre le contre sens, ayant été échaudés par la mise en sens interdit du bd Camelinat à Malakoff qui leur a fait perdre des clients, relayés par des riverains qui ne voyaient pas ce qu’allait apporté de plus une mise à sens unique, en dehors de places de stationnement supplémentaires… et de changer leurs habitudes pour certains : « J’ai pas envie de mettre 10 mn de plus à cause du sens unique pour sortir de chez moi et rejoindre la place de l’Insurrection par V.Basch et E.Laval. 10 minutes de sommeil c’est important. ?..Même si c’est égoiste ! » reconnaissait l’une d’entre eux.