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ville de vanves - Page 1381

  • 9 ELUS DE VANVES A L’INSTALLATION DE LA CHAMBRE D’ENREGISTREMENT DE GPSO

    L’installation du nouveau conseil communautaire de 89 Membres élus au suffrage universel pour la première fois à l’occasion des élections municipales s’est déroulé Mercredi en début de soirée dans les salons de l’Hôtel de Ville de Boulogne. Les nouveaux élus ont pu découvrir l’un de ses trois grands salons aux couleurs dorés renforcés par le coucher de soleil qui accueille les séances du Conseil Municipal de Boulogne, dont les plafonds ont été décorés par Matthieu dans les années 80. Tous les conseillers communautaires avaient été placés non selon l’ordre alphabétique mais selon leur âge, les seniors devant, les plus jeunes derrière, éparpillant dans cette assemblée, les 9 représentants de Vanves : Bernard Gauducheau, Isabelle Debré, Maxime Galiardi, Françoise Saimpert, Bernard Roche, Delphine Roy, Xavier Lemaire, Sandrine Bourg (absente) pour la majorité UDI/UMP  et Jean Cyril Le Goff pour le PS.

    Les 7 élus de l’opposition paraissaient bien isolés dans cette assemblée, Ville d’Avray, Chaville et Marne La Coquette n’ayant aucun représentant de la gauche « Seules les têtes de liste socialiste se retrouvent conseillers communautaires, sauf à Chaville ou l'opposition a deux conseillers, et à Vanves où  elle a démissionné « pour faire place aux jeunes".  Malgré ses mauvais scores, le PS s'en tire plutôt bien et pourra défendre sa conception de la MGP en milieu hostile. Par contre, EELV n'est plus représenté, pas plus que le Front de Gauche ou le PCF » constatait un observateur attentif (Claire Papy). Jean Cyril Le Goff (PS) parlait de « chambre d’enregistrement » à propos de ce conseil communautaire. C’est la raison pour laquelle l’opposition n’a pas présenté de candidat contre Pierre Christophe Baguet, ni contre les 8 Vice présidents.

    Cette séance inaugurale a même été présidée par André Santini, en tant que doyen d’âge. Il  en a profité pour constater tout d’abord  que « GPSO s’est hissé au rang des collectivités les plus dynamiques d’IDF », devenant « un pôle majeur de la Région avec des sociétés spécialisées dans les NTICS ». Ensuite, elle fait des envieux : « Certains essaient de nous spolier en ayant construit la MGP. D’autres cherchent à ponctionner nos richesses ». Enfin, « cette MGP a été mal construit sur le fonds et elle s’est retournée contre ses instigateurs. Il faut faire évoluer cette MGP. Rien ne doit être imposé, mais tout doit être concerté » a-t-il conclut en formulant le voeu que « la mission de préfiguration permette de redéfinir le rôle de cette MGP ».

    Pierre Christophe Baguet, maire de Boulogne a été réélu président de GPSO par les 80 conseillers communautaires de la majorité, ainsi que les 8 Vice présidents – André Santini (Issy), Jean Jacques Guillet (Chaville), Harvé Marseille (Meudon), Grégoire de la Roncière (Sévres), Bernard Gauducheau (vanves), Denis Badré (Ville d’avray), Christiane Barody-Weiss (Marnes La Coquette), Pascal Thévenot (Velizy) -   sans dissidence de l’un des 8 maires, contrairement aux Hauts de Biévres, où le maire de Wissous a été éliminé de l’exécutif,  même si l’on sait que le cœur du nouveau maire de Velizy penche plutôt vers le Grand Versailles. Mais il a jusqu’en Septembre pour choisir ou non de rester dans GPSO qui sera intégré dans la MGP (Metropole du Grand Paris). « Je rejoins mon cher ami et collègue André Santini dans sa perception si clairvoyante de la nécessité de faire évoluer l’instrument jacobin qui nous a été imposé. Shakespeare dans son Othello faisait dire à Iago  « Quand les démons veulent produire les forfaits les plus noirs, ils les présentent d’abord sous des dehors célestes » a déclaré d’emblée le maire de Boulogne.

    « Tel est notre devoir, mon devoir de dénoncer la dissimulation qui trahit ce projet mal construit, mal pensé, car frappé du vice originel d’être né dans l’opposition aux réussites locales patiemment construites, et ce en dehors de toute concertation avec les élus locaux. Mais jamais la démocratie locale ne peut être indûment ignorée, les résultats des 23 et 30 mars nous le rappellent avec force. C’est aujourd’hui mon devoir de saisir ce message pour porter la voix de GPSO, de ses villes membres dans le cadre des réflexions, peut-être même des combats à venir dans la structuration de cette Métropole aujourd’hui bien bancale. Je me ferai fort, avec l’appui de chacun d’entre vous, des Maires, de nos chers collègues membres de la représentation nationale, de défendre notre identité. Non par conservatisme mais bien au contraire par ce que les réussites de notre agglomération en font un véhicule porteur d’avenir » a-t-il ajouté à propos de la MGP 

    Le président de GPSO a donné une idée du travail accompli : Un CDT ( contrat de développement territorial) « ambitieux visant à positionner GPSO comme un pôle urbain et économique métropolitain, légitimé par une implication publique large ». Un PLH (programme local de l’habitat) pour 2013-2018 « soucieux de répondre aux besoins de logement, de favoriser le renouvellement urbain et la mixité sociale et d’améliorer l’accessibilité des bâtiments au profit de tous ». Une Trame verte et bleue « au profit de la qualité environnementale de nos concitoyens. Ces documents  stratégiques, témoignages d’une gouvernance portée vers l’avenir, ne sauraient toutefois occulter le cœur des actions quotidiennes de proximité au service de chacun » a-t-il déclaré en parlant de « l’engagement en faveur de la propreté des 258 km de voirie à laquelle est consacré un budget annuel de 18 M€ », de l’action permanente en faveur « d’une gestion optimisée de l’assainissement pour lequel un programme d’investissement de 42 M€ sur 7 ans a été engagé au travers d’un schéma directeur », du programme d’éclairage public performant, de l’amélioration du cadre de vie des résidents avec « l’embellissement et la valorisation des 108 hectares d’espaces verts auxquels se consacrent quotidiennement près de 195 agents, de vastes opérations d’aménagement menées au travers de chantiers souvent exemplaires : Avenue Pierre Grenier à Boulogne-Billancourt, rues Bara, Farman et Desmoulins à Issy-les-Moulineaux, rue Sadi Carnot à Vanves  quartier commerçant Bellevue de Meudon…. »

    PC Baguet a donné une idée du travail qui reste à accomplir : « GPSO a initié des projets majeurs qui structureront le paysage de notre territoire au profit de chaque citoyen » a-t-il déclaré en citant l’édification du nouveau Conservatoire de Vanves dont l’achèvement est prévu pour le début de l’année prochaine, le vaste programme de réaménagement des espaces publics aux alentours de la gare de Meudon Val Fleury ou celui de la Voie royale à Sèvres, à la modernisation du stade Marcel Bec. Il a placé au niveau des exigences fortes,  la modération fiscale et la maîtrise des dépenses de fonctionnement, la solidarité interne exprimée par l’harmonisation des taux de la fiscalité des entreprises ou par le mécanisme de la dotation de solidarité communautaire, la solidarité externe en « démentant ainsi tous les faux procès qui ont pu être faits à notre territoire « trop bien loti », ou plutôt devrais-je dire trop bien géré, aux yeux de certains. Ainsi en 2013, l’agglomération a contribué à hauteur de 17 M€  au titre du FSRIF ou du FPIC. Cette solidarité s’élèvera à 30 millions au budget 2016 ».

  • 2éme CONSEIL MUNICIPAL DE LA NOUVELLE MANDATURE A VANVES : UN EXERCICE OBLIGE

    Ce second conseil municipal de la nouvelle mandature qui s’est tenu mardi soir à l’hôtel de ville, est généralement très formel. Il permet de désigner les représentants de l’assemblée municipale dans un certain nombre d’instances. Le troisième devrait entrer dans le vif des débats avec les premières délibérations fonctionnelles comme l’a expliqué Bernard Gauducheau, qui se voulait très pédagogique avec les nouveaux élus, et avait du mal à retrouver les anciens parce qu’ils avaient changés de place et de côté dans cette table en « U ». C’était le premier conseil municipal pour Gabriel Attal (PS) puisque Antonio Dos Santos a démissionné, qui faisait parler de lui dans le parisien du jour : Un dossier était  consacré aux jeunes élus qui vont siéger dans les conseils municipaux.

    Ce conseil municipal qui a été très court, permettant aux passionnés de foot de ne pas rater le déplorable match Chelsea-PSG, avait démarré par une séance photos de tous les maires adjoints et conseillers municipaux sur l’escalier d’honneur intérieur puis extérieur côté square François Mitterrand. Grâce à des listes bloquées constituées en accord avec l’opposition (qi avait désigné ses candidats) lorsqu’elle était représentée, l’ensemble des élus ont voté à main levée, évitant une longue répétition de vote à bulletin secret. Le groupe socialiste a regretté de ne pas avoir de représentants dans l’un des 4 établissements secondaires de la ville. Le maire a expliqué qu’il en serait  ainsi tant que Jean Paul Huchon et la majorité régionale n’accepteront pas que des élus de l’opposition siégent dans les conseils d’administration des lycées franciliens. Le Conseil municipal a ainsi créé ses 3 commissions permanentes où se répartissent les 34 élus, élu ses représentants à la proportionnelle  aux CCAS et Comité de Jumelage, et uniquement ceux  de la majorité dans différents syndicats intercommunaux (SEDIF, SIPPREC, SIFUREP, SIGIEF…) conseil de surveillance de la SGP ou de Paris Métropole où il n’y a que le maire, conseil d’administration de l’EHPAD Larmeroux, dont le directeur M.Jonchery a pris sa retraite, d’association comme le  biblio club…. Bernard Roche faisant souvent tandem avec Xavier Lemaire lorsqu’il y a un délégué et un suppléant.

    Il s’est terminé tout d’abord par une communication du maire annonçant la création de 4 groupes politiques : UDI avec 15 élus, UMP avec 14, Socialiste avec 4 élus présidé par Anne Laure Mondon,  et EELV/Front de Gauche avec 2 élus, Lucile Schmid et Boris Amoroz quelques peu obligés non pas par « culture commune » comme l’a exprimé Lucile Schmid mais parce que cela leur permettra de s’exprimer à travers une tribune dans Vanves Infos, même si la signature ne sera pas commune.Ensuite par la première question orale de Gabriel Attal (PS) sur le record d’abstention lors de ces élections municipales « parce que tout était joué d’avance », « par défiance envers les élus »…Il a proposé de diffuser sur vidéo les séances du conseil municipal comme beaucoup de villes le font, notamment à Boulogne, afin de susciter l’intérêt des vanvéens, « en ouvrant les fenêtres et pas seulement les portes de l’hôtel de ville ». Bernard Gauducheau a répondu par une fin de non recevoir à cette proposition portée par « le nouveau souffle à Vanves » : « C’est une fausse bonne idée favorisant la politique spectacle. Nous préférons à Vanves les réunions publiques, et les instances de concertation. Le probléme de l’abstention a son origine dans la défiance des français vis-à-vis de la politique menée actuellement ». Ainsi le maire ne partage pas du tout cet avis sur le désintérêt des français à la politique, et surtout des vanvéens puisqu’ils ont été 61,5% à se déplacer lors du scrutin, soit 3,5 points de plus qu’au niveau national. « Ce n’est pas l’indifférence qui a freiné les électeurs mais une volonté de sanctionner une vision idéologique, des projets comme les rythmes scolaires, la MGP…Ils ont exprimé le désaveu d’une politique auquel ils n’ont plus confiance ».

    En tous les cas, pour ce qui est du public qui vient assister au conseil municipal, il pourrait être mieux traité. Il est parqué sur quelques sièges sous la fresque d’Henri Darien, généralement du côté le plus glacial en hiver – Claudine Charfe, Anne Laure Mondon et Jean Cyril Le Goff peuvent en témoigner –parce que les portes doivent rester ouverte, et dans la pénombre, ce qui est pratique lorsque l’on veut prendre des notes. Et tous cela à cause d’un immense écran disgracieux, bancale qui menace ce tomber sur le public. Illisible pour les élus côté fenêtres ou qui entourent le maire, et un ex-maire adjoint peut en témoigner, il ne sert à rien, avec un vidéoprojecteur qui fonctionne à la petite semaine. Il est très rare de pouvoir suivre ou avoir le temps de lire les documents présentés car il défile toujours en retard « d’un métro »  ou à contretemps par rapport au sujet abordé. Pourquoi ne pas trouver un systéme permettant au public de faire face à la table en « U » des élus  (comme autrefois ou lors du conseil municipal d’installation) et de  remplacer cet écran, inutile par ailleurs dans sa disposition actuelle, par des écrans (comme lors des soirées électorales) plus lisibles. A moins de s'inspirer de l'installation à la mairie de Boulogne - où se déroule le conseil communautaire de GPSO - où l'écran est placé sur le mur face aux élus  et dessus de la tribune présidentielle avec une image lisible et visible même en plein soleil grâce à un véritable et puissant vidéoprojecteur.

    Ce qui ne fera pas venir plus de public sauf lorsque des dossiers brûlants sont étudiés, mais ce sera plus agréable pour les élus et les rares vanvéens présents. Mais ce n'est pas une raison pour ne pas réfléchir à la retransmission des conseils municipaux en direct  sur le câble comme à Issy les Moulineaux l'a fait – mais le CSA l’a empêché pendant les campagnes électorales – ou sur Internet comme c’est le cas pour les séances publiques du Conseil Régional et du Conseil Général…ainsi que du Conseil de Paris… où les effets de manche de nos élus sont vite oubliés au bout d’un certain moment. Elles ont lieu plutôt lorsqu’une équipe TV est présente, ce qui très rarement le cas à Vanves. D’où l’intérêt de la question posée par Gabriel Attal !

  • UN CAFE DES AIDANTS A VANVES MENSUEL AU BRISTOL : UN TEMPS D’ECHANGE ET DE REPIT

    Le cinquième café des aidants de Vanves se tient aujourd’hui entre 15H et 17H30 au café Le Bristol (rue J.Bleuzen) sur le thème « organiser des vacances ». Son  but est  de permettre à une personne qui aide au quotidien, un proche atteint d’une maladie, d’un handicap, d’une perte d’autonomie, d’avoir un petit temps de répit. Et d’en profiter pour rencontrer et échanger avec d’autres aidants, ce qui  leur permet de se sentir moins seul, de discuter avec les autres, de s’épauler. Il est justement le résultat, là aussi d’une rencontre, entre d’un côté, la plateforme d’accompagnement et de répit des aidants Lannelongue  qui a ouvert en Avril 2013, adossé à l’accueil de jour de la fondation Lannelongue, et de l’autre, le Rosier Rouge qui accueille et accompagne des familles d’hospitalisés qui ont un proche malade. Ils avaient, chacun de leur côté, pris contact avec l’association française des aidants (AFA) qui les a mis en relation pour créer ce café des aidants de Vanves, comme il en existe d’autres en France. Il est animé par Christel Caron, psychologue de la plateforme, un travailleur social ( assistante sociale de la CRAMIF ou de l’AP-HP), et  Aurélie Benoit-Grange chef de service au Rosier Rouge comme animatrice

    Le premier Café des Aidants s’est tenu en Décembre 2013 au Bristol, c’est à dire dans un endroit convivial et pas une institution. ll ne s’agit aucunement d’un groupe de parole, fermé, les aidants étant libre de venir ou non, s’ils ont envie, sans obligation d’asuidité, ni d’inscription. « Ils viennent surtout pour régler des questions pratiques au niveau de leur quotidien. Et ils sont demandeurs de conseils, de savoir comment cela se passe chez les autres, comment faire lorsqu’ils ont un problème, avoir quelques petites recettes pour telle ou telle situation » expliquent Christel  Caron et Aurélie Benoît Grange. Ils étaient 17 au premier café des aidants, 5 au second, 14 en Mars qui avait pour théme « prendre du temps pour soi », car ses personnes qui aident un proche, atteint d’alzheimer ou  du cancer,  handicapé ou hospitalisé, ont du mal à prendre du temps pour eux. Ils culpabilisent : «  Prendre du temps pour soi, c’est culpabilisant car c’est du temps que l’on ne donne pas à la personne aidée, mais cela demande aussi de l’organisation pour eux. Tout devient compliqué : Est-ce que cela va bien se passer ?  Beaucoup nous disent que l’entourage est parti, que leurs relations ont changé, ayant perdu beaucoup d’amis, et pour ceux qui travaillent, le soir ils sont tellement avec l’aidé qu’ils oublient de s’accorder du temps, d’avoir une vie sociale. Et puis c’est fatigant car ils ne savent pas comment l’aidé va réagir, comment la journée va se passer » indiquent elles  en reconnaissant que « la problématique abordée chaque mois, permet à chacun de trouver son compte.  Même si cela ne intéresse pas, ils viennent tout de même parce que cela leur fait du bien de venir. On l’entend souvent »

    « Le fait d’échanger leur permet de se sentir moins seul, de discuter avec les autres. On s’aperçoit que l’on a depuis décembre quelques habitués. Certains restent ensemble lorsque le café des aidants a pris fin. Un réseau est en train de se constituer, et c’est l’objectif de ce café : Que les gens puissent échanger entre eux, avoir des contacts pour s’épauler, se stimuler, ne pas se sentir seul. Il a permis de créer des liens qui se prolongent car ils restent là. Certains ont échangés leur numéro de téléphone, deux aidants sont partis en vacances ensemble avec leurs aidés à la campagne, et ils ont pu faire ainsi un relais. Ils nous ont même demandé de faire une petite fête avant les vacances, ce qui montre leur intérêt »  indiquent Christel et Aurélie qui se sont répartis les  rôles avec le  travailleur social qui permet de répondre sur le fonctionnement des aides financières. « Beaucoup ont envie de parler et  il faut savoir réguler la parole, car ils ont tellement de chose à dire, à déverser. Si nous n’étions pas là pour organiser le temps, on serait tout de suite débordé et on n’arriverait pas à s’écouter. On  est d’ailleurs avec les aidants, pas l’une à côté de l’autre ».  

    Ainsi cette initiative répond à un véritable besoin grâce à ses deux organismes, le Rosier Rouge qui accompagne les familles d’hospitalisés venant de province, et la plateforme d’accompagnement et de répit des aidants Lannelongue  qui remplit l’objectif n°1  du plan Alzheimer 2012 : reccueillir  les besoins et les attentes des aidants afin de leur proposer tout un panel d’offres de répit qui existent sur le territoire couvert  par cet organisme (Vanves-Issy-Malakoff-Montrouge-Clamart-Bagneux-Meudon). Christel Caron grâce à sa formation de géronto-psychologue  permet de cîbler précisement leurs besoins et de faire des propositions, afin de leur proposer quelque chose d’adapté et de les accompagner : soutien psychologique ponctuel, individuel, en groupe, activités de relaxation, aider à mettre en place un  accueil de jour etc … « Et il y a des attentes qui ne sont pas satisfait sur notre territoire. Le but est de les aider à montrer des projets, proposer des activités, ce qui est le cas avec le café des aidants. D’ailleurs nous souhaitons  toucher les  aidants qui ne le savent pas ou qui ne sont pas encore dans la démarche d’aller chercher de l’aide auprès des services adaptés.  Nous avons mis des flyers chez les médecins, dans les pharmacies et surtout  dans des commerces comme les boulangers,  et dans nos réseaux respectifs… » explique t-elle