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  • CANTON DE VANVES/CLAMART : UN AN APRES SON ELECTION, ISABELLE DEBRE FAIT LE BILAN !

    Vanves au Quotidien a rencontré Isabelle Debré, Vice Présidente du Conseil Départemental des Hauts de Seine qui représente le canton de Vanves/Clamart avec Jean Didier Berger, un an après leur élection et l’installation de la nouvelle assemblée départementale. Elle se réunit aujourd’hui en assemblée plénière pour voter les taxes foncières et décider du devenir du Comité Départemental du tourisme    

    Vanves Au Quotidien -  Quel bilan dressez-vous de cette première année au Conseil Départemental des Hauts de Seine ?

    Isabelle Debré : « Le Conseil départemental est une collectivité dont l’influence sur la vie quotidienne de nos concitoyens est très importante. De nombreuses initiatives ont été conduites et je ne pourrai toutes vous les citer. Quelques exemples cependant :Clamart a signé son premier contrat de développement Ville-Département avec un montant d'engagements financiers de près de 7M€ pour réaliser principalement des investissements comme la reconstruction de l'école maternelle des Rochers ou celle de la halle du marché du Trosy.

    A Vanves, le Département des Hauts-de-Seine a permis l'installation du Centre Médico-Psychologique Erasme dans de nouveaux locaux, modernes et plus fonctionnels, accueillant des consultations d'enfants et d’adolescents en souffrance psychique. Autre investissement important, le pôle social départemental Mary Besseyre regroupant un centre de protection maternelle et infantile et l'espace départemental d'actions sociales de Vanves et d’Issy-les-Moulineaux. J'ajoute que Vanves est actuellement en négociation avec le Département poursigner un nouveau contrat de développement.  Je soulignerai aussi que travailler avec Patrick Devedjian est facile et très agréable. Il sait associer exigence, confiance et convivialité avec lesélus et son équipe.

    VAQ - Comment fonctionne ce duo que vous constituez avec Jean-Didier Berger pour représenter ce vaste canton formé par Clamart et Vanves ?

    I.D. : «  Nous sommes très en phase et travaillons depuis le début de notre mandat en étroite collaboration sur de nombreux projets, notamment ceux relevant de nos compétences respectives : tramways T6 Châtillon-Vélizy et T10 Antony-Clamart, Grand Paris Express (gare de la ligne 15 Fort d'Issy Vanves Clamart), voirie départementale (avenue de la Paix, par exemple, qui irrigue nos deux communes)... Tous ces investissements participent pleinement à l'amélioration de la qualité de vie des habitants de nos communes.

    VAQ - Parlez-nous de votre délégation aux transports que vous a confiée Patrick Devedjian ?

    I.D. : «  Les transports représentent un enjeu de développement majeur, notamment pour le nord de notre département constitué de territoires contrastéset qui méritent des efforts particuliers. Le prolongement du tramway T1 jusqu'à Colombes assurera le désenclavement nécessaire des communes du nord des Hauts-de-Seine et apportera un surcroît d'activité pour les populations desservies. Je m'investis sur ces dossiers avec énergie, convaincue que l'action publique doit être au bénéfice de tous.

    VAQ. -  Par contre, on serait tenté de vous demander pourquoi une délégation aux anciens combattants dans un Conseil Départemental? En dehors ces cérémonies patriotiques, que fait un département pour les anciens combattants ?

    I.D. : « Considérer comme secondaire le rôle d’un Département dans sa relation au monde combattant me semble bien réducteur. D’abord parce que ceux qui ont risqué leur vie pour le Pays méritent  respect et attention particulière. Ensuite parce qu’une des compétences majeures des conseils départementaux concerne les collèges et que c'est dans ces établissements d'enseignement secondaire que s'effectue le nécessaire travail de mémoire et d’apprentissage de l’Histoire. Par ailleurs, les Hauts-de-Seine abritent à Suresnes le site du Mont-Valérien, haut lieu de la mémoire nationale et principal lieu d’exécutions de la région parisienne et de toute la zone occupée, avec plus de 1000 fusillés.

    VAQ - Que pensez-vous d’une fusion entre les départements des Yvelines et des Hauts de Seine ?

    I.D. : « Je suis très favorable au processus expérimental que nous avons engagé en créant cet EPI (Etablissement Public Interdépartemental). L’Etat a mis à mal les finances des collectivités territoriales avec une péréquation renforcée au détriment notamment, des bons gestionnaires, et une réduction drastique des dotations. Il nous faut donc trouver des solutions afin de mutualiser les dépenses. Nos deux départements disposent d’une grande frontière commune, d'une longue tradition de coopération et de développement conjoint ; c’est pourquoi il est intéressant de réfléchir ensemble à ce partage de nos savoir-faire.

    VAQ - Et entre Issy-les-Moulineaux et Boulogne ?

    I.D. : « Ce processus de rapprochement participe de la même logique : rationaliser les dépenses pour conserver un haut niveau de services pour les populations locales et maximiser les investissements bénéfiques à l'emploi et au développement de l'activité.

    VAQ - Comment arrivez-vous à concilier vos fonctions de Vice-président au CD92 et au Sénat ?

    I.D. : «  Avec méthode, organisation et enthousiasme. Je suis aussi aidée par le fait d’habiter à Vanves, donc d’être très proche géographiquement du Sénat.

    VAQ - Pourquoi avez-vous choisi de soutenir F. Fillon pour les primaires chez les Républicains ?

    I.D. : « Parce que la personnalité de l’homme, son parcours, son engagement, son programme, m’ont convaincue.Et les trois mots-clés qui guident ses réflexions, vérité, liberté, autorité, sont des valeurs auxquelles j’adhère totalement.

    VAQ - Qui sont les référents pour les différents candidats à des primaires à Vanves?

    I.D. : « Tous les candidats déclarés ne sont pas encore représentés sur notre commune. Pour autant, je peux vous en citer quelques-uns, par ordre alphabétique….. !JF Copé (Sylvie Roy), F Fillon (Patricia Kaazan-Alexis Gastauer), A Jupé (Françoise Saimpert-Gérard Jeanne Rose), N Kosciusko-Morizet (Bertrand Voisine), B Le Maire (Sandrine Bourg).

  • 2éme REUNION DE L’OBSERVATOIRE DU BRUIT VANVES/MALAKOFF : LES NUISANCES MESUREES EN DIRECT SUR UN SITE www.signalc503.fr.

    La  deuxième réunion de l'observatoire du bruit ferroviaire Vanves Malakoff s’est déroulé la semaine dernière à Vanves avec des nombreux  participants. Les représentants de la SNCF et d'Audika  ont présenté les premiers résultats du nouveau système de mesure des nuisances générées par les TGV au signal c503 qui sont accessible sur le nouveau site ad hoc www.signalc503.fr. Les pistes relatives à l'élévation des murs anti-bruit ont également été précisées. La suite au trimestre prochain.

    Rappelons qu’un vaste chantier d’aménagement des voies est actuellement en cours au niveau de Vanves et de Malakoff dans le but de fluidifier les circulations arrivant ou au départ de la gare de Paris-Montparnasse. Débutés en 2014, ces travaux de modernisation se dérouleront jusqu’en Juin 2017. Ils consistent au renouvellement où à la pose de 17 aiguillages, 5 km de voies et 8 km de caténaires. « Malgré sa dimension, ce chantier a été conçu pour minimiser les impacts sur la circulation des trains, au départ et à destination de la gare de Paris-Montparnasse, et ainsi limiter considérablement la gêne pour les voyageurs du quotidien » indique t-on à la SNCF.  Afin de réduire au maximum l’impact sonore lié à la réalisation de ses travaux,  SNCF réseau s'est engagé à adopter des mesures exceptionnelles de limitation du bruit en installant des bâches anti-bruit amovibles. Par ailleurs, certains travaux de fabrications sont réalisés en dehors de la zone de chantier pour limiter la gêne sur place.

    Depuis ledébut de l’année, une station de mesure sonore enregistre et analyse les bruits émis 24h sur 24 et 7 jours sur 7, entre Vanves et Malakoff, et notamment à l’entrée des ateliers de maintenance SNCF où le freinage et l’arrêt des rains pourraient ocasionner unegêne. Parallélement, un Observatoire du Bruit a été mis en place en concertation avec les villes de Vanves et Malakoff. Il prévoit notamment lamise à disposition publique des données mises par la station sur le sire www.sncf.réseau. Cet observatoire du bruit sera maintenu jusqu’en 2022, soit au-delà des travaux, afin d’étudier l’évolution des nuisances liées à l’activité des ateliers de maintenance. Enfin, desdispositions spécifiques anti-vibrations  seront installés sur certaines zones éafin d’améliorer la situation initiale et atténuer le briit lors du passage des trains

  • VANVES SIGNE AVEC HAUTS DE SEINE HABITAT UN CONTRAT DE PROXIMITE

    A l’occasion du salon des Maires d’Ile-de-France qui se termine aujourd’hui, Hauts-de-Seine Habitat renforce ses relations de proximité avec les élus du territoire en signant des contrats de proximité avec les communes. Après les Villes du Plessis-Robinson et de Châtenay-Malabry, les communes de Bois-Colombes, Boulogne-Billancourt, Colombes, Rueil-Malmaison, Suresnes et Vanves ont souhaité renforcer leur partenariat et signer un contrat de proximité avec Hauts-de-Seine Habitat

    Cette formule innovante  qui a été proposée par Christian Dupuy, président de cet office départemental HLM aux Maires des Hauts-de-Seine, intervient dans le contexte de la nouvelle organisation territoriale votée par la loi n° 2015-991 du 7 août 2015. Cette loi prévoit que les Offices Publics de l’Habitat seront rattachés aux Etablissements Publics Territoriaux (EPT) comme GPSO par exemple, créés dans le périmètre de la Métropole du Grand Paris (MGP), au plus tard le 31 décembre 2017. A travers ses contrats, Hauts-de-Seine Habitat, adossé à une collectivité de rattachement solide, et qui dispose de capacités d’investissement et d’une ingénierie bien rôdée, renforcera son partenariat avec les Villes dans les domaines de l’habitat et du cadre de vie et améliorera ainsi la qualité de la gestion des résidences au service des locataires et des citoyens.

    Chaque contrat de proximité est établi conjointement entre Hauts-de-Seine Habitat et les Villes pour une période de 3 ans. Des engagements réciproques permettront de renforcer la participation des communes aux décisions de l’Office sur la mise en œuvre opérationnelle de sa politique du logement. Ces contrats permettront de mieux partager les orientations stratégiques de développement, d’attribution, d’accompagnement social des locataires, de service et de gestion patrimoniale sur le territoire des villes ; de prendre en compte les besoins et attentes des villes pour définir et ajuster au mieux les orientations de l’Office ; d’associer plus étroitement les villes à la mise en œuvre des actions de l’Office au quotidien et termes d’information, de suivi et d’ajustement, de prise en compte des remontées du terrain.