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ville de vanves - Page 1064

  • SECTORISATION DE CABOURG A VANVES : UN EFFECTIF HISTORIQUEMENT BAS AUX FRAIS DE PLUSIEURS FAMILLLES

    2 familles auraient reçus des refus pour scolariser leur enfant à Cabourg l’année scolaire prochaine alors qu’ils entrent en CP,   à la suite d’une modification de la sectorisation de ce groupe scolaire effectué à la fin de l’année dernière pour prendre en compte l’installation de nouveaux vanvéens dans les projets immobiliers réalisés dans les Hauts de Vanves et au Centre Ancien. Cette situation est incompréhensible pour les associations de parents d’élèves, au regard des effectifs annoncés par la directrice lors du dernier conseil d’école, laissant la très nette impression d’éviter le sur-effectif pour garder un certain confort.
    Ce groupe scolaire qui verra la suppression d’une classe maternelle comprend 119 enfants en Maternelle (36 en PS, 38 en MS ert 45 en GS)  et 230 en primaire (43 en CP, 53 en CE1, 45 en CE2, 45 en CM1 et 44 en CM2), avec une moyenne qui oscille de 18 à 26,5 éléves par classes. Ainsi ce groupe scolaire accueille 340 élèves actuellement et a déjà 352 inscrits pour l’année scolaire  2016-17 dont 1 venant la nouvelle résidence de la rue Pruvost (9 inscriptions sont prévus), ce qui fera monter la moyenne prévue à la Rentrée 2016 à 27,2 éléve avec 66 CP, 66 CE1, 70 CE2, 73 CM1 et 77 CM2. L’ouverture d’une 14éme classe a été sollicitée par la directrice de ce groupe scolaire sans succès auprès du directeur académique. Ce constat est d’autant plus choquant qu’à l’école du Parc qui est proposée à certaines familles, la moyenne est déjà de 33 éléves par classe par exemple en CP.  Mais la mairie a fait des projections pour arguer d’un hypothétique trop-plein à venir sur cette école, appliquant le principe de « précaution » très cher au maire.  
    Ainsi rien n’explique ce refus opposé à des familles de laisser leur enfant dans cette école, alors qu’elles habitent vraiment dans son quartier ou son secteur. D’autant plus, que lorsque les langues se délient, il apparait que des enfants scolarisés dans cette école habitent vers le Plateau. Car voilà quelques années, la municipalité a fait des appels du pied à des familles habitant le Plateau pour venir re-peupler le groupe scolaire Cabourg (ex-centre), et éviter sûrement des fermetures de classes. «Elle a fait maints appels du pied aux familles aux 4 coins de la ville pour remplir Cabourg, jusqu’il y a encore 3 ans. Et maintes fatries sont du Plateau, de la rue de l’Avenir et poursuivent aujourd’hui sans perturbations leur scolarité dans cette école loin de leur domicile » témoigne une parent d’éléve. La ville  est en train de créer un chassé croisée ubuesque, entre le Plateau ou  les Hauts de Vanves et le Centre Ancien. Une des familles concernée  est même obligé d’aller chercher un enfant à la créche du Plateau et un autre à l’école Cabourg  alors qu’elle habite Bd du Lycée à la limite de Vanves et d’Issy les Moulineaux, par exemple… A Suivre

  • LE CHAMPION COELHO A LA RENCONTRE DES JEUNES DE VANVES : FIASCO OU BIDE ?

      La réunion des jeunes avec Jordan Coelho dimanche, initié par leConseil municipal des Jeunes  n’a pas attiré les foules. Et pour cause ! ll n’y a besoin d’être grand clerc pour le savoir. A la veille d’examens importants, le bac français pour les Premières, le bac pour les Terminales,  les examens en fac, ou les concours dans les grandes écoles, les jeunes ont la tête ailleurs qu’à rencontrer nos champions à cette époque de l’année, même s’ils ne refuseraient pas d’échanger avec ce champion de natation qui représentera notre pays à Rio dans l’équipe française de Natation. D’ailleurs, il est étonnant que  les élus chargé des sports n’aient pas été associé à cette initiative, ce qui aurait évité cette erreur non pas de casting mais de « timing ».

    Mais quelquefois, nos élus sont aveuglés par les étoiles, surtout montantes. Vanves n’a pas manqué à l’appel. Mais voilà, même si Jordan Coelho est stadiste, et fait acte de présence à la piscine au sein de la section natation où il est apprécié, il ne s’entraine pas à Vanves, ni d’ailleurs à Paris, mais dans le sud, et n’habite pas notre ville. Comme ce fut le cas pour la jeune escrimeuse Léonore Perrus que la ville a soutenue, à juste raison…mais que les vanvéens ont peu cotoyé et rencontré, sauf à de très rares exceptions. Aujourd’hui, un soutien autre que moral et sportif serait malvenu en ces temps de disette budgétaire pour Vanves et ses consoeurs. D'ailleurs un collègue altoséquanais du maire de de Vanves a décidé d'arrêter de subventionner le sport professionnel  dans sa commune en posant la question : "Est-ce le rôle d'une collectivité de payer sur fonds public les salaires de sportifs professionnels?"

    Mais heureusement, il y a des exceptions, que  la ville de Vanves, n’a pas  autant aidée, ni  aussi choyée, même si cette championne a cherchée à l’être au moment où elle était une inconnue,  avant de connaître la gloire des stades : Marie José Pérec qui apporte aujourd’hui son soutien à la candidature de Paris aux J.O. de 2024. Elle vivait à Vanves (av.du Parc), faisait ses courses au marché et dans les commerces du Centre Ancien, sortait au restaurant à Vanves, s’entraînait sur la piste du PMS A.Roche (comme le montre la photo), et beaucoup de Vanvéens l’ont rencontré et croisé  alors qu’elle remportait championnat d’Europe, puis du Monde, puis des J.O.

    Il en est de même d’un autre champion des Jeux Paralympiques de Pékin en 2008 où il a remporté la médaille de bronze sur 500 m et qui a participé à ceux de Londres en 2012 : Djamel Mastouri qui est membre de la section athlétisme et s’entraîne sur la piste d’athlétisme du PMS A.Roche. Voilà des  exemples de champions intégrés dans la vie de Vanves et partagent le quotidien des vanvéens.  

  • ROSIER ROUGE : LE CHANTIER DES RESIDENCES ETUDIANTS ET JEUNES ACTIFS DEMARRE CET ETE A LA MI AOUT A VANVES

    Le chantier de la résidence étudiante et de jeunes actifs derrière le Rosier Rouge  a été relancé ces derniers temps et devrait même démarré à partir de la Mi-Août 2016. Il a fait l’objet d’une réunion publique avec les riverains lundi soir au Rosier Rouge où Toit et Joie, maître d’œuvre  et l’architecte ont rappelé  que ce projet avait été présenté voilà 3 ans et avait déjà été modifié à la suite d’une concertation avec les riverains. « Il a fallu apporter de nouvelles modifications pour ajuster de nouveau ce projet, concernant le traitement des façades,  les panneaux solaires qui  ont été remplacés par des toitures végétalisées par exemple,  boucler son financement par les différentes collectivités, et mettre en place les conditions de sa gestion par le secours Catholique » ont ils expliqué

    Cette résidence constituée de deux bâtiments sera construit sur les terrasses derrière le bâtiment du Rosier et à l’emplacement d’un bâtiment en béton (garage) qui servait de dépôt de vêtements. Ces deux bâtiments de R+3 ou R+4  comprendront chacun une soixantaine de logements avec des salles au rez de chaussée, notamment pour accueillir une créche, avec un parking de 44 places. L’accès véhicule s’effectuera côté avenue du Général de Gaulle, résident du côté de la rue de l’Abbé Derry, avec l'accès pompiers et livraison. Les riverains de la copropriété mitoyenne du Rosier Rouge du côté de l’avenue du Général de Gaulle, se sont inquiétés des nuisances sonores notamment au niveau de l’accès parking, du remplacement des arbres qui devront être abattus, de la végétalisation de ce site, à travers de multiples questions. Mais des précisions ont été apportées avec quelques rappels  puisque l’accès parking entre cette copropriété et ses nouveaux bâtiments avait été re-travaillé avec une rampe d’accès complétement recouvert par une terrasse planté, comme c’est le cas pour le bâtiment (de la halte garderie et de la créche)  face à cette copropriété qui a été reculé de quelques mètres, donnant ainsi la possibilité de préserver les arbres auxquels tenaient les copropriétaires et même d’en planter de nouveaux.

    Le chantier devrait connaître deux phases, précédé en Juillet/Août d’un référé préventif dans  les immeubles et villas riverains, avec visite d’un expert qui fera l’état des lieux. Le chantier de démolition est prévu du 16 Août au 14 Octobre 2016 avec curage, défrichage de cette parcelle démolition de l’ancien dépôt de vêtements en béton par des pelles hydrauliques pour  croquer le béton. "On craint des massifs de béton plus  conséquent dans les fondations qui nous obligeront à utiliser des engins plus conséquents".  La phase d’évacuation des déblais devrait durer 2 semaines avec la circulation de nombreux camions, sachant que l’accès du chantier s’effectuera uniquement du côté de la rue de l’Abbé Derry, avec un homme trafic pour tout réguler.

    La construction démarrera dans la foulée pour durer 17 mois, l’entreprise générale qui en sera chargée est en cours de sélection par appel d’offres. A ce moment là, l’entrée du chantier s’effectuera côté avenue du Général de Gaulle et sa sortie coté rue abbé Derry, avec l’installation d’une grue bien sûr. Les riverains se sont inquiétés de l’installation d’une centrale à béton qui génére beaucoup de bruit comme ont pu s’en  rendre compte les habitants de la rue JB Potin sur un autre chantier. Alors qu’il y a des centrales à béton toutes proches, prés de la Seine à Issy les Moulineaux. Les responsables de Toit et Joie les ont prévenu : « Il y aura du bruit, de la poussière, des camions… «   Mais ils seront attentif au respect des horaires, de la charte que chaque entreprise du BPT menant un tel chantier signe avec la ville de Vanves, avec un référant pour l‘entreprise de construction, et une sentinelle pour les riverains du quartier