Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vanvesauquotidien - Page 1214

  • CENTENAIRE DE LA GUERRE 1914-18 A VANVES : 25 - LES SOUCIS D’UNE COMMUNE PENDANT CETTE DURE ET LONGUE PERIODE DE GUERRE

    Le Blog Vanves Au Quotidien rappelle au fil  de l’actualité et des anniversaires qui marque l’année, les événements qui se sont déroulés voilà cent ans à l’occasion des célébrations du centenaire de la « der des der ». La dernière fois, il rappelait ce qui se passait à Vanves  alors que la France célébrait le début de la bataille de Verdun. 3 mois plus tard alors que François Hollande et Angela Meckel célèbrent aujourd’hui le centenaire de cette longue bataille, il revient sur les événements qui ont marqué Vanves en ce printemps 1916  (Photo d’un panneau réalisé par des collégiens de Michelet sur la guerre 1914-18 à l’occasion de la Semaine de la presse)

    « Etant donnée la dure et longue période de guerre que nous traversons, nous étions en droit d’avoir des craintes sur les prochaines répercussions que cet état de chose pourrait avoir sur notre budget qui a eu à faire face à de lourdes tâches. Jusqu’ici ses craintes ne sont pas réalisées, grâce à la sagesse de notre administration municipale et à la vigilance active du maire qui sûrent par la création des Œuvres des prisonniers de guerre et des combattants de Vanves, alléger les finances communales de la plus grande part de nos charges » déclarait M.Richard rapporteur du budget au conseil municipal du 27 Mai  1916 en constatant que « la guerre s’est fait sentir en ralentissant la consommation, en arrêtant la construction. Elle s’est traduite par 80 000 frs de recettes d’octroi en moins, des retards ou des loyers impayés ». Le maire Aristide Duru ajoutait « qu’en différant le paiement des contingents communaux, cela a permis de ne pas faire appel aux bons communaux et d’éviter de payer des intérêts très onéreux ». 

    Ce conseil municipal s’est surtout prononcé pour l’installation d’une boucherie de viande réfrigéré, la création d’un comité d’approvisionnement communal qui disposait d’un fonds de roulement pour les achats au comptant et d’un crédit de1000 frs pour les achats en  gros dont le montant serait remboursé à la caisse communal au fur et à mesure de la vente à la population.  Il regrettait la décision du directeur départemental des postes et télécommunications d’équiper en lampes de poches les facteurs qui rencontrent des difficultés par suite de l’insuffisance de l’éclairage des rues notamment pour effectuer leur distribution jusqu’à 19H. Il décidait que la distribution des prix à la fin de l’année scolaire, serait remplacée par une cérémonie patriotique et de la distribution d’un livre de 5 frs aux orphelins à la condition « qu’ils fréquentent assidûment l’école et qu’ils se montrent digne du glorieux héritage que leur a laissé leur père mort au champ d’honneur pour la défense du pays ».

    Le lendemain de ce conseil, le 28 Mai 1916, Aristide Duru participait à une cérémonie patriotique à l’hopîtal militaire auxiliaire de Vanves (Lycée Michelet) au cours de laquelle il remettait la croix de guerre à un blessé. Il en profitait pour demander au docteur Poulin, médecin chef de cet hôpital  d’organiser des consultations gratuites pour les habitants. Un peu plus tard, la municipalité organisait les 10-11-12 Juin 1916 « les journées de »Vanves pour les prisonniers et les combattants » avec ventre de trèfles à 4 feuilles. Ocsasion d’indiquer que l’œuvre avait envoyé 129 colis aux prisonniers et que 300 combattants nécessiteux étaient ainsi assistés.  Le conseiller municipal Fournet souhaitait que tels envois aient lieu chaque mois si les ressources le permettaient… A suivre

  • LA SECURITE AU CŒUR DES REUNIONS PUBLIQUES DE QUARTIERS DE VANVES

    L’un des thèmes abordés lors des 3 réunions publiques de quartiers dont la dernière s’est tenu jeudi soir dans le préau de l’école Larmeroux pour les Hauts de Seine de Vanves, a été la sécurité. Si le commissaire de police était présent à l’hôtel de ville (Centre Ancien-Saint Remy), c’était le capitaine Olivier Marquant qui a planché devant les vanvéens à Marceau (Plateau)  et à Larmeroux (Hauts de Vanves).

    Rappelons que le commissaire de police avait indiqué que la police avait revu les priorités données aux appels - Atteintes à l’intégrité physique des personnes en premier lieu,  atteintes aux biens, incivilités qui sont de plus petites infractions contraventionnelles (en deça des autres) -   à cause de l’Etat d’urgence qui mobilise par ailleurs ses effectifs, la baisse des effectifs  de 10 fonctionnaires de police (en étant passé de 93 à 83), ce qui a des conséquences sur la présence des agents de police sur la voie publique, mais aussi des moyens, la police ne disposant plus que d’un véhicule. « On a un véhicule pour 4 communes » indiquait son capitaine pour les patrouilles de nuit.  Et Vanves a la chance de disposer du commissariat sur son territoire, ce qui n’est pas le cas de Malakoff qui bénéficiait d’un poste de police qui a été fermé faute d’effectifs. D’ailleurs sa maire, Jacqueline Belhomme doit déposer lundi au ministère de l’intérieur une pétition demandant sa réouverture et rencontrer un collaborateur du ministre Cazeneuve.

    Selon le capitaine, le seul effet positif des attentats est d’avoir fait baisser la délinquance en 2015 grâce à Vigipirate, avec un contrecoup au début de l’année 2016 : les faits de délinquance sont remontés. Les cambriolages ont augmentés, avec le vol de deux roues, d’automobiles, d’accessoires, ainsi que portables qui ont augmentés notamment autour de la station de métro où circulent plus de 3 millions de voyageurs par an. « On a mis en place un dispositif de surveillance qui a donné quelques résultats avec des arrestations ».  De même  le taux d’élucidation des vols  a augmenté. Par contre se sont développées, les agressions aux distributeurs automatiques de billets de la part d’individus venant du 93 par la ligne 13. Et la situation s’est stabilisée autour des établissements scolaires. Il a reconnu que la problématique à Vanves provient de regroupements d’individus dans les rues (République, Châtillon) et les halls d’immeubles  qui amènent à des incivilités, provoquent des nuisances sonores qui nuisent à la tranquillité publique.

    Beaucoup de témoignages  de riverains de la rue de la République, d’habitants du Plateau et de la rue de Châtillon ont montré leur exaspération, leurs craintes lorsqu’ils ont affaire à des « molloses » qui occupent leur hall d'immeuble, pour leurs enfants lorsqu’ils rentrent du collège avec tous ces jeunes qui traînent et font des barbeccues le soir devant l'école Lemel, demandant même au capitaine quelle doit être leur attitude, comment ils doivent réagir par rapport à ces jeunes… « Appelez-nous pour avoir des remontées » les a-t-il invités en faisant non pas le 17 mais le numéro du commissariat… Sachant que quelquefois la BAC intervient comme ce fut le cas rue de Châtillon et place de la République. Occasion pour le maire de rappeler sa philosophie en la matière : « La sécurité est une mission régalienne de l’Etat. Nous faisons le maximum pour qu’elle l’assume. La police municipale a un rôle de complémentarité avec la police nationale. Il n’est pas question que le maire devienne un shériff  comme aux USA » a-t-il expliqué sur le Plateau.  Tout en reconnaissant à l’école Larneroux Jeudi soir que « les Pouvoirs Publics sont en train de se rendre compte que les choses se détériorent et qu’on ne peut pas continuer ces réductions d’effectifs de police ». Et de raconter sa rencontre et son dialogue avec quelques jeunes qui était sur la place de la République lorsque la BAC est intervenu. Ce qui devrait aboutir à une rencontre avec ses jeunes, le maire et des éducateurs (de rue). 

  • LA PHOTO DU JOUR A VANVES : FETE PAROISSIALE POUR LES 30 DE SAINT FRANCOIS

    Cette célébration de la reconstruction de l’église Saint François 30 ans  jour pour jour après sa consécration le 25 Mai 1986 par Mgr Favreau alors Eveque des Hauts de seine, a été vraiment une fête familiale, malheureusement sans la présence de l’Evêque émérite des Hauts de seine, mais avec les pères Vincent Hauttecoeur et Vincent Anelli qui était alors jeune prêtre voilà 30 ans. Une période dont il garde un souvenir vivace et notamment sa collaboration avec le pére  Deniau  confiait il. Beaucoup regrettait l’absence du pére Yves Morel souffrant, et notamment le maire qui était présent avec quelques adjoints et élus après un court conseil municipal qui s’est finalement déroulé durant la messe d’anniversaire à laquelle a participée Isabelle Debré, vice présidente du Sénat. Tout ce petit monde paroissial et familial s’est retrouvé dans le jardin pour partager un verre après quelques mots du pére curé Bertrand Auville et Bernard Gauducheau autour d’un immense gateau au chocolat. Un panneau rempli de photos retraçait l’histoire de ce chantier réalisé par le Général Giraud et quelques plaquettes sur l’histoire de Saint François réalisée voilà 10 ans étaient mises à disposition des paroissiens.