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ville de vanves - Page 1534

  • LE PRESIDENT D’HONNEUR DU GROUPEMENT ECONOMIQUE DE VANVES MET LES PIEDS DANS LE PLAT !

    Alors que Philippe Buffet a démissionné du poste de président du GEV (Groupement Economique de Vanves) au début du mois du Commerce, à peine 6 mois après son élection, quelques commerçants et artisans se posent des questions sur son devenir. Il est vrai que ce n’est pas la première association de commerçants dans les Hauts de Seine à disparaître pour de multiples raisons : le développement des franchisés qui  n‘y voient aucun intérêt, le manque de liens et de solidarité entre tous ses commerçants et artisans à cause du « chacun pour soi » qui touche tous les corps de métiers, surtout en ces temps de crise, et une reprise en main par les municipalités des animations commerciales qui ne veulent plus être embêtées par des électrons libres.

     

    C’est la raison pour laquelle, depuis l’annonce de cette démission, c’est « silence radio » de tous côtés. Sauf chez Serge Helbert, président d’honneur du GEV, qui a signé un courrier envoyé aux membres du Conseil d’administration et aux adhérents pour s’étonner de l’absence de réactions depuis l’annonce de la démission du président Buffet. D’autant plus que la nouvelle équipe élue était prête à s’investir avec beaucoup d’idées, et pour certains de leurs supporters, en faisant preuve d’un formalisme un peu poussé concernant le fonctionnement d’une association. Et l’ex-président du GEV de renvoyer la balle : « Aujourd’hui, nous ne pouvons que constater que notre association est en déliquescence. Il est donc urgent que le bureau prenne l’initiative de réunir un conseil d’administration pour prendre des décisions et préparer la prochaine assemblée générale pour proposer soit la mise en sommeil de l’association, soit sa dissolution ». Et de rappeler que « notre associations fonctionne avec de l’argent public (Municipalité, Conseil Général, FISAC) et les cotisations des adhérents. Il est donc important de justifier l’emploi des fonds restant. Le dernier président et trésorier élus en sont responsables devant les adhérents et les administrations » écrit il. 

     

    « Force est de constater que l’association ne survit que par le travail de Carine Jamet que Bernard Gauducheau maire de Vanves a mis au service des commerçants et artisans de Vanves. Mais ce soutien, montre le manque de cohésion et de liens entre les commerçants, ce qui est important vis-à-vis des consommateurs. En cette période économique, je ne suis plus que jamais convaincu qu’il faut travailler ensemble, le rempli sur soi est l’ennemi du petit commerce indépendant » explique t-il en rappelant qu’en 2011 le GEV comptait 60 adhérents à jour de cotisation, qu’à Noêl 2011, 40 vitrines ont décoré. « Qu’en sera t-il pour Noêl 2012 ? » demande t-il en listant d’autres propositions faites par la nouvelle équipe ou de bonnes volontés comme cette idée de rapprochement du GEV et du Stade de Vanves.  

  • LES 30 ANS DU THEATRE LE VANVES : 8 – DES CRITIQUES ET DES PROBLEMES

    Octobre 2012 est un mois anniversaire pour le théâtre Le Vanves qui célèbre ses 30 ans. C’est pourquoi le Blog Vanves Au Quotidien donne plusieurs petits coups de projecteurs sur ce théâtre et ses petits problèmes

     

    Malgré tous ces efforts, certains n’étaient pas content parmi quelques élus : Marcel Dambron se plaignait d’un rythme trop rapide des spectacles, « ce qui augmentait les frais de manière trop importante au regard du faible nombre de spectateurs ». Henri Stassen se plaignait de la diffusion de film en version originale sous titré. Mais la critique la plus récurrente – et c’est toujours le cas – était de privilégier le public parisien plutôt que vanvéen, de présenter des pièces ou des spectacles pour élites plutôt que grand public, de donner place à des artistes confirmés ou en voie de l’être plutôt que les amateurs…

    « Il suffit d’y aller. Il n’y a pas que des parisiens loin de là. J’y vais de temps en temps aujourd’hui. Et je suis très fier d’avoir  - même si au début c’était un public d’initiés, de parisiens – amené des vanvéens qui ont été étonné la première fois, et sont revenus. Il y a autant de vanvéens que de gens de l’extérieur, et même plus. Sur le plan régional, c’est une réussite, car  beaucoup de théâtre de quartier à Paris n’ont pas ce rythme. Et le cinéma d’art et d’essai reste d’une qualité étonnante. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour qu’il le soit et il l’est resté » répond Daniel Miguel Maréchal. Il a pu faire évoluer ce théâtre sur de petites choses, comme les éclairages notamment. Il a dû prendre rapidement un second technicien…

     

    Mais il n’a jamais pu élargir les murs : « Au début, je ne me plaignais pas des 200 places, mais à la fin, cela m’agaçait un peu parce qu’on refusait du monde, on mettait des chaises, des coussins sur les marches… » Il n’a pas utilisé la possibilité offerte par ces siéges rétractables comme c’est souvent le cas à Panopée « car c’était très lourd et cela prenait beaucoup de temps, plus d’une journée,  même avec une équipe technique importante. Nous avons fait fonctionné  ce théâtre pendant 15 ans pratiquement à une personne. Heureusement qu’il y avait avec  les services techniques de la ville,  une osmose parfaite, car lorsqu’on avait besoin d’un coup de main, ils étaient présent, alors qu’ils n’étaient pas apte à faire bouger la salle. Et il n’y avait pas de raisons de le faire car cette salle recevait des spectacles extérieurs, des manifestations associatives qui n’en avaient pas besoin » raconte t-il en reconnaissant avoir utiliser cette possibilité que pour l’inauguration. «  Après l’occasion ne s’est pas présentée, parce que faire du face à face avec un spectacle au milieu, c’est intéressant, c’était à la mode à l’époque, mais trop lourd à organiser. D’autant plus qu’on avait un certain rythme, du cinéma trois jours par semaine, du théâtre et des spectacles pas seulement pour une représentation, certains ayant été présenté  trois semaines d’affilé et d’autres  que nous avons repris ». A SUIVRE

  • 2 JOURS ET 22H DE DEBATS AVEC 222 AMENDEMENTS POUR LE MAIRE DE VANVES AU CONSEIL REGIONAL

    Le Maire de Vanves venait de sortir du conseil régional qui débattait du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile de France) où il était le porte parole du groupe UDI,  lorsque le sénateur de Vanves s’installait à tanble aux Platanes pour regarder le débat François Fillon-Jean François Copé,  avec plus 25 élus et militants UMP autour de moules/frites. Son groupe s’est abstenu sur le SDRIF après une explication de vote donné par Bernard Gauducheau  ne cachant pas « avoir trouvé intéressant le niveau du débat, des échanges », espérant que la période qui s’ouvre de concertation et de consultation à l’occasion de l’enquête publique, donnera l’occasion à la Région de consulter les élus. Il n’a pas manqué » de faire part de son inquiétude « alors que tout le monde a parlé de gouvernance, d’autorité organisatrice du logement, de STIF et de SDIF….On ne sait plus où on est avec les SCRAE, PRA, PDU etc…Peut être allons-nous à l’inverse de ce que l’on recherche ».  

     

    2 jours de plénière,  soit 22 H de débat avec une pluie d’amendements – 377 – réduit à 222 grâce à 3 ou 4  amendements de l’Exécutif reprenant plus d’une cinquantaine de l’opposition, dont au moins un de l’UDI sur la nécessité d’engager une réflexion sérieuse, globale et innovante sur le Bd Périphérique.  « Une première, alors que généralement, la majorité vote contre pour les reprendre ensuite. Cela montre que l’opposition a un rôle d’alerte » constatait l’opposition UMP/UDI. Les conseillers régionaux se sont livrés à un double jeu consistant d’un côté à défendre son « bout de gras » en demandant d’obtenir une pastille d’urbanisation partielle ou de supprimer une pastille d’urbanisme préférentielle, donc des amendements à seule portée locale pour soutenir une municipalité ou à défendre des positions plus politique : Ration de construction de 5 logements pour 1 emploi dans les Hauts de Seine de Paris contre 1 logement/1 emploi dans les autres départements par exemple, quota de 30% de logements sociaux au lieu de 20%, Autorité organisatrice du logement (AOL)... défendu par la majorité de gauche.

     

     « Ce débat n’a pas été à la hauteur des enjeux du SDRIF qui est prescriptif, et engage l’Ile de France pour 30 ans. Les discussions concernent des aménagements très localisés à l’intérêt limité par rapport à l’aménagement général de la Région. On sent bien que c’est laborieux ! De surcroît la Région subit les atternoiements du gouvernement notamment sur le projet du Grand Paris. On vient d’apprendre que Jérôme Cahuzac, ministre du budget, a proposé de réduire les crédits à la SGP (Société du Grand Paris). Nous avons vraiment des craintes qui nous conduisent à être vigilants » confiait Bernard Gauducheau hier en fin d’après-midi, quelques heures avant le vote, et la fin de cette séance qu’il a suivit de bout en bout, en intervenant souvent sur de multiples questions soulevées par les amenements. Et notamment sur cette fameuse AOL : « La problématique du logement nese réglera pas par cette piste qui ne parait pas la meileure. Après des années de colloques, de débats, on n’a trouvé aucune solution, ni une méthodologie adaptée » a-t-il déclaré en ayant souvent défendu les maires et la commune, cellule de base de notre démocratie, contre une région qui a tendance à vouloir régenter les autres collectivités  comme l’accuse l’opposition.