Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

bolloré

  • VANVES VICTIME DU FIASCOLIB

    L’état d’une partie des trottoirs de la rue de la République illustre parfaitement le fiascolib dénoncé par les groupes LR et UDI de la Métropole et de la ville de Paris. Le chantier de cette station Vélib’ n’est pas terminé, avec encore des barrières qui réduit le passage des piétons au niveau de la Banque Populaire et de l’entrée de l’immeuble, avec une partie encore en terre au lieu d’être bitumée depuis le début de l’année, alors que des vélos commencent à être présent. Les riverains commencent à en avoir assez 

    C’est tout à fait symptomatique de la situation vécu par les abonnés, car Smovengo a pris du retard pour transformer les stations Vélib. Le groupe LR du Conseil de Paris a demandé qu’au cours du mois de Juin, un hackaton du système Vélib soit organisé pendant un week-end  pour le fiabiliser et améliorer l’application Web en réunissant des développeurs (amateurs). «Ils pourraient travailler par équipe pour proposer des améliorations concrétes de l’application mobile utilisée par les abonnés, mais aussi du système informatique sur lequel repose le service» explique t-on au groupe LR qui demande à Smovengo  de s’engager sur un calendrier d’un retour à 100% de Vélib. 

    Les élus Constructifs (en voie d’être LREM) demandent au maire de Paris de s’engager, dans le cas où le nouveau calendrier ne serait pas respecté par l’opérateur, à envisager avec le syndicat, une modalité de sortie du contrat et les conditions de service public du Vélib. La France Insoumise (LFI)  propose carrément que la ville de Paris engage la municipalisation du service. Quand aux écologistes parisiens, ils  ont proposé la mise en place exceptionnelle pour l’année 2018 d’une aide financière à la location longue durée de vélo chez les loueurs privés pour tout abonné vélib’ longue durée en faisant la demande, et qui ne souhaitent pas faire l’acquisition immédiate d’un vélo 

    Mais ce n’est pas tout car le syndicat mixte Vélib/autolib  et  la ville de Paris ont engagé un brasde fer avec Bollloré qui veut se faire rembourser une « dette abyssale » d’autolib, chiffré à 340 M€ ne pouvant prendre à sa charge plus de 60 M€, chiffre contestée par le syndicat mixte. La ville de Paris a été confrontée à un système qui n’était pas rentable tout seul, et qui avait besoin de subvention publique pour assurer l’équilibre. Ce service a connu une baisse de fréquentation dû à l’apparition d’Uber. Et le fait d’en faire un service métropolitain avec des bornes installés dans des endroits moins rentables, dans les villes riveraines, auraient aggravés sa situation financière.

    Mais voilà, le modèle change et évolue : les systèmes mis en service avec DSP (délégation de service public) se heurtent aux nouveaux modèles de free flotting électriques qui atteignent leur rentabilité au bout de deux ans. «On devrait revoir le code des marchés publics pour pouvoir gérer la mobilité car si les infrastructures durent, les services évoluent très vite. Et il faut rendre agile les collectivités locales» expliquait Jean Louis Missika, adjoint au maire de Paris (Urbanisme) en parlant tant d’autolib que de Vélib. D’ailleurs, Anne Hidalgo a évoqué une nouvelle piste de systèmes d’automobiles en «free-floating» : «Des constructeurs ont des propositions opérationnelles, il n’y a aucune raison d’attendre». Une commission devrait être prochainement créée, où siégeront l'ensemble des élus parisiens et métropolitains, «pour suivre l'évolution du sujet». 

  • L’EVENEMENT DE L’ANNEE 2018 A VANVES : LE 126 PASSE A L’ELECTRICITE

    Île-de-France Mobilités (ex-Stif) dont le maire de Vanves est un administrateur,  poursuit ses investissements pour atteindre son objectif de transformation de la flotte francilienne en véhicules propres, c’est-à-dire les 9500 bus de la RATP  et cars de société privée en grande couronne. L’un des objectifs majeurs fixés par cette haute autorité des transports régionale, est de  développer un réseau de bus propre pour atteindre  100% de véhicules propres dans la zone dense en 2025.

     

    Et les vanvéens vont s’en apercevoir cette année puisque 10 bus élétriques seront  mis en service sur la ligne 126 (Parc de St Cloud / Porte d’Orléans) au premier trimestre 2018. Ces bus électriques de type Bluebus, conçus par le groupe Bolloré, seront équipés d’un système de recharge partielle en terminus par pantographe inversé (dispositif articulé qui descend depuis un mat pour alimenter le bus au niveau de son toit). Ces nouvelles technologies apportent aux bus électriques une autonomie plus importante. La recharge des batteries en terminus de ligne vient ainsi en complément de la recharge de nuit lors du stationnement au dépôt.

    Pour Île-de-France Mobilités et la RATP, l’objectif demeure de tester différentes technologies à grande échelle afin de réaliser les choix des véhicules les mieux adaptés, les plus économiques et écologiques suivant la typologie de chaque ligne. Il va permettre de maîtriser toutes les technologies (charge lente en centre bus, charge partielle au terminus par prise ou pantographe…) en disposant ainsi d’un éventail complet de possibilités. Pour le confort des voyageurs, ces bus sont équipés d’un nouveau type de chauffage qui fonctionne avec l’énergie électrique du véhicule alors que jusqu’à présent le chauffage des bus électrique était thermique et fonctionnait avec un carburant de synthèse issu de gaz naturel, le GTL.

  • LE MAIRE ET LE CONSEILLER GENERAL DE VANVES SIEGENT LE MEME JOUR MAIS CHACUN DE LEUR COTE

    Les deux principaux candidats aux cantonales siégeront aujourd’hui, l’un, Bernard Gauducheau (NC) au Conseil Régional, et cela maintenant depuis deux jours pour Bernard Gauducheau, qui participe à un long marathon budgétaire qui a conduit cette assemblée régionale à faire une très longue séance de nuit. L’autre, Guy Janvier (PS) au Conseil Général pour la dernière séance de l’année qui se déroule dans un contexte très politique d’affrontement entre pro et anti Devedjian au sein de l’UMP.

     

    UNE JOURNEE SUFFIRA A NANTERRE : GUY JANVIER DEFEND l'ESS

    De nombreuses délibérations sont inscrites aujourd’hui au Conseil Général des Hauts de Seine : Notamment le rapport de la Chambre Régionale des Comptes qui conforte la gestion de cette collectivité territoriale sous les présidences successives de Nicolas Sarkozy (jusqu’en Mai 2007) et de Patrick Devedjian depuis,  en relèvant une limitation des frais de structure et la mise en place d'un plan de relance efficace pour faire face à la crise. Pour autant, « la situation du département doit le conduire à poursuivre l'effort de rationalisation de la gestion qu'il a entrepris au cours de ces dernières années » estime la CRC, précisant que les dépenses sociales étaient amenées à augmenter. Le département ne pourra « pas maintenir son autofinancement au même niveau dans les années à venir », en raison de « l'augmentation prévisible des dépenses obligatoires et de l'incidence de la réforme de la fiscalité locale ». Par ailleurs, le conseil général a défini en 2009 des objectifs visant à limiter l'évolution de ses frais de structure, notamment les dépenses de personnel. Le contrôle des véhicules de fonction, la limitation de l'accès à son restaurant chic « Le Ruban bleu » et des logements de fonction figurent parmi les améliorations récentes. Ce rapport « va rassurer les conseillers généraux sur la gestion vertueuse du département et apaiser les tensions internes à l'UMP » a estimé l’un des membres de la majorité

    Le Conseil Général donnera son avis sur les trois projets soumis au débat public : Arc Express, Réseau automatique du Grand Paris, prolongement d’Eole. Guy Janvier aura l’occasion d’intervenir au moins à deux occasions : Sur l’actualisation de la politique départementale d’insertion, et défendra le vœu, au nom du groupe socialiste relatif à l’Economie sociale et solidaire (ESS). Une question qui était au cœur des préoccupations des conseillers régionaux hier soir lorsqu’ils ont étudié le budget ESS de la Région. "L'ESS a le vent en poupe. Même le conseil général s'en préoccupe! C'est peu dire..." Et d'expliquer qu'à la demande du PS le président du groupe UMP a mis en place un groupe de travail  qui s'est réuni à 4 reprises, et en quoi l'ESS est une autre façon d'entreprendre qui consiste à refuser la course aux profits à tout prix mais plutôt à accepter des "bénéfices raisonnables et la notion d'entreprise bien gérée. elle est au coeur du développement durable et d'une société respectueuse de son environnement, et des hommes et des femmes qui la composent". Et de demander que le Conseil Général s'engage dans des actions très concréte avec des crédits identifiés dés le budget 2011. Ce qu'avait promis le président Patrick Devedjian.    

     

    LE TROISIEME JOUR A BABYLONE : DARDENNE ET QUERELLE SCOLAIRE !

    Bernard Gauducheau entamera sa troisiéme et sûrement dernière journée dans l’hémicycle de la rue de Babylone à côté du cinéma La Pagode.  A l’occasion de l’examen du budget lycée, hier matin, le maire de Vanves a remplacé au pied levé une de ses collégues du NC pour défendre la position de son groupe et les 5 amendements déposés, alors qu’il s’occupe du secteur de l’aménagement territorial francilien (SDRIF, Grand Paris, Contrats Régionaux etc…). Il a découvert la solitude de celui qui assure la permanence de groupe pendant les séances marathons, effaré par la perte de temps qu’implique la procédure parlementaire au sein de cette assemblée régionale. « Le temps d’examiner et de voter un amendement, je tiens un conseil municipal » confiait il à l’heure du déjeuner. Mais il n’en a perdu pour autant le nord car il en profité pour défendre un sujet qui lui tient à cœur, comme le feront bientôt les conseillers territoriaux : Le manque des restauration au LEP Dardenne. « Tout le monde parle d’améliorer les conditions de vie et de travail de la communauté scolaire. A Vanves les lycéens du LEP sont obligés d’aller à Michelet pour déjeuner ou de se débrouiller tout seul. J’ai soulevé cette question à la Région sans réponse. Les lycéens sont les grands perdants ! »

    Mais il a été gâté durant cette matinée car il a pu assister à une belle manœuvre politique du Front de Gauche qui a relancé la guerre de l’enseignement public et privé en déposant un amendement abaissant brutalement de 42% les aides versées aux lycées privés. Il a bien sûr dénoncé cette tentative  de réouvrir cette guerre de tranchée alors que souvent « l’enseignement privé met en place des méthodes innovantes permettant à des jeunes de s’insérer dans le cursus scolaire. Il ne faut pas idéologiser le débat » a-t-il expliqué, avec son collégue de l’UMP Jean Didier Berger.  Mais les  amalgames bien calculé de l’orateur de FdeG, avec le FN, les anti-avortements… rappelé à l’ordre par JP Huchon, sous les huées de la droite, cherchait un  autre résultat qui a été obtenu. Du coup tous les groupes à gauche et à droite ont voté contre cet amendement après les explications de l’Exécutif qui a rappelé la régle édictée en la matière par la Région : « S’agissant de crédits concernant la sécurité, ils concernent tous les lycées » tout comme la gratuité des livres. « Les enfants ne peuvent pas être traités différemment ». Mais les communistes faisaient grise mine après le vote, car ils savaient que les troupes de JL Mélenchon vont pouvoir déclamer partout que « le PC défend l’école privée ». D‘ailleurs depuis le début de cette session, un membre du FdeG tourne avec un camescope toutes les interventions de son groupe et les réactions de groupe communiste. La guerre des candidatures à la présidentielle dans l’extrême gauche a même gagné l’hémicycle régional.  

     

    CHENEL DECORE DU MERITE MALGRE TOUT

    Malgré la longue session budgétaire du Conseil régional, Bernard Gauducheau a pu se dégager pour remettre la médaille de Chevalier dans l’Ordre National du Mérite à Sophie Chenel hier soir à l’Hôtel de Ville. La représentante d’une vieille famille vanvéenne présente dans la ville depuis le XIXéme siécle et dont l’entreprise Procédés Chenel occupe un des immeubles remarquabls du patrimoine vanvéen rue J.Bleuzen construit en 1936 et transformé depuis. Son pére avait développé son activité dans les techniques et des matériels de décoration, ayant pendant de longues années réalisés les décorations des salons et notamment ceux du parc des Expositions. Vanves en a même bénéficié car il avait fourni (gracieusement)  les stands et le matériel pour organiser le premier forum des entreprises, du commerce et de l’artisanat de Vanves au gymnase Maurice Mage voilà 20 ans. Et son bâtiment avait accueilli pendant quelques années le salon des Amis des Arts de Vanves.  Sophie Chenel a prit le relais et gère aujourd’hui de façon autonome cette entreprise de 20 salariés, en pariant sur les brevets et l’innovation technologique, et en développant son savoir savoir faire à l’export puisque 40% de son chiffre d’affaire est réalisé à l’étranger. Malgré la crise économique en 2008 ayant frappé toutes les entreprises françaises, ses activités continuent de prospérer car elle se bat sans relâche pour sa société et ses employés.

     

    BOLLORE S’OCCUPERA D’AUTO LIB

    Vanves est concerné par le choix du groupe Bolloré qui a remporté hier, le contrat Autolib', projet de voitures électriques en libre-service sur le modèle du fameux Vélib', puisqu’elle fait partie de la quarantaine de ville avec GGPSO et le Conseil Régional à avoir adhéré  à ce syndicat mixte lancé par  la ville de Paris. En juillet, la ville avait retenu trois candidats: Bolloré, le consortium Avis-RATP développement-SNCF-Vinci Park et le groupement VTLIB' (Véolia transport urbain). Mais dès octobre Bolloré s'est distingué des autres « par une offre de service dans sa globalité la plus intéressante », selon les responsables de ce syndicat Mixte en citant « un investissement extrêmement fort » de ce groupe.