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ville de vanves - Page 1402

  • ELECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2014 : DES PANS ENTIER DE LA VIE A VANVES SONT A REPENSER POUR LE FRONT DE GAUCHE

     Le Front de Gauche (FdeG) a tenu une assemblée citoyenne, hier soir, à l’école Max Fourestier, en même temps que la réunion publique du Plateau avec le maire à l’école Marceau. Il s’agissait de faire « le bilan des 5 années de la droite et de ses insuffisances », «  de réfléchir ensemble et de s’interroger sur ce que nous voulons pour Vanves. Des pans entier de la vie à Vanves sont à repenser» indique Claudine Charfe conseilllère municipale Fdeg/PC qui répond aux questions du Blog Vanves Au Quotidien. C’est une entrée en campagne pour le Front de Gauche qui n’a pas encore décidé de créer une liste autonome ou de rejoindre, soit le PS, soit les Verts , dans la mesure il n’a pas eu de réponses à ses questions de leur part

    Vanves Au Quotidien - Qu’attendez-vous de cette assemblée citoyenne ? 

    Claudine Charfe : « Elle a été décisée par le groupe du FdeG qui a commencé à travaillé sur les lignes d’un programme. Nous avons pensé qu’il serait intéressant de savoir auprès de la population, ce qu’elle attendait d’un nouveau dynamisme de Vanves défendu par une liste qui porterait de nouveaux projets. Pourquoi ne pas faire une asemblée pour les écouter - parce qu’il y a eu aussi un grand renouvellement de la populationn sur Vanves -  pour savoir comment ils ressentaient la poliique du maire actuel qui est là depuis deux mandats, qu’est-ce qu’ils attendaient comment nouvelles propositons. On a mis quelques projets sur notre tract pour entamer la discussion 

    VAQ - Quels sont ses pans entiers de la vie à Vanves à repenser ?

    C.C. : « Une démocratie locale insatisfaisanten, même si l’on sait que c’est difficile à mettre en place.

    Une politique de la jeunesse qu’il faut revoir avec les jeunes, comme cela s’est fait dans certaines villes, en travaillant avec eux, en essayant de savoir ce qu’ils attendent. Beaucoup de jeunes ne se retrouvent pas dans les propositions faîtes par la municipalité.

    Le Plateau où beaucoup de ses habitants ne sont pas satisfait, ayant l’impression d’être abandonné à leur sort à l’heure actuelle  dans ce quartier où les commerces ferment et sont  remplacés par des banques et des opticiens, qui n’animent pas la vie commerciale. Ils  ont l’impression que tout est resté figé, on a encore des plantations qui datent de M.Orilard, sans parler du square Jarrousse. Ce quartier  aurait bien besoin d’un coup de peinture !  

    Nous ne sommes pas satisfait de ce qui est fait en matière de culture en ne mettant pas assez l’accent sur Chorus, sur le festival (de  marrionnettes)  Marto, par exemple, en mettant trop l’accent sur le théâtre contemporain au lieu de diversifier, avec du théâtre classique. Il faut jouer la diversification qui attirera du public, car il y a beaucoup moins d’abonnements, alors qu’on a une bonne image avec le festival Artdanthé

    Il en est de même pour le logement avec des immeubles de standings et des résidences étudiantes en partenariat avec des sociétés privés qui pratiqsuent des loyers hors prix, au lieu de le faire avec le CROUS. On aurait souhaité que dans l’interco, il y ait une action menée pour bloquer les surloyers  dans les logements sociaux.

    VAQ - Quelles sont les principales critiques que vous faîtes de la gestion de l’équipe municipale conduite par Bernard Gauducheau ?

    C.C. : « C’est une gestion que l’on pourrait qualifier d’autoritaire. On a dû mal à avoir des réponses à nos questions, même en commissiosn, où il y a des réticences à répondre. D’où coup, on pose les mêmes questions en conseil municipal où on nous dit qu’il fallait le faire en commissions. Le meilleur exemple est celui de la résidence Danton qui a fait l’objet d’un audit pour voir si elle pouvait être gérer par un organisme spécialisé dans les maisons pour personnes âgées (EPHAD …), ce qui a duré plus d’un an. Et on a apprit, lors d’une réunion de CCAS, que tout était stoppé, alors que nous avions posés des questions, suite aux inquiétudes des personnes âgées qui y habitent, sans réponses bien sûr ! 

    VAQ - Quelles suites allez-vous donner à cette assemblée citoyenne ?

    C.C. : « Nous avons commencé à travailler assez sérieusement sur un programme où chacun d’entre nous a pris un théme. Nous avons rencontré nos  partenaires de gauche, les socialistes et les Verts, à leur demande. Nous avons été très étonné d’être aussi sollicité, peut être par rapport à nos résultats aux élections présidentielles où nous avons vraiment ressenti quelque chose de nouveau. Il n’y a pas eu de décision concréte pour l’instant. Mais nous n’avons pas eu beaucoup de réponses à nos questions concernant le  programme, et aucune  sur la place que nous pourrions avoir sur les listes. Nous continuons à avancer comme cela avant de prendre une décision de faire ou on une liste.  Je souhaiterais savoir à quoi m’en tenir avant les fêtes de Noël et de fin d’année.

    VAQ – Ces élections municipales ne sont elles  pas une occasion de surfer sur le mécontentement vis-à-vis du gouvernement, d’Hollande ?

    C.C. : « Il y a de cela, mais en même temps, ce qui se passe dans les communes est un peu différent. Certes, les gens sont mécontents, mais dans une commune, c’est le maire qui prime. S’ils ont envie de changer, ils veulent savoir ce que les candidats, les partis proposent. Mais je ne sais vraiment pas si ce sera la politique gouvernementale qui sera sanctionnée dans cette éléction. C’est le candidat qui va primer !

  • REUNIONS PUBLIQUES A VANVES : UN DIALOGUE VOULU ET QUELQUEFOIS HOMERIQUE

    Ce soir se déroule à l’école Marceau, la première des trois dernières réunions publiques de quartiers semestrielles de la seconde mandature de Bernard Gauducheau,  avant les élections de Mars 2014. Il en aura ainsi tenu 36, occasion de présenter des projets aux riverains comme la résidence étudiante Larmeroux, les travaux d’assainissement des rues Minard, Gresset-Arnaud pour lutter contre les inondations à répétition lors d’orages particuliérement violents, la réhabilition du pont SNCF du Clos Montholon, le projet Cogedim à l’emplacement de la Caverne des Particuliers, de l’immeuble qui a été construit à l’angle des rues Sadi Carnot et Danton pour la SCA Danton (SMI) pour du personnel militaire, l’état d’avancement du PLU en 2009 et en 2010, les résultats l’expérimentation du béton non polluant de la rue Jean Bleuzen, le projet de Tour Triangle avec des représentants de Viparis/Unibail… . « C’est extraordinaire de faire des réunions publiques pendant 3H30 où les vanvéens s’expriment, où les élus expliquent ce qu’ils font. Quel plus bel exemple de ces réunions qui attirent de plus en plus de monde. Ce n’était pas à la mode au début. Il a fallu recréer ce dialogue. Et c’est par plusieurs dizaines que les vanvéens viennent. Vous n’avez pas mesuré ce que représente cette possiblité d’échange ! » expliquait il à l’une d’entre d’elle.

    Mais ce ne sont pas les seules qu’il a organisé, car tout projet public et privé, a fait l’objet de réunions publiques dont certaines sont restés ancrés dans les annales parce qu’elles ont été très animées avec des échanges très vifs entre les promoteurs et les architectes d’un côté, les riverains et les élus de l’autre qui sont montés au créneau :  La résidence hotelière prévue entre les rues Aristide Briand et Raymond Macheron à l’emplacement du CAT qui a dû être entièrement revu pour se transformer en résidence plus classique à la suite de la réunion publique du 14 Novembre 2011, sous la pression des riverains. La résidence prévue par le promoteur Sofiane  à l’emplacement du garage de la rue Raymond Marcheron qui a donné lieu à 4 réunions publiques ( 14 Novembre et 12 Décembre 2011,  12 Mars et  10 Juillet 2012) et au refus du permis de construire par le maire qui avait pris fait et cause pour les riverains notamment après les dysfonctionnements relevés sur le chantier de la résidence étudiante de la rue Diderot. Le chantier de 63 logements du promoteur Martek,  le long des pavillons de la villa des Matrais, a donné lieu à une réunion publique le 24 Juin 2013, très chaude,  à la suite de fissures apparues dans certains pavillons, amenant Gérard Laubier, maire adjoint à perdre son calme légendaite. A contrario, la plus consensuelle s’est déroulé le 29 Juin 2010 lors de la présentation des plans du jardin aménagé sur la dalle qui recouvre le Bd périphérique à la porte de Vanves avec les maires du XIVarrondissement de Paris (Pascal Cherki) et de Malakoff (Catherine Margaté). La plus constructive a concerné le Rosier Rouge (3 Mai 2012) car elle a permis de faire évoluer le projet même s’il a fallu le réduire avec l’abandon du bâtiment prévu à l’emplacement du parking pour un accueil de jour de malades du cancer.  La plus ennuyante a été sans contestation possible la réunion spécifique consacrée au budget et aux finances locales le 23 Juin 2009, ce qui a incité le maire à prévoir une séquence « présentation budgétaire » lors des réunions publiques du printemps plus courte.

    Il a ainsi organisé une seule réunion publique en 2008 (14 Avril) sur le projet d’aménagement de la Cogedim sur le site de la Cave des Particuliers rue Jean Bleuzen,  10 Réunions publiques en 2009, une seule en 2010 (jardin prévu sur la dalle du Périph), 6 en 2011, 9 en 2012 et 7 en 2013 qui ont concerné de multiples projets. Tout y passé : Les résidences hotelière de la rue A.Briand (23 Mars 2009) et étudiante de la rue Diderot (2009), les chantiers de privées de la rue Aristide Briand (14 Nov,  12 Dec.2011, 23 Oct. 2012) dont le résultat a été la mise en place d’un site internet et de sentinelles sur chaque chantier  en 2012,  comme pour le chantier du futur siége d’Hachette qui a fait l’objet de 3 réunions (13 Dec 2011, 11 Juin 2012, 11 Février 2013)  - avec cette exclamation d’un riverain mécontent qui est resté dans les annales  : « Moi je revendique ma part de soleil ! » -    le projet de résidence sociale de 120 logements du Rosier Rouge (9 Dec 2011), une résidence à l’emplacement de la rue de Châtillon (21 fev 2013)

    Une des phrases favorites du maire, pendant ces réunions était « Ma volonté n’est pas de faire le bonheur des gens malgré eux ».Il a précisé  souvent  les régles du jeu aux protagnistes : « Cette réunion s’inscrit dans une pratique habituelle : les riverains doivent être informé sur les projets en cours d‘instruction par les services de l’urbanisme, grâce à ces réunions publiques où ils peuvent s’informer et réagir » en ajoutant : Il n’est pas question de s’affronter mais œuvrer à prendre en compte l’ensemble des problémes et déminer le terrain. Et si des gens cherchent l’affrontement avec la mairie ou les maîtres d’ouvrages, ils n’ont pas leur place ici ». Tout en  les remettant  quelquefois à leur place  «  Si des réunions comme celles-ci sont organisées, ce n’est pas pour présenter des plans faux, mais pour voir ce qui sera réalisé et implanté « avail il déclaré à un promoteur . « On part du principe à Vanves que si quelqu’un pose une question, c’est avec raison, que ce n’est pas un abruti ! ». Enfin, il a souvent rappelé« que la ville n’est pas toujours au courant de ce qui se trame entre propriétaires privées et promoteurs, car contrairement à ce que croient certains dans ce domaine, beaucoup de choses se décident en privé ! ». 

    En dehors de l’immobilier,  ses réunions publiques ont concerné le site propre du CD 50 rue A.Fratacci (2 Février 2009), l’aménagement de la rue de l’Eglise (5 Mai 2009), du mail Sadi Carnot (Dec 2009, Avril 2012), le budget et les finances locales (23 Juin 2009),  le PLU (3 en Avil 2009 et le 14 Décembre 2009 notamment en dehors des réunions de quartier et des comités Consultatifs) , le nouveau conservatoire (9 Juin 2011 et 11Fev 2013), le devenir de la rue de l’Avenir (18 Oct 2011) avec une autre sur le projet (contesté par riverains) de centre cutuel et culturel musulman (3 Oct.2013), la sécurisation du parking Papillon (8 Nov 2011),  la requalification de la rue Louis Dardenne (19 Nov 2012 – 9 Avril 2013), l’aménagement du square Jarrousse ( 4 Oct. 2012), le Grand Paris Express (15 Oct.2012), la sécurité dans certains quartiers  (31 Janv 2013 et 19 Fev 2013), la restauration scolaire (12 Fev 2013), la fibre optique (25 Mars 2013). D’autres thémes d’actualités ont fait l’objet de présentation et d’échanges dans le cadre plus limité des comités consultatifs comme l’extension du stationnement réglementé,  des zones 30 et 20 etc…

  • VANVES ADOPTE LE STATIONNEMENT PAYANT PAR TELEPHONE PORTABLE

     

    Vanves sera donc la 3éme ville de la Communauté d’Agglomération (CA) de GPSO (Grand Paris Seine Ouest) à adopter à partir du 1er Décembre, le paiement du stationnement réglementé grâce à son téléphone portale, après Issy les Moulineaux et Boulogne, qui sera un dimanche, journée où le stationnement n’est pas payant. Il présente l’avantage de ne plus se casser la tête et de pouvoir prolonger ou stopper le stationement à distance, de bénéficier d’une alerte SMS à l’approche de la fin du stationnement….et surtout de ne plus avoir besoin de chercher de la monnaie

    Ainsi Vanves est, comme d’habitude, sur les pas d’Issy les Moulineaux qui a lancé ce paiement du parcmètre via le téléphone portable qui séduit de plus en plus de villes françaises, notamment à la suite de la généralisation des PV électroniques qui a servi de déclic. Près de 30 villes françaises ont déjà été séduites par ce service plutôt innovant et fort pratique. Ce service baptisé « PayByPhone » est l'œuvre de la société française Mobile Payment Services. « Pour utiliser ce service, l’usager doit créer un identifiant Paybyphone à l’aide de sa carte bacaire et de sa carte grise. L’inscription au service peut se faire par Internet, par mobile lors de sa première utilisation, ou par serveur local. Par la suite, pour payer son stationnement, l’automobliste se connecte au service, indique le code tarif/zone affiché sur l’horidateur, ainsi que la durée de stationnement souhaité » explique l’un des responsables de cette société en précisant que « l’on peut choisir de recevoir une alerte par SMS avant la fin du ticket, que l’on peut le prolonger à distance ou le stopper pour ne payer que le juste prix ». 

    Les agents de surveillance de la voie publique contrôlent le paiement du stationnement par Paybyphone de façon dématérialisée grâce à un terminal électronique – c’est d’ailleurs le même boitier que celui des PV -  qui, sur la base du numéro d’immatriculation, interroge à distance le centre de gestion centralisé des transactions de Rennes, pour savoir si l’on a payé. « Il leur suffit de se connecter à un serveur, qui identifie toutes les voitures enregistrées dans un secteur donné »

    Leader mondial dans le domaine des services d’achats et de paiement par téléphone pour les collectivités, PayByPhone est actuellement largement utilisé dans plusieurs pays du monde par plus de 3,5 millions d’utilisateurs pour des services mobiles du quotidien. PayByPhone apporte des solutions aux collectivités pour les achats et les paiements par mobile pour des services quotidiens de faibles montants tels que le stationnement à distance, les transports, les locations de vélos et l’autopartage. PayByPhone est une marque et une technologie du groupe PayPoint plc. qui dispose de la certification la plus élevée pour les applications de paiement sécurisé, PCIDSS niveau 1.